Une première heure... pathétique, nous plaçant au 17e siècle dans un village de paysans avec pour seule raison du choix de l'époque le: '666' qui fait "cool", avec un 'cotât' de minorités ethniques imposé nous permettant de nous voir exposé des couples mixtes avec noirs et blancs mains dans la mains sous un arc en ciel, les enfants noirs d'un éleveur blanc dont la fille sait parfaitement lire, notamment le latin, et autres absurdités nous faisant dire 'hà bhà merci de cet aboutissement après plus de 3h de films précédent ce titre concluant cette trilogie....' Recyclage des acteurs qui jouaient des personnages des années 90 et des années 70 dans les deux premiers films, si dans le cas du personnage principal, étant donné qu'il s'agit d'une vision de la vie de Sarah Fier au travers son corps, c'est justifié, pour les autres membres du village... façon de montrer la généalogie au spectateur? Réincarnation peut-être? à vous de décider quoi choisir sinon l'option simple: feignantise chez les chargés de casting..... Je ne vais pas faire mention des personnages dont les vêtements sortent tout juste du precing et prenant leur douche tous les jours sans être de mauvaise fois, on voit ça partout au cinéma... Non mais noirs et blancs lettrés mains dans la mains, allant à la chasse aux sorcières dans des vêtements et des logements de haute qualité... c'est déjà trop quoi... Chose qui sauve cette première heure (d'un film se divisant en deux parties), c'est la révélation du cas Fier, spoiler: exposée comme étant un monstre depuis deux films tandis que parfaite innocente et victime du vrai antagoniste insoupçonné , le chemin pris, pour une histoire non linéaire, avec rebondissements sur rebondissements. Maintenant les 45 dernières minutes: Si on ne retrouve pas l'esprit 'slasher' des deux premiers films pour autant, le retour 'au présent' (1994) et le projet pour 'la solution finale' apportent un léger sauvetage relevant que très légèrement la note d'un film largement en dessous de son prédécesseur. Bien que quelque chose d'intéressant était tenu, le passage en 1666 est trop catastrophique et les facepalm trop fréquents pour sauver le final.
Bien que le film reste reçu de la même manière que son prédécesseur par la masse: en ce qui me concerne, personnellement: c'est la déception.
Vous connaissez le deus ex machina... Ici on est en plein dedans. Vu qu'ils n'ont pas vraiment réussi dans le 1er et qu'on n'apprend pas grand chose dans le deux (juste ou se trouve la main de la sorcière) et qu'au final nos héros croient que c'est elle qui permettra de lever la malédiction, en l'enterrant avec les reste du corps (toujours intacte après 300 ans, mais bon, c'est qu'un détail ça) Notre héroïne à une vision de la jeunesse de cette prétendu sorcière qui lui apprend ce qui c'est passer. Pour ensuite revenir en 1994 finir cela une bonne fois pour toute. Franchement, c'était un peu n'importe quoi, car une fois l'histoire comprise, et qu'on apprend que pour accéder au rituel satanique, il suffit de se rendre dans le centre commercial... Tu te dis, c'est pas possible... Il y a de bonne idée pourtant, mais il y a aussi des trucs vraiment stupide. spoiler: Et même si on sait bien qu 'a cette époque on n'allait pas l'écouter, quand on veut la prendre pour sorcellerie, elle aurait put se défendre et accuse le véritable coupable Solomon Good. Ou encore pourquoi se trainer sa petite amie posséder à gauche et à droite ou lieu de l'enfermer dans un endroit? Pourquoi les fédéraux ne sont jamais intervenu... Fin bref, plein de question qui seront à jamais sans réponse.
Enfin bref, encore une fois des bonnes idée, mais des incohérences ou des questionnements qui gâche le potentiel du film.
Ce troisième et dernier volet de la trilogie « Fear Street » est malheureusement le plus décevant des trois. Le film qui nous embarque à l’an 1666 en pleine époque d’une chasse aux sorcières, n’a rien de passionnant ni rien de surprenant. En revanche, à l’image des deux premiers volets, la mise en scène est particulièrement réussie, les décors et les costumes sont appréciables tout comme la performance des acteurs plutôt convaincante. Bien qu’il soit le moins réussi, ce dernier opus apporte des réponses et une conclusion assez satisfaisante à la trilogie, qui dans l’ensemble, a su être suffisamment captivante. - 13/20 Critique sur Fear Street - Partie 3 : 1666 (film) Vu le 21.07.2021 sur Netflix
Vraiment très cool cette trilogie Fear Street ! Ce 3ème film est dans la lignée des 2 premiers. Il apporte une bonne conclusion à la trilogie. Les acteurs sont bons, visuellement c'est beau. J'aime beaucoup l'ambiance dans ce film, comme les 2 premiers. L'univers est bien retranscrit et c'était très plaisant.
Dernier volet de la trilogie et on remonte encore le temps pour aller directement à la source, et découvrir les dessous de cette histoire commencée en 1994. On aurait pu craindre le pire avec ce retour vers le passé, puis un retour vers le présent, mais cette fois-ci, point d'hommage aux films passés, le réalisateur prend ses responsabilités et nous donne sa vision de l'horreur, termine cette histoire de belle manière et ne laisse pas le spectateur sur sa faim, non sur sa fin, enfin, il ne lâche pas le spectateur et lui offre une histoire aboutie. Trilogie intéressante qui assume sa faiblesse pour le genre, et c'est ce qui devient sa force.
3ème et dernier volet de cette trilogie, la 1ère partie préquel est vraiment intéressante nous montre les origines de toute cette histoire !! La seconde également avec ses révélations, explications, tout est réunis pour un final réussi !! Un volet rythmés et intense nous révélant beaucoup de choses et des scènes toujours bien sanglante !! Petit bémol concernant l'époque de la 1ère partie, je trouve que pour des femmes se trouvant en 1666, elles sont quand même bien propre sur eux, coiffées et limite maquillée lol
J'avais hâte d'entamer ce final, et je peux dire que mes attentes ont été comblé. En effet, on nous a réservé le meilleur pour la fin.
Cette fois, c'est direction le 17ème siècle et on va enfin connaitre l'histoire de Sarah Fier. L'atmosphère du village est tout simplement brillante. Cela m'a fait penser à un mix entre Le Bon Apôtre et Le Village. J'ai totalement accroché. Le style oscille brillamment entre le thriller et l'horrifique.
D'autant plus que l'histoire va prendre un tournant vraiment passionnant. Le récit ne se repose pas sur ses lauriers et veut encore nous surprendre.
Comme c'est le dernier film, forcément il va falloir conclure et pour cela direction le présent. Ce changement d'ambiance peut paraitre brutal mais on se replonge facilement dans le délire.
Cela fait plaisir aussi de retrouver les personnages qu'on avait quittés auparavant. Forcément, ils vont avoir un rôle clé pour combattre de nouveau cette malédiction qui continue d'empoisonner leur vie.
Il y a de l’énergie pour venir conclure cette trilogie horrifique. Les protagonistes ne vont pas manquer d'ingéniosité pour donner du dynamisme et nous offrir encore de bons moments. A noter que le gore baisse en quantité mais ce n'est pas pénalisant.
Le troisième opus de cette sympathique mini saga horrifique est sans conteste le meilleur. D’abord parce qu’il conclut admirablement l’intrigue générale qui relie les trois épisodes mais aussi parce que, pris à part, c’est le plus abouti et le plus original. Après les slashers des années 90 puis 80, ce « Fear Street 1666 » fait donc un retour dans le temps de plus de trois siècles pour s’établir à l’époque des premières colonies d’Amérique. A une époque où la sorcellerie déclenchait l’ire des esprits les plus crédules. On est donc, en tout cas dans les deux premiers tiers du film, plongé dans une ambiance de film d’époque et de chasse aux sorcières parmi les pèlerins faisant un peu penser à « The Witch » de Robert Eggers. En moins auteuriste et plus accessible néanmoins de manière à ne pas trop trancher avec les autres épisodes. Ce n’est pas poseur ni ennuyant et encore moins prétentieux au moins.
Les décors, l’atmosphère et les traditions de l’époque sont bien rendus. La direction artistique est donc de belle qualité et Janiak s’approprie tout aussi bien cette époque que les précédentes. Il semblerait qu’il puisse ici laisser davantage de place à sa créativité que sur les deux premiers fortement inspirés de l’ambiance « Stranger Things ». Toutes proportions gardées on a même droit à quelques magnifiques plans à la Terrence Malick (oui, oui!) voire à « Midsommar » d’Ari Aster. Et c’est dans ce segment du XVIIème siècle que l’on a enfin peur. En effet, la scène de l’église fait tressaillir et nous met profondément mal à l’aise tout comme la plongée dans l’antre du Mal qui est plutôt bien négociée et malsaine. On est donc vraiment surpris par ce virage à 180 degrés très malin et qui se fond parfaitement dans le reste en nous donnant les réponses manquantes à cette malédiction qui court sur les trois opus.
Enfin, pris dans son ensemble, cette anthologie s’avère vraiment cohérente et le rebondissement qui nous est offert dans ce segment rebat les cartes avec plaisir et nous donne une tout autre perception des deux autres. Quand, dans une rupture narrative très osée, « Fear Street 1666 » repart en 1994 pour résoudre l’histoire on est plutôt surpris. Car une rupture de ton également s’opère. Mais cela passe parfaitement et Janiak nous offre un final ludique en forme de « combat de titans des boogeymen » qui ferait pâlir d’envie « Freddy VS Jason ». Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et l’anthologie se clôture sans accroc avec le plaisir non feint d’avoir vu une belle petite saga intelligente et maline. Une saga qui fait autant office d’hommage à tout un pan du cinéma horrifique en y apportant sa petite touche. Entre classicisme, référence et modernité, « Fear Street » est plutôt un projet réussi pour les amateurs mais il aurait juste gagné à faire plus peur et aller autant dans les frissons que dans le gore.
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Ce film de deux heures se décompose en deux parties, la première qui dure 75 minutes est tout simplement fabuleuse, son seul défaut étant une photo bien trop sombre, mais sinon Kiana Madeira laisse exploser tout son talent dans cette histoire où la réalisatrice prend comme axe principal de narration, le fanatisme, l'intolérance et la bêtise des foules, le gore étant réduit à la portion congrue. Une partie qui vaut bien son 9/10. La seconde partie était nécessaire mais fallait-il la faire durer 45 minutes ? D'autant que les confusions sont loin d'être évités et qu'un étrange et inattendu sentiment de bâclage se fait sentir, une partie qui ne vaut que 4/10, mais quand on moyennise on arrive à un bon 7. Et puis j'aime bien la conclusion, Kiana et sa copine sont lesbiennes en toute décontraction sans état d'âme ni prêchi-prêcha, ça fait du bien de les voir heureuses.
Voila, troisième partie et final de la trilogie des Fear Street...
Est bien même si ce dernier chapitre n'aura clairement pas était la meilleur (pour moi) par rapport au 2er. Notamment la superbe seconde partie. Elle n'en reste pas moins efficace, concluant la trilo avec satisfaction (tout en laissant quelques portes ouvertes, comme tout bon film d'épouvante) et surtout des surprises pour le moins inattendues.
Ce qui fait bien plaisir. Assez rare qu'on me balade comme il faut, surtout avec ce genre la. Ce troisième chapitre n'a pas forcément autant de référence que les 2 autres. Il est surtout là pour connecter l'ensemble, et servir de pont avec le 1er.
Il reste bien foutue, notamment la 1er heure. Si le dernier acte est un peu précipité, le reste tient la route, même si j'aurais aimé un dernier carnage pour finir la chose comme il se doit (...On est dans un Slasher, ne me jugez pas ^^).
J'aime particulièrement ce que dénonce la fin du film (et des personnes tuées).
En tout cas, un plaisir d'avoir vu cette franchise de films, largement plus satisfaisante que beaucoup de films que j'ai vu en salle (ou dans le genre horreur/Slasher). Même si le tout ne réinvente rien, l'équipe derrière et la réalisatrice Leigh Janiak on fait du très bon boulot, et globalement bien fidèle pour ce que j'en ai entendu dire (faudra que je me trouve les livres)...
Note : Certains fragiles crachent encore sur le fait que l'histoire tourne autour de deux jeunes femmes qui s'aime...En 2021. Décidément, ce que le film montre en 1666 et qui fait écho en 94's, fonctionne malheureusement toujours. Bravo à R.L Stine est a l'équipe pour le récit, et d'avoir créé ces personnages la.
Si l'on s'amusait à condenser schématiquement "Fear Street" en un simple slasher fantastique à la durée normale de 1h30, les deux premiers opus en composeraient la première heure, arrivant au fameux point de bascule où une révélation capitale viendrait bouleverser les enjeux et donner une nouvelle grille de lecture pour espèrer en trouver la résolution. Et c'est exactement ce à quoi va servir ce nouveau retour en arrière auquel nous convie cette Partie 3, il n'est d'ailleurs pas ici question de quelques décennies comme dans le précédent mais bien de plusieurs siècles pour nous ramener là où tout a commencé : les origines de la malédiction de Sarah Fier en 1666 dans la petite ville d'Union, scindée à notre époque entre Sunnyvale et Shadyside. Grâce à l'astuce finale de la Partie 2, le visage de l'héroïne de 1994 devient ainsi celui de la future sorcière tout comme la plupart des habitants de ce coin isolé d'Amérique du XVIIème siècle sous l'emprise de la superstition religieuse vont également avoir les traits de tous les personnages majeurs croisés dans les autres films. Ce que l'on avait aperçu de ce troisième opus comme avant-goût à la fin du deuxième pouvait laisser craindre que "Fear Street" allait tenter de singer "The Witch" en termes d'atmosphère, sacrifiant de fait le rythme soutenu et généreux de slasher qui avait prévalu jusqu'ici. Encore une fois, on avait encore sous-estimé les têtes pensantes de la saga car si, bien évidemment, ce nouveau cadre temporel va forcément obliger la narration à être plus posée et empêcher l'utilisation de certains subterfuges des deux autres opus (la B.O. en mode juke-box incessant laisse ici par exemple un total champ-libre à une très bonne partition de Marco Beltrami), cela ne va nullement empêcher de faire souffler un vent de modernité et de jeunesse très divertissant en cette triste année 1666 ! Bien loin d'une posture auteurisante (ça aurait été un changement aussi radical que bizarre), "Fear Street Part 3" s'empare des poncifs du bon vieux récit de chasse aux sorcières révoltante pour en faire des parallèles contemporains plutôt amusants (la fête dans les bois) mais principalement pour souligner les similarités entre la destinée dramatique de Sarah Fier et celle de l'héroïne de 1994 et enfin faire prendre une envergure beaucoup plus intéressante à la mythologie de la saga par un twist bien pensé (quoiqu'un peu prévisible au fur et à mesure que l'on s'en rapproche). À travers ce bond dans le passé très réussi (oserait-on dire le meilleur ?), se dessine en effet un discours sur l'ostracisation de la différence qui n'a fait que se prolonger au fil des siècles grâce à ceux se jugeant les gardiens de la normalité mais usant de moyens qui n'y correspondent en rien pour la faire perdurer dans les apparences où ils se dissimulent. Finalement, même si les épisodes de 1666 et de 1978 auront réussi tragiquement à étouffer la voix des pré-freaks dans la violence, rendant par la même occasion les habitants d'Union eux-mêmes responsables de la malédiction qui les frappera durant des siècles, celle-ci ne pourra prendre qu'un point final avec l'avènement des héros/freaks de 1994, ayant désormais pleinement connaissance de l'engrenage qui cherche à les détruire et contre lequel ils vont se lever.
Boosté par la nouvelle mesure des événements, la trilogie "Fear Street" s'achèvera sur un combat final en forme de feu d'artifice, en écho à celui du premier film, mais où, cette fois, ceux qui avaient les rôles de victimes improvisées prendront leur destin en mains pour enfin tenter de renverser l'ordre établi. Multipliant les trouvailles en forme de rounds jubilatoires avec la galerie de tueurs mis en place, l'affrontement jouera pleinement sur notre attachement à cette équipe de bras cassés créée au fur et à mesure des films dans le but de les faire grandir une fois pour toutes au sein d'un savoureux cocktail de sourires, d'émotion et, bien sûr, d'exécutions en tout genre.
Leigh Janiak avait donc bel et bien gardé le meilleur pour la fin avec une troisième partie réussissant nettement à hausser le ton autour des fondations de son univers afin de nous emmener vers une ultime bataille condensant à peu près tout ce qui a fait notre sympathie pour cette trilogie durant trois semaines consécutives. Si les deux premiers films avaient fait office de cours de récréation nostalgiques revisitées avec modernité et où l'on avait plaisir à s'amuser, le troisième sera parvenu en outre à donner plus de sens et d'identité à l'ensemble et faire de "Fear Street" une saga qui, sans égaler les meilleurs représentants du genre, deviendra un nom que l'on citera sans rougir à l'avenir si l'envie nous vient de faire découvrir une proposition originale et contemporaine de slasher fantastique.