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Comédie avec un Thierry l’hermite au sommet de sa forme . Il joue un grand père qui perd la mémoire. C est touchant sur la maladie d Alzeihmer et on passe un bon moment sans être exceptionnel .
Un très beau film français. Pas particulièrement drôle mais très touchant. Une belle ode au sport et à la famille. Thierry Lhermitte y est magnifique. Et la fin est juste frissonnante. Une belle surprise.
Sur le papier, le film de Robin Sykes n’a rien pour faire envie, une bande annonce sans imagination, un titre et une affiche d’une banalité consternante et même un thème de départ (le road-movie entre deux personnes qui ne s’entendent pas) qui sent le formaté à plein nez. Mais il faut savoir parfois passer outre les idées premières pour se rendre compte que l’on peut parfois confondre banalité et sobriété. En fait, le film de Sykes fait mouche parce qu’il sait viser juste, il n’a pas la prétention de montrer la réalité de la maladie d’Alzheimer, ni de faire le focus sur des relations intergénérationnelles difficiles, « La Finale » n’est pas un film prétentieux au message trop appuyé, c’est un film qui parle au plus grand nombre mais sans être racoleur. Sykes a choisit le format court, à peine plus long qu’un match de football (moins de 90mn) pour ne jamais laisser l’intrigue s’empâter dans le pathos, pour ne jamais étirer une scène de suspens jusqu’à l’absurde. Bien-sur il n’évite pas quelques écueils
spoiler:
comme le match de basket qui se joue « au buzzer » (c’était trop tentant), les fugues du grand père pile poil aux mauvais moments,
l’exagération dans l’enchainement des situations qui tournent mal (la, on est au-delà de la loi de Murphy !), mais c’est de bonne guerre. Le film se suit sans ennuis, on entre très vite dans l’intrigue et on ne voit pas le temps passer jusqu’à une scène finale émouvante, mais émouvante comme il faut, sans aucun pathos. D’ailleurs, on sent qu’éviter le pathos a été la préoccupation n°1 des deux scénaristes, la réalité de cette maladie, que beaucoup d’entre nous ont connus ou connaitrons avec nos grands-parents, est tellement déchirante pour ceux qui n’en sont pas atteint qu’il est difficile d’en sourire, même au cinéma. Portant ici ça fonctionne, on sourit beaucoup, on se prend au jeu de ce couple grand-père-petit fils qui se connait mal et qui tente de s’apprivoiser mutuellement. La bande originale est sympathique, à tendance « musique urbaine » mais juste peut-être un tout petit peu trop forte. Au-delà de la maladie elle-même, qui est montrée sous un jour (légèrement) « aseptisée », « la Finale » est un film sur la famille et ses dysfonctionnements mais aussi un film sur l’amour du sport. Que ce soit le basket ou le football, les émotions suscitées par le sport sont montrées comme des marqueurs de cohésion familiale, ces émotions sont fortes et restent dans la mémoire familiale et la mémoire tout court. C’est le sport le plus petit dénominateur commun entre Roland et JB et c’est par cette voie qu’ils finissent par se trouver, et il n’y en avait aucune autre possible. Bien-sur, le scénario tourne, ronronne même un peu parfois, on sait très vite vers quoi on va se diriger, il n’y a pas de surprise, Sykes joue sur du velours et ne prends pas vraiment de risques. Peut-être, il aurait pu mieux croquer ses seconds rôles (très peu écrits), il aurait pu montrer la maladie aussi sous ses aspects plus douloureux et tenter une fin plus douce-amère que ce qu’il propose. Mais avec une scène de fin formidable, pleine d’une tendresse sans tire-larmes, il emporte finalement le match dans les arrêts de jeu ! Au casting, Rayane Bensetti (25 ans) interprète un adolescent. Même s’il fait le job et qu’il est même très bien, juste et qu’il rentre dans la peau de l’ado mi énervant-mi révolté avec facilité, on peut quand même trouver bizarre de choisir un acteur de presque 10 ans trop vieux pour interpréter un adolescent. Thierry Lhermitte, c’est un peu le contraire, on l’a connu si jeune qu’on a du mal à l’imaginer en grand-père victime d’Alzheimer ! Je ne suis pas très fans de Lhermitte, je trouve qu’en tant qu’acteur, il n’a jamais fait des étincelles à mes yeux, il n’a jamais pris de vrais risques. Mais je reconnais que dans « La Finale », il est très bien. Emouvant et drôle, décalé et ingérable, spoiler: il est parfait quand il découvre le plaisir coupable du Big-Mac, ou qu’il revit la finale de 1998 avec la même émotion qu’il y a 20 ans.
Et puis, il se fait plaisir en incarnant un type a qui la maladie a ôté tous ses filtres : réflexions racistes, réflexes misogynes, Alzheimer révèle parfois la nature profonde des gens et pas pour le meilleur ! En résumé, même si « La Finale » est un film sans surprise et sans prétention, il nous offre presque 1h30 de cinéma sympathique, bien fichu, avec du rire et de l’émotion dans des proportions subtilement dosées.
l’exagération dans l’enchainement des situations qui tournent mal (la, on est au-delà de la loi de Murphy !), mais c’est de bonne guerre. Le film se suit sans ennuis, on entre très vite dans l’intrigue et on ne voit pas le temps passer jusqu’à une scène finale émouvante, mais émouvante comme il faut, sans aucun pathos. D’ailleurs, on sent qu’éviter le pathos a été la préoccupation n°1 des deux scénaristes, la réalité de cette maladie, que beaucoup d’entre nous ont connus ou connaitrons avec nos grands-parents, est tellement déchirante pour ceux qui n’en sont pas atteint qu’il est difficile d’en sourire, même au cinéma. Portant ici ça fonctionne, on sourit beaucoup, on se prend au jeu de ce couple grand-père-petit fils qui se connait mal et qui tente de s’apprivoiser mutuellement. La bande originale est sympathique, à tendance « musique urbaine » mais juste peut-être un tout petit peu trop forte. Au-delà de la maladie elle-même, qui est montrée sous un jour (légèrement) « aseptisée », « la Finale » est un film sur la famille et ses dysfonctionnements mais aussi un film sur l’amour du sport. Que ce soit le basket ou le football, les émotions suscitées par le sport sont montrées comme des marqueurs de cohésion familiale, ces émotions sont fortes et restent dans la mémoire familiale et la mémoire tout court. C’est le sport le plus petit dénominateur commun entre Roland et JB et c’est par cette voie qu’ils finissent par se trouver, et il n’y en avait aucune autre possible. Bien-sur, le scénario tourne, ronronne même un peu parfois, on sait très vite vers quoi on va se diriger, il n’y a pas de surprise, Sykes joue sur du velours et ne prends pas vraiment de risques. Peut-être, il aurait pu mieux croquer ses seconds rôles (très peu écrits), il aurait pu montrer la maladie aussi sous ses aspects plus douloureux et tenter une fin plus douce-amère que ce qu’il propose. Mais avec une scène de fin formidable, pleine d’une tendresse sans tire-larmes, il emporte finalement le match dans les arrêts de jeu ! Au casting, Rayane Bensetti (25 ans) interprète un adolescent. Même s’il fait le job et qu’il est même très bien, juste et qu’il rentre dans la peau de l’ado mi énervant-mi révolté avec facilité, on peut quand même trouver bizarre de choisir un acteur de presque 10 ans trop vieux pour interpréter un adolescent. Thierry Lhermitte, c’est un peu le contraire, on l’a connu si jeune qu’on a du mal à l’imaginer en grand-père victime d’Alzheimer ! Je ne suis pas très fans de Lhermitte, je trouve qu’en tant qu’acteur, il n’a jamais fait des étincelles à mes yeux, il n’a jamais pris de vrais risques. Mais je reconnais que dans « La Finale », il est très bien. Emouvant et drôle, décalé et ingérable, spoiler: il est parfait quand il découvre le plaisir coupable du Big-Mac, ou qu’il revit la finale de 1998 avec la même émotion qu’il y a 20 ans.
Et puis, il se fait plaisir en incarnant un type a qui la maladie a ôté tous ses filtres : réflexions racistes, réflexes misogynes, Alzheimer révèle parfois la nature profonde des gens et pas pour le meilleur ! En résumé, même si « La Finale » est un film sans surprise et sans prétention, il nous offre presque 1h30 de cinéma sympathique, bien fichu, avec du rire et de l’émotion dans des proportions subtilement dosées.
J'ai vu un film... traité en mode buddy movie, road movie, feel good movie, sur la base d'un thème touchant de la vieillesse, et de la déchéance avec le personnage interprété par Thierry Lhermitte, atteint de la maladie d'Alzheimer... Cette comédie douce-amère est porté par un Thierry Lhermitte, touchant par sa vulnérabilité et son jeu, tout en finesse et en nuance. C'est un grand rôle pour un comédien que de trouver les ressources de faire croire à un autre. Parfois son regard dans le vague et son énergie traînante fait entrevoir la faiblesse du personnage. Cela dit, j'espère que Th. Lhermitte continuera à nous surprendre encore longtemps.
Premier long métrage de R.Sykes et comédie sur l’Alzheimer et les relations grand-parent, petit-fils. Le film est utile et intéressant dans la gestion d’une maladie sous-estimée mais au finale, débordante de bons sentiments, trop au point d’en devenir mielleux. Et définitivement, T.Lhermitte n’est pas convaincant dans un rôle plus dramatique. Sans surprise, divertissant mais pas inoubliable.
une belle comédie familiale qui fait du bien avec de beaucoup d'émotions parfois triste mais qui bien traité sur un sujet délicat sans tombé dans le pathos. une belle leçon inter générationnelle.
Des mini longueurs pour un beau film. Le duo Lhermitte Bensetti démontre une complicité forte entre deux générations du cinéma. Au-delà, on peut directement penser à un film, plus léger que Still Alice, film américain, traitant aussi d'Alzheimer. Là dedans, on passe de quelques côtés émouvants, très tristes ou d'autres plus fins. Dommage, que par moment, on arrive tout de même à trouver des détails un peu lourds, typiquement comédies françaises
Belle prouesse que d'avoir réussi à traiter avec humour du délicat sujet de la maladie d'Alzheimer et de la charge des malades supportée par leurs proches. Thierry Lhermitte est excellent, jamais dans la caricature, touchant, souriant dans certains moments où tout est possible pour son personnage. Rayane Bensetti forme avec lui un beau duo d'opposition et de soutien entre générations. La scène de la finale de 1998 est particulièrement touchante. J'ai noté une réflexion de Roland dans un de ses moments de clairvoyance : "Une famille, c'est comme une équipe, si on veut que tout le monde gagne, il ne faut pas jouer perso". De quoi réfléchir au sein des familles, touchées ou non par cette maladie.
Cette comédie de société met un en scène un grand-père atteint d’Alzheimer qui va se retrouver, un peu contre son gré, à aider son propre petit fils à réaliser son rêve.
Au premier abord le sujet aurait put paraître niais au vue de la maladie dont est atteint le personnage principale et surtout de la différence de génération. Cependant on se laisse prendre et embarquée dans cette aventure un peu rocambolesque pour ce papi. En effet c’est touchant grâce au jeu des deux acteurs avec un Rayane Bensiti fidèle à sa génération et surtout grâce à Thierry l’Hermitte qui tient là l’un de ses plus beaux rôles. Il est tout en retenue et surtout d’une grande justesse qui permet à son co-acreur d’exister. Ils ont chacun une place sans que l’autre ne prenne le dessus.
Alors oui c’est parfois un peu long notamment vers le milieu du film où le film s’égare dans des scènes qui n’apportent pas forcément de profondeur au film. Cependant la toute dernière partie va droit au but et là où il fallait être : dans l’émotion pure et simple.
Un film tout de même très touchant, parfois drôle, mais à voir pour l’excellente performance de Thierry L’hermitte.
Au premier abord le sujet aurait put paraître niais au vue de la maladie dont est atteint le personnage principale et surtout de la différence de génération. Cependant on se laisse prendre et embarquée dans cette aventure un peu rocambolesque pour ce papi. En effet c’est touchant grâce au jeu des deux acteurs avec un Rayane Bensiti fidèle à sa génération et surtout grâce à Thierry l’Hermitte qui tient là l’un de ses plus beaux rôles. Il est tout en retenue et surtout d’une grande justesse qui permet à son co-acreur d’exister. Ils ont chacun une place sans que l’autre ne prenne le dessus.
Alors oui c’est parfois un peu long notamment vers le milieu du film où le film s’égare dans des scènes qui n’apportent pas forcément de profondeur au film. Cependant la toute dernière partie va droit au but et là où il fallait être : dans l’émotion pure et simple.
Un film tout de même très touchant, parfois drôle, mais à voir pour l’excellente performance de Thierry L’hermitte.
Petite comédie familiale, sur le thème d'Alzheimer, divertissante et enrichissante. Le duo fonctionne bien. Petite soirée France 3 quoi. ----Novembre 2023----
"La Finale" est un petit film relativement sympathique. C'est sûr qu'offrir un road-movie avec un duo dépareillé n'a rien d'original, et le script s'en ressent parfois, avec des redondances
spoiler:
(trop de twists sur le transport raté, entre le premier train, le mauvais train et le bus manqué à cause du chien)
et du prévisible spoiler: (le match difficile au début, le dunk décisif de JB à la dernière seconde, JB qui s'attache à Roland)
, mais l'ensemble bénéficie du traitement tragi-comique de la maladie d'Alzheimer et d'un casting solide, entre le très touchant et crédible Thierry Lhermitte et l'intéressant Rayane Bensetti, qui a des faux airs de Kev Adams, avec heureusement plus de talent!!! En effet, le scénario offre quelques situations humoristiques réussies spoiler: (Roland se trompe de porte de maison, le serveur qui abuse de sa maladie, les vieux qui tardent à monter dans le bus, le coup de Roland qui attend 3 heures avant de dire qu'il a les clés du garage, l'histoire d'amour naissante mais impossible entre Roland et une autre femme atteinte d'Alzheimer)
bien que parfois basiques spoiler: (les clichés sur les noirs, les chinois et les femmes dans le foot)
, et révèle progressivement un ton dramatique qui suscite de nombreuses émotions spoiler: (Roland a tué sa femme par asphyxie en oubliant d'éteindre le feu, il se souvient encore des gestes de son travail au resto, JB recrée pour lui la victoire de France 1998 qu'il a oubliée)
, et des éléments pertinents auxquels je ne m'attendais pas spoiler: (Michael Jordan a dédicacé le ballon de basket qu'à JB, suscitant sa passion; c'est Roland qui était avec la mère de JB pendant l'accouchement car le papa était au Mali avec une ONG)
. Mes seuls regrets viennent alors des parents de JB, un peu trop dans la caricature spoiler: (le père prend le volant sous l'emprise de l'alcool et sa femme dit rien, les 2 ne s'occupent ni de leur fils ni de Roland, c'est un peu exagéré le coup des parents cherchant une maison spécialisée pour Roland car ils veulent s'en débarrasser)
, et d'un rythme qui s'essouffle par moments. À l'arrivée, on trouvera des petits défauts un peu partout dans "La Finale", mais le film demeure convenable car il performe sur l'essentiel: Alzheimer, JB et Roland.
et du prévisible spoiler: (le match difficile au début, le dunk décisif de JB à la dernière seconde, JB qui s'attache à Roland)
, mais l'ensemble bénéficie du traitement tragi-comique de la maladie d'Alzheimer et d'un casting solide, entre le très touchant et crédible Thierry Lhermitte et l'intéressant Rayane Bensetti, qui a des faux airs de Kev Adams, avec heureusement plus de talent!!! En effet, le scénario offre quelques situations humoristiques réussies spoiler: (Roland se trompe de porte de maison, le serveur qui abuse de sa maladie, les vieux qui tardent à monter dans le bus, le coup de Roland qui attend 3 heures avant de dire qu'il a les clés du garage, l'histoire d'amour naissante mais impossible entre Roland et une autre femme atteinte d'Alzheimer)
bien que parfois basiques spoiler: (les clichés sur les noirs, les chinois et les femmes dans le foot)
, et révèle progressivement un ton dramatique qui suscite de nombreuses émotions spoiler: (Roland a tué sa femme par asphyxie en oubliant d'éteindre le feu, il se souvient encore des gestes de son travail au resto, JB recrée pour lui la victoire de France 1998 qu'il a oubliée)
, et des éléments pertinents auxquels je ne m'attendais pas spoiler: (Michael Jordan a dédicacé le ballon de basket qu'à JB, suscitant sa passion; c'est Roland qui était avec la mère de JB pendant l'accouchement car le papa était au Mali avec une ONG)
. Mes seuls regrets viennent alors des parents de JB, un peu trop dans la caricature spoiler: (le père prend le volant sous l'emprise de l'alcool et sa femme dit rien, les 2 ne s'occupent ni de leur fils ni de Roland, c'est un peu exagéré le coup des parents cherchant une maison spécialisée pour Roland car ils veulent s'en débarrasser)
, et d'un rythme qui s'essouffle par moments. À l'arrivée, on trouvera des petits défauts un peu partout dans "La Finale", mais le film demeure convenable car il performe sur l'essentiel: Alzheimer, JB et Roland.
Bonne petite comédie qui essaie de voir d'un œil amusé une maladie qui est difficile à vivre pour les proches. Le sujet est bien maîtrisé et traité.
3,4/5
3,4/5
Voilà la relève après intouchable ce duo fait des étincelle meilleur rôle de Thierry lermitte une comédie dramatique qui faut avoir vu cette année un de mes coup de cœur français de cette année
Scénario classique qu’on laisse efficacement avancer pour suivre le bon jeu de Thierry Lermitte. Plaisant et drôle
Bonne surprise pour cette petite comédie, sur fond de maladie, un sujet pas facile a traité, mais les scènes sont drôles et touchantes, on suit avec plaisir ce road trip.
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