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3,0
Publiée le 7 septembre 2026
Un James Bond japonais qui est visuellement plus ambitieux sur les décors (notamment le QG du spectre qui a nécessité d'évidents moyens géants), l'innovation de la petite Nelly ou les VFX de fusées. Mais il y a trop de choses perturbantes à l'écran qui font que ça ne colle pas du tout, que ce n'est pas très crédible : résurrection immédiate, implication limitée du MI6, combats scénographiés, mœurs japonais, potiches en bikini, spawn infini de méchants, scènes d'extérieur filmées en intérieur, explosions en trampolines... Un peu risible malgré le potentiel de l'histoire.
Même si c’est le film qui introduit Blofeld, le méchant récurrent de la franchise, on ne retiendra de ce “On ne vit que deux fois� que la superbe musique de John Barry chantée par la grande Nancy Sinatra sur un générique volcanique. Mis à part ça c’est probablement l’un des pires 007 ou en tout cas le plus vieilli : les incrustations des vaisseaux dans l’espace ou les scènes de voiture sur la route j’aurais pu les refaire en entier sur cap cut. Les séquences dans l’espace n’ont été tournées qu’une seule fois et c’est à chaque fois la même, un gamin l’aurait remarqué. Apparemment les décors sont impressionnants pour l’époque… on parle bien des trappes complètement kitsch et du volcan en métal ? Ou peut-être des cadavres en carton ? Ou encore des bases situées dans des endroits complètement improbables, tout ceci dans un contexte de guerre froide terriblement simplifié. Les scènes d'action sont ridicules de lenteur et de faux raccords. Aucun sang dans les fusillades. Les dialogues sont terriblement creux et niais. Les stéréotypes r*cistes et blagues mis*gynes pleuvent et le pire c’est que les habituelles vannes de l’agent double zéro sept ne font même pas mouches, malgré l’éternel charisme de Connery. C’est aussi la première fois de la franchise qu’on nous fait le coup de l’inexplicable résurrection de Bond. Difficile de croire que ce nanar soit sorti après des missions qui avaient un minimum de charme comme Goldfinger ou Bons baiser de Russie.
5e film James Bond avec Sean Connery et le niveau remonté très légèrement ! Contrairement au précédent film, celui ci a une histoire plus entraînante malgré la répétition de la trame narrative. La mise en scène ne propose pas grand chose non plus mais au moins, le film a le mérite de se regarder très bien avec de bonnes scènes d actions
5e film de la saga. 1967 soit 2 ans avant l'envoi d'humains sur la Lune on est donc dans ce contexte de course à l'espace tout en nous offrant un dépaysement japonais. Après un le film précédent décevant cette fois tout est réussi : le contexte, l'aventure, l'exotisme, la chanson... on pardonnera les effets spéciaux de volcans car on ne s'est pas ennuyé (et c'est la 1er film de la saga où le subwoofer s'éveille un peu).
On rapplique la recette des précédents en mélangeant un peu tous les ingrédients puis on obtient ce film qui manque cruellement de nouveauté. Et puis toujours SPECTRE qui lasse. Nous sommes pas surpris, toutes les intrigues et mystères sont l'impides. Heureusement, le final est plus prenant et puis Sean Connery est toujours aussi parfait.
Direction le Japon pour cette 5ème aventure de James Bond dans lequel l’agent secret doit éviter une guerre entre Etats-Unis et URSS que veut provoquer l’infâme organisation Spectre. Un épisode au sein duquel le moins bon côtoie le meilleur. L’excellente scène d’introduction et la mort maquillée de l’espion sont d’excellentes idées marquant un début sont des meilleures hospices. Malheureusement, la suite du récit est plus convenue, multipliant les péripéties parfois saugrenue voyant 007 se grimer en nippon et jouant les ninjas de manière peu crédible mais qui sera finalement oublier grâce à une dernière partie diablement efficace et spectaculaire dans le repaire de l’organisation criminelle dévoilant enfin l’apparence du fameux méchant à sa tête. La réalisation de Lewis Gilbert bien que très honorable n’est pas marquante pour autant. La déception du long-métrage tient également en sa distribution, bien que mettant à l’honneur pas moins que 3 « James Bond Girls » aucune ne parvient à crever l’écran et faire de l’ombre à l’espion incarné par un Sean Connery qui ne semble plus très concerné par le rôle. Un épisode en demi-teinte donc mais néanmoins très divertissant.
5eme opus pour Sean Conery et on voit bien malheureusement que le bonhomme s'essouffle un peu dans la peau de notre 007 . Malgré tout le film reste un bon James Bond . A voir
Un grand james bond dont l'action se passe principalement au japon. La musique de john barry est toujours aussi belle et la chanson du générique 'you only live twice' chantée par nancy sinatra est l'une des meilleures de la saga. Sean connery qui incarne pour la cinquième fois 007 est impeccable et classe, et même quand il est grimé en japonais! Ce film se doit d'être vu rien que pour la bataille finale dans la base secrète de 'blofeld', elle est spectaculaire et explosive avec les ninjas venus en renfort!
Comme souvent dans la saga James Bond, se cinquième opus, nous propose un film divertissant, efficace et dynamique... Mais comparé aux autres volets, il manque dans « on ne vit que deux fois », quelques ingrédients habituels qui font la force des « James Bond ». Ici « Bond-san » ne voyage pas et l’action se déroule uniquement au Japon, certaines scènes sont un peu déroutantes, d’autres au contraire, notamment celles de poursuite ou de combat, plaisantes. Au final, un James Bond, peut-être moins Bondesque que d’autres, mais que l’on suit tout de même avec plaisir, car un James Bond c'est toujours attrayant.
Pas le meilleur James Bond, pas le pire, cela reste un bon divertissement de cette valeur sûre de saga. On a ici quelques idées visuelles assez audacieuses, des effets pratiques vraiment bien réalisés et un très bon méchant. J’ai eu néanmoins quelques problèmes de rythme, de personnages secondaires qui ne sont clairement pas les plus intéressants du monde et surtout de montage. C’est en effet le découpage très bancal qui m’a souvent fait sortir de ce film, qui reste tout de même sympathique à regarder, débordant de charme dans son côté kitsch.
C'est un James Bond "spécial Japon" que réalise Lewis Gilbert. On a droit évidemment à quelques vues touristiques de l'Empire du soleil levant, ses lutteurs sumo, ses spécialistes des arts martiaux et, plus souvent, ses jolies geishas si promptes à se dévoiler en bikini. On retrouve dans cet honorable épisode ce qu'on aime dans les aventures de James Bond: une action rocambolesque et insolite, un savoir-faire. J' y trouve aussi ce qui m'agace généralement: une invraisemblance sur le fond et sur la forme et une intrigue très pauvre. 007 est chargé ici de démasquer une organisation coupable de s'attaquer aux vols orbitaux des grandes nations. Au terme d'une série de péripéties animées, digressives et artificielles, Sean Connery règlera son compte spoiler: à Donald Pleasence, le méchant de service, dans une action explosive. L'endroit s'y prête: un cratère de volcan transformé en base high-tech -dans les proportions de l'époque. Le dénouement, spectaculaire, quoique stigmatisant les approximations de la réalisation, est plutôt réussi.
Cinquième volet de la série de films mettant en scène James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui succède à Terence Young et Guy Hamilton, On Ne Vit Que Deux Fois est un très bon cru. L'histoire nous fait suivre la montée en tension entre les États-Unis et l'URSS à la suite du détournement d'un vaisseau spatial américain, ces derniers accusant leurs rivaux, au point qu'une guerre est à venir. Seulement, les Britanniques ont des soupçons au Japon et le MI6 fait passer pour mort James Bond afin de l'envoyer enquêter en toute discrétion à Tokyo. Accompagné par les services secrets japonais dirigé par Tigre, il va devoir déjouer et démanteler la puissance industrielle qui se cache derrière cette conspiration. Ce scénario, s'éloignant grandement de celui du roman du même nom de Ian Fleming, publié trois ans plus tôt, s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. L'intrigue débute par une scène d'introduction impressionnante laissant place à un générique un peu moins graphique et mémorable que ses prédécesseurs. S'ensuit un script reprenant tous les codes de la licences faisant son succès, à savoir des séquences d'action d'excellente facture à base de courses poursuites, de combats aériens, de fusillades et de passages d'infiltration tout aussi explosifs, sans oublier les nombreux gadgets et les multiples conquêtes féminines. La formule n'évolue pas mais elle atteint son meilleur niveau à la faveur d'une venture bien rythmée. Le ton se veut lui toujours aussi sérieux et grave tout en comportant un humour léger via les remarques de l'agent 007. Un agent britannique toujours aussi bien incarné par Sean Connery qui endosse une nouvelle fois le costume qui lui sied si bien. Le reste de la distribution comprend entre autre Tetsurō Tanba, Akiko Wakabayashi, Mie Hama, Donald Pleasence, Teru Shimada, Karin Dor, Bernard Lee, Lois Maxwell et bien entendu le mythique Desmond Llewelyn dans le rôle de Q. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la trahison ou bien la coopération selon les différents camps et les intérêts personnels de chacun. Des échanges soutenus par des dialogues bien sentis et amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère à la hauteur de celle de ses prédécesseurs. Sa mise en scène nous gratifie de scènes ambitieuses tout du long et évolue dans des environnements variés au pays du soleil levant. Les effets spéciaux sont eux tout à fait crédibles. Ce visuel travaillé est accompagné par une très bonne b.o. signée par John Barry. Celle-ci reprend les compositions de la franchise avec évidemment le thème principal qui lui confère sa propre identité sonore. La chanson du générique d'ouverture est elle chantée par Nancy Sinatra et même si elle est bonne, elle ne restera pas en mémoire. Cette mission d'espionnage s'achève sur une fin sans surprise, au fort goût de réchauffé, venant ainsi mettre un terme à On Ne Vit Que Deux Fois, qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
spoiler: C'est l'histoire de James Bond chez les nippons
- Cette critique contient des spoilers -
Il semble qu’Allocine a supprimé ma critique initiale qui regrettait le ridicule des ninjas au pistolet, la coupe de cheveux nippone de Sean Connery ou les interminables scènes d’action. Le plan du méchant au ROI clairement négatif n’a aucun sens. Je crois aussi avoir fait un parallèle entre le machisme inhérent au personnage et le patriarcat nippon qui se traduit notamment par le fait que Sean Connery ne semble ressentir aucune peine lors de la mort de sa compagne. Ou la balade de la James Bond girl en bikini au sommet d’un volcan. Faut dire que même là, en terrain ennemi, James Bond ne peut s’empêcher de la sortir, heureusement coupé dans son élan par un hélicoptère menaçant. Comme souvent dans les James Bond, la meilleur scène d’action est moitié gag avec le kidnapping d'une voiture via aimant géant