Un bel exemple de remake surpassant son modèle, bien plus rythmé en choisissant le registre de comédie musicale, un divertissement efficace très marqué 80s avec des figures de l’époque comme Rick Moranis, Steve Martin, John Candy, James Belushi ou encore Bill Murray qui reprend d’ailleurs le rôle savoureux du masochiste tenu par Nicholson dans la version de Corman. Ce qui m’a le plus bluffé c’est la marionnettisation de la plante géante, on croirait presque une animation en stop motion ultra fluide, vraiment incroyable, c’est clairement elle la star du film, toutes ses scènes sont géniales, surtout vers la fin où elle déploie ses fleurs qui font les choeurs tout en tirant avec un flingue, fou. Autant dire que ça humilie littéralement les CGI de notre époque, s’en est même jouissif. Un bon kiff.
Vous aimez le kitsch, la musique et le loufoque ? Alors Little Shop of Horrors est fait pour vous ! Attention, on ne parle pas ici d'un nouveau film d'horreur, mais d'une comédie musicale « cultissime » (à la hauteur d'un Rocky Horror Picture Show!) et pourtant bien trop méconnue encore aujourd'hui ! Mais reprenons, si vous le voulez bien, l'histoire de ce film depuis le début.
Little shop of horrors est une affaire d'adaptation puisque c'est en 1960 que le grand Roger Corman (certes meilleur producteur que réalisateur), sort ce film tourné en deux jours, avec pour jeune et talentueux acteur, Jack Nicholson, encore inconnu à l'époque. Plus de 20 ans après, Broadway s'empare de l'histoire et produit une comédie musicale du même nom. Enfin, c'est au tour de Frank Oz, le vrai, l'unique maître Yoda en personne, qui décide , en 1986, d'en faire ce film musical comique et horrifique, dont nous parlons aujourd'hui.
Le jeune Seymour, orphelin, pauvre et pas très beau garçon, a trouvé le gîte et le couvert chez un fleuriste tyrannique qui le traite comme un esclave. Fou amoureux de sa jeune collègue, Audrey, il fait, en plus, preuve d'une maladresse déconcertante. La roue tourne pour lui le jour, où dans Chinatown, il trouve une plante étrange (type gobe-mouche) qui s'avère être une véritable poule aux œufs d'or dont le nid est truffé d'ennuis ! Quand on entend une telle histoire, on se demande à quel moment il semble opportun de pousser la chansonnette. Mais pour une fois, la métaphore de « la plante verte » perd tout le sens péjoratif et statique que nous lui donnons. Inutile de vous dire que l'on n'a jamais aussi bien bougé et chanté qu'Audrey 2 (car oui il a un nom) dans le monde végétal. Et que les herbivores retiennent leur souffle, Audrey 2 est plus hématophage qu'un vampire nouveau-né !
Vous l'aurez compris, Little Shop of Horrors joue sur un soundtrack en béton, composé par Miles Goodman mais surtout Alan Menken, figure emblématique de la comédie musicale. Ce nom vous inspire certainement puisqu'il n'est autre que le compositeur attitré des films d'animation Disney de 1989 (avec la Petite Sirène) à 2010 (avec Raiponce). Et dès les premières notes, nous reconnaissons la patte légère et acidulée de l'auteur qui mélange savamment une musique épique, de la narration Gospel et des morceaux voyageant du « Rythm and Blues » et airs « jazzy » au pur rock'n'roll des années 1950's dans une modernité universelle.
Enfin, et ce n'est pas peu dire, le film est porté par un casting exceptionnel, où chaque personnage est plus farfelu qu'un autre. Rick Moranis, avant de « rétrécir ses gosses », a montré son excellente capacité au chant d'un jeune paumé des bas-fonds de New-York. Ken Page, avec son impressionnante voix de basse et son jeu de plante psychopathe, a sûrement donné l'envie à Tim Burton de réitérer cette figure du «swinging boogeyman », dans L'étrange Noël de Monsieur Jack. Et pour finir, Steve Martin, en dentiste sadique, nous offre un show, digne des plus grands concerts du King et des coups de pelvis à faire hurler les foules ! Toutes ces recettes font de Little Shop of Horrors, une œuvre d'un mauvais goût contrôlé, où l'humour dégouline sans aucune subtilité dans un parfait bordel où chaque chose est à sa place.
Un mélange dynamique de comédie musicale, romance, SF et horreur. On apprécie les guest stars (candy, martin, belushi, murray..) et les chansons entrainantes mais il perd en intérêt niveau scénario. Reste que le film reste plaisant mais ça s'arrête là.
Très bonne comédie et comédie musicale en même temps. Ce remake du film de Corman lui est supérieur en humour et en technique cinématographique : couleurs, rythme, décors etc. La musique et les chants, partie faible à certains moments, sont bien intégrés dans l'histoire, les acteurs sont plus que corrects, surtout le dentiste. L'humour est sans cesse présent, avec plein d'allusion à l'art de vivre des américains. Très distrayant, bien réalisé, de bons trucages,aucun ennui, un spectacle de qualité.
Les idiots qui mettent 0,5 en ayant absolument pas compris le contexte du film. La réalisation est recherchée, les séquences bien penser, le scénario est niais c est vrai mais c est le but.
Le film mpntre aussi que pour réussir parfois il faut faire des choses ignobles, c est pas forcément faux...
Oui il y a aussi des dénonciations d une société américaine bancale, inégalité raciale, inégalité sociale mais aussi le consumérisme ainsi que la surconsommation excessive quand quelque chose fonctionne. Suffit d une personne pour vous faire une pub et qui puisse avoir la manche longue pour vous faire décoller. Beaucoup de chose dans ce film montre exactement ce qu est la société et même de nos jours.
Là où les emotions humaines sont complètement oublier.
Métro Boulot dodo rien que ça.
Le film est aussi une petite pépite de la musique gospels, rock n roll voir un bel hommage à Broadway.
C est une comédie musicale de bonne qualité avec tout ce qu il faut pour vous laissez un bon moment.
La VF et La Vo se valent autant l une que l autres.
Ellen greene chante vraime.t tout comme le reste des artistes.
Une pensée pour Rick Moranis qui a perdu sa femme en 91 et décidé de suspendre sa carrière pour s occuper de ses enfants.
Ce grand moment de délires musical est ponctué de scènes des plus mémorables. On pense tout particulièrement à celles avec le dentiste, monumentales de drôlerie. Distrayant de A à Z, "La petite boutique des horreurs" est un petit bijou que l'on peut voir et revoir sans lassitude.
Un régal botanique ! Audrey 2 la légende, Steve Martin, Ellen Green, Rick Moranis l'archétype du geek ( rien que pour ça on devrait lui filer l'oscar) Bill Muray en maso du dentiste... Ce film est à voir au 36 ème degrès, je lis critique de la société US, arrêtez les mecs faut pas déconner,La plante qui représente quoi ? Le capitalisme, la soif du fric ? Pfff. C'est un film BD, c'est NIMP pendant une heure et en VF ça rend le truc encore plus réjouissant !! Je ne sais pas si on peut le regarder toutes les semaines mais de temps en temps à faire découvrir aux gens qui ont l'esprit ouvert amateur de grosse connerie vous allez vous régaler ! C'est parfois un peu soulant sur les chansons mais ça passe vite pendant un aprem !
Comédie musicale fantastique oscillant en permanence entre loufoquerie absolue et humour noir, ce remake que l’on doit au génie de Frank Oz est en tout point une réussite. Sans dénaturer ni l’œuvre originale des studios Corman ni la comédie musicale qui a fait les beaux jours de Broadway, Oz insuffle au film son ton très personnel (l'ombre du Muppet show plane en permanence), les acteurs principaux arrivent à être excellents tout en faisant des tonnes, Rick Moranis, Ellen Greene et Steve Martin sont parfaits et quand à Gardenia dans le role du fleuriste, fallait OZer... Sans parler de Murray, Candy et Belushi en guest stars tous plus barrés les uns que les autres. Mention particulière à Audrey II qui aurait mérité un oscar pour sa prestation botanico-anthropophage.
Un excellent film fantastique. Rick Moranis reprend le rôle tenu par Jonathan Haze dans les années 60. L'aspect comédie musicale fonctionne avec l'univers horrifique. La gigantesque plante carnivore est très bien faite.
Je ne suis pas fan de comédies musicales mais il faut reconnaitre a celle ci des qualités qui font qu'elle se suit avec plaisir.A commencer par les animation d'Audray n°2 une plante carnivore + vrai que nature que l'on voit grandir au fur et a mesure : chapeau messieurs les responsables des trucages car rappelons que nous sommes en 1986 ,donc sans l'aide du numérique !!! L'autre point fort réside dans le talent des acteurs qui incarnent les habitants de ce quartier de New York : de Moranis parfait en sorte d'apprenti sorcier vite dépassé par les événements a la douce Greene en vendeuse sensuelle maltraité par son dentiste de fiancé en passant par le cupide mais gentil patron Gardenia ,ils sont tous vraiment excellents.Mais pour moi le meilleur passage reste la mémorable confrontation entre le dentiste fou (fabuleux Martin) et son patient complètement maso (tout aussi genial Murray).Peut être que la VO dégage encore + de pêche mais les chansons adaptés en français sonnent plutôt bien.
Voilà un film dont je me rapellerai toujours quand je l'ai vu la première fois. La plante est trop adorable, la musique est géniale, un Stve Martin en grande forme... Un grand chef-d'oeuvre à ne pas manquer.
Ambitieux et radicalement audacieux, Little Shop of Horrors est une perle du cinéma Hollywoodien. En effet, comment penser qu'un film puisse gagner avec autant de talent le pari de réaliser une comédie musicale fantastique ? Et de ce point de vue, la réussite est incontestable. Le délire cinématographique de Frank Oz en a dès son générique les qualités requises, avec des musiques variés et délirantes, sur fond d'autodérision et de second degré qui font de ce divertissement un film qui ne se prend jamais au sérieux. D'ailleurs, l'humour y est absolument décapant. Accessible, il demeure dépourvu de toute vulgarité, difficile à éviter dans ce genre de production. Et sur cet aspect là, on ne peut pas dire que le spectacle soit de mauvais goût, bien qu'évidemment son humour ne plaira pas à tous. De plus, le fantastique apporte un souffle nouveau au genre, prouvant que le mélange combiné à la maîtrise et au talent permet d'avorter d'oeuvre originale, ouvrant des possibilités pouvant foisonner de bonnes idées. Audrey II en est la preuve. Totalement délirante, cette créature est impressionnante visuellement, n'étouffant jamais le film de sa corpulence pour en devenir l'unique intérêt du film. Et avec virtuose, FranK Oz sort des sentiers battus et évite la surcharge. Les situations proposent elles aussi leurs lots de surprises, avec de nombreuses références et clins d'oeils divers comme Blanche Neige et les Sept Nains qui feront rire ceux qui connaîtront ces modèles balayés à grands coups de balais et d'insolences contrôlés. Totalement déjanté, cette dérision du cinéma tant conventionnel d'Hollywood est d'une réjouissance inébranlable, à condition de rentrer directement dans le jeu. Un grand moment de cinéma. Unique encore en soit.
Pour apprécier une comédie musicale, il faut aimer les chansons. Or, dans ce film, elles ne sont pas vraiment terribles à part quelques exceptions. Les acteurs sont bons (à part Ellen Greene, vraiment affreuse. Par contre, Steve Martin est génial) et le schéma du scénario est cliché malgré l'originalité apportée par le personnage de la plante.
Loufoque et rétro peuvent décrire LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS. Loufoque par son sujet : un homme va acquérir argent, pouvoir, amour grâce à une plante qui parle. Ou plutôt qui chante ! Mais cette plante est carnivore ! Sujet hors du commun traité version comédie musicale. Endiablé, hilarant par moments, ce vieux film est une vraie découverte ! Acteurs qui n’ont pas peur du ridicule (avec des seconds rôles triés au volet), décors qui sonnent faux mais qui mettent dans l’ambiance. Le film ne se prend pas au sérieux, mais il est rondement bien mené par un Frank Oz survolté. Fantastique !