Dans « La Finale », Thierry Lhermitte a l’Alzheimer et commence à perdre la boule. Sa famille est aux petits soins et demande à Rayane Bensetti, découvert dans « Tamara », de le garder le temps d’un week-end. Sauf que ce week-end tombe en même temps que la finale de basket à laquelle il tient absolument à participer. « La Finale » est une comédie nostalgique sur la transmission au travers d’un road movie qui dose les moments de rigolades et ceux d’émotions. C’est un film qui séduit grâce à sa sincérité malgré son scénario sans surprise et sa réalisation banale. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Une gentille petite comédie avec un fond dramatique, incarné par le personnage interprété avec justesse par Thierry Lhermitte. Le problème est que ce n'est ni vraiment drôle, ni franchement dramatique. Cet entre-deux dessert un peu le propos du film, et ce qui aurait pu être une bonne idée, un road trip familial déjanté, se révèle en réalité une œuvre de moyenne facture. Et le dynamisme général des acteurs n'y change pas grand chose.
j'ai trouvé cette comédie très honnête pour aborder ce sujet délicat de la maladie d’Alzheimer . Un duo d'acteurs qui fonctionne avec thierry lhermitte toujours juste et rayanne bensetti qui prend du galon dans ce rôle où je l'ai trouvé plutôt pas mal. De belles scènes notamment la scène où il d'explose face à ses parents . Un film qui joue sur un sujet grave et pas très exploité encore au cinéma. Malheureusement la réalité de cette maladie est plus triste que dans cette comédie.
Grand prix du Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez en 2018, La Finale n’est pas comme on aurait pu penser une pure comédie. En effet, le film se situe plutôt dans le domaine de la comédie dramatique puisque les émotions sont plus importantes que l’humour. Ainsi, si les rires sont peu nombreux, ce sont les sentiments découlant de la relation entre le petit-fils et son grand-père qui semblent réellement intéresser Robin Sykes. Il faut reconnaître que ceux-ci proviennent surtout de l’interprétation des deux comédiens principaux : Thierry Lhermitte (récompensé par le Prix d’interprétation masculine au même festival) et Rayane Bensetti. On pourra aussi trouver intéressant que le film traite un sujet rarement évoqué au cinéma (la maladie d’Alzheimer). D’un point de vue purement cinématographique, on est assez proche d’un bon téléfilm et on se questionne sur l’intérêt du choix du cinémascope. La Finale est donc très loin d’être marquant (il s’oubliera sûrement assez vite) mais reste assez plaisant à suivre.
Ce road movie qui traite de la maladie d’Alzheimer et de la famille n'a pas une histoire au scénario très travaillé, c'est léger avec des gags simplistes. En ce qui concerne la perte de mémoire, le running gag est un peu trop répétitif. On rigole par moment mais sans plus. Et je pense que le film n'a pas réussi à doser humour et émotion ou peut-être que le film n'a pas su dans quelle direction aller. C'est tout juste de quoi passer un moment agréable. Un film qui ne sera pas inoubliable.
Le scénario ne pouvait que fonctionner, un papi atteint de la triste célèbre maladie d’Alzheimer, un petit fils mignon, costaud, ingrat et plein d'ambitions quant à son sport favoris et des relations tendues qui vont , on s'en doute forcement s’améliorer grâce à une histoire qui sera forcement touchante. Autant l'avouer, malgré tous les efforts de Thierry Lhermitte qui en fait des caisses pour jouer le papi "je perd la boule", je n'ai pas réussi à avoir autant d'empathie que le réalisateur voulait certainement nous vendre. Les agissements soudains de ce bon vieux papi qui se rapproche du poisson Dory, finissent par devenir un peu trop gros, on dira que le scénario manque de finesse. La fin est largement devinable, pas de réelle surprise donc, on a tout misé sur l’émotion qui pour moi, n'a pas été assez exploitée.
Plus un téléfilm qu'un film, mais qu'importe, cette comédie douce amer sur un jeune homme obnubilé par sa finale de basket et se voit confié son papy frappé d'Alzheimer est d'une infinie tendresse et donne juste. C'est beau.
C’est un film intéressant sur plusieurs aspects. Tout d’abord par son histoire et surtout sur une maladie difficile à gérer à savoir Alzheimer. Il faut noter aussi le casting et tout particulièrement les deux acteurs principaux dans leur composition respectives. La mise en scène est classique mais efficace, sans temps mort donc c’est un film tout à fait agréable à suivre.
Il ne suffit pas de jouer une finale, il faut la gagner. Apparemment, le film a séduit le jury puisque « La finale » a remporté le grand prix du Festival International du Film de Comédie de l’Alpes d’Huez 2018. Et cerise sur le gâteau : prix d’interprétation pour Thierry Lhermitte. Pour poursuivre la métaphore « sportive », s’il y a finale cela implique au moins deux équipes, comme au basket pour rester dans le thème du film. Et évidemment, l’équipe qui a perdu la finale ne partage pas l’enthousiasme des supporters ou autres fans adverses. Je suis de ceux qui ne partagent pas l’enthousiasme de ce film. «La finale » m’a laissé de marbre. Un peu comme un spectateur invité à un match dont la discipline sportive n’est pas sa tasse de thé. Ici, ça tombe bien : le basket ! Ce sport m’indiffère. Je regarde pour faire plaisir parce qu’invité parce que ce sont les J.O et la France est engagée. Ma fibre chauvine me procure de l’émotion contrairement à cette comédie. Thierry Lhermitte a un prix d’interprétation mais qui avait-il en face ? A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. J’ai connu mieux en matière d’interprétation pour l’acteur : « La nouvelle vie de Paul Sneijder » par exemple. Ca n’engage que moi. Je n’évoque même pas « Le père Noël est une ordure ». Sa prestation dans cette finale est correcte mais rien d’inoubliable. Il fait le job. Evidemment c’est une comédie et on peut s’autoriser des outrances, mais encore faut-il y croire. Ce n’est pas le cas. Par exemple, le jeune JB qui conduit à vive allure dans Paris comme s’il connaissait parfaitement la ville, je n’y crois pas. Le côté soudainement mélodramatique spoiler: qui nous annonce que Roland est responsable involontaire de la mort de sa femme , je n’y crois pas. Quant aux seconds rôles n’en parlons pas, ils sont décoratifs. D’habitude, on retient un bémol, je retiens un accord mineur : les séquences dans le bus entre Roland et cette voyageuse atteinte de la même maladie que Roland ont titillé ma fibre émotion. Trop léger, trop fulgurant pour apprécier le film dans son ensemble. Sur le thème du handicap, je préfère « Tout le monde debout » le premier film de Franck Dubosc.
Une tendre comédie remplie de bon sentiments. La thème abordé, bien que grave, est ici traité subtilement avec humour. Le duo d'acteurs est très agréable à suivre.
une comédie dramatique mais plutôt comédie que drame , sur la maladie d'Alzheimer quicnedt pas toujours évident a traiter , mais une maladie qui touche de plus en plus de personne chaque année, mais qui dans ce film est plutôt bien travailler mélanger compte et drame c'est plutôt une bonne chose ça permet de sensibiler un maximum de personne. Un duo Rayane bensetti , Thierry Lhermitte qui fonctionne très bien même si certains dialogue aurait peut être plutôt mieux écrit, on rigoler , on est toucher, et la scène finale du film nius fait verser des larmes ou pleurer d'émotion ce qui n'est pas toujours facile à faire surtout de nos jours . Un grand père qui a toujours travailler dans son bar ce retrouve à devoir habiter chez sa fille (qui a des enfants ) car il a la maladie d'Alzheimer se croit toujours en 1998 alors que les bleus nous pas encore jouer la coupe du monde de football son petit fils Jean Baptiste ce retrouve seul avec lui mais doit jouer sa finale de basket il décide de l'emmener avec lui comme sa il peux le surveiller et il ne sera pas seul pour l'accompagner. Le personnage de JB et plutôt méchants et blessant envers son grand père. retrouve cela dommage il aurait pu écrire un personnage plus gentil ne filme n'en aurait était que meilleur .
Gentille comédie sur fond d'Alzheimer;.. On sourit devant ce feel good movie à la française... Il a certes des défauts, mais certaines qualités également...Lhermitte est très bon, le p'tit jeune joue juste, et on suit ce road trip, avec insouciance et enthousiasme...
Thierry Lhermitte est assez touchant et juste dans ce film. Le duo avec Ryan Bensetti semble un peu tiré par les cheveux. L’histoire est belle mais le film semble pas assez abouti.