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Lepetitjeanmalin
1 abonné
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1,0
Publiée le 11 juin 2020
dialogues lourds , bons sentiments appuyèrent répétitions kiberlain nulle et mâchouillante peu d'émotions j'ai du mal à comprendre les critiques si favorables
Le sujet est intéressant, mais le film ressemble plus à un documentaire sur les démarches en vue d'adoption qu'à une fiction. Et par moment il y a pas mal de longueurs, à certains moments je décrochais. Pourquoi avoir affublé Sandrine Kiberlain d'un éternel chewing gum ? Cela peut paraitre anecdotique, mais tout au long du film ça devient énervant et rend son personnage antipathique. L'assistante sociale ressemble un peu à une caricature (une femme entre deux âges, habillée comme l'as de pique), et cette théorie comme quoi le bébé ne se développe pas assez bien parce qu'il y a une eu coupure dans la communication avec lui (parce que sa mère biologique ne lui a pas parlé), caricature aussi.
Un peu étonné des super notes attribuées à ce film, notes ne se reflétant pas dans les chiffres du box office relativement modestes. Il s'agit en fait d'un quasi documentaire sur la naissance sous x et le parcours du combattant, ô combien justifié, des adoptants. Autant dire que cela ne peut vraiment intéresser qu'une minorité se sentant concernée. Pour ma part, comme pour mon épouse, l'ennui s'est vite installé, même si les acteurs et actrices sont absolument irréprochables.
film très beau et sans pathos au niveau de l'histoire, la manière de filmer, le jeu des acteurs est très juste tant sur les émotions des personnages que sur la réalité documentaire du parcours d'un enfant né sous X, le héros de l'histoire. Réflexion très intéressante et nécessaire sur le sens de l'adoption.
Superbe film très touchant, impressionnant de se rendre compte tout ce qui est mis en œuvre derrière un petit bébé abandonné et tout l'amour qu'il faut lui donner. Très très touchant !
Et bien ça se fut une bonne surprise. Pupille est un excellent film sur le thème de l’adoption. On suit le parcours d’un enfant né sous X. De sa naissance non désirée, son placement dans une famille d’accueil, jusqu’à son adoption. On navigue entre fiction et documentaire, tout paraît toujours crédible, et sa réalisatrice n’oublie pas cependant de faire du cinéma. C’est de l’émotion simple, sans artifice mais extrêmement touchante. C’est une réussite à tout point de vue.
Un film qui n'a pas été à l'affiche dans mon cinéma à l'époque et que j'ai donc rattrapé ces dernières semaines dans mon canapé. La réalisatrice m'a entraîné dans son oeuvre très facilement et m'a fais vivre des montagnes russes d'émotions et pourtant jamais le film n'a tourné au pathos ou dans la surenchère de drames. En plus d'être un bouillon d'émotions, il est aussi un équilibre parfait entre documentations sur l'adoption et ces coulisses et la fiction avec les histoires personnelles de chacun. Cette oeuvre ne souffre pas de longueurs ce qui ne l'empêche pas d'être très instructive et de mettre en valeur les professions du secteur social et le calvaire des familles adoptantes. Et si vous n'êtes pas encore convaincu par la haute qualité de ce film, vous pouvez le visionner juste pour les interprétations d'Elodie Bouchez et de Sandrine Kiberlain qui sont impressionnantes. En bref ce film a été un coup de coeur qui m'a fait chaviré et qui me fait dire que le cinéma Français a décidément quelques pépites encore en stock.
C'est un film lumineux et optimiste que j'ai déjà pu voir 2 fois et qui m'a véritablement enthousiasmé. Le scénario ne laisse pas de suspens au dénouement final, car on sait, dès les premières images du film, ce qui va advenir de ce petit bout d'homme qu'est Théo. Mais l'intérêt du film ne réside pas dans l'issue mais plutôt dans le parcours semé d'embûches d'un nouveau-né à l'adoption. J'ai adoré l'image positive que ce film peut renvoyer et qui donne le sourire même pendant le générique de fin. La passion, le dévouement et la bienveillance de ces personnes pour accompagner l'enfant et lui trouver la meilleure famille adoptante sont vraiment touchants. La sensibilité à fleur de peau du personnage incarné par Elodie Bouchez m'a transporté pendant tout le film. Tous les acteurs sont excellents, des rôles principaux (Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Elodie Bouchez, Olivia Côte) aux personnages secondaires (l'assistante sociale ou bien Miou-Miou). Comme le dit, le proverbe : jamais 2 sans 3, alors je me laisserai bien tenter par un nouveau visionnage dans quelques temps.
Film ou documentaire ? Si l’histoire retrace le début de la vie d’un garçon, de Théo puis de Mathieu, elle le fait de manière très intelligente. Sans rentrer dans les détails le film retrace l’histoire de tous les enfants nés sous X. Toutes les étapes ne sont pas présente dans le film mais l’essentiel y est ! L’enfant est au centre de toutes les attentions, on observe tous les agissements des protagonistes qui l’entourent et pour ça bravo ! Très bon film, très émouvant !
J’ai été très ému par ce drame. C’est vrai que c’est un sujet que je ne vois pas souvent abordé, et ici c’est de bien belle manière. Il est intéressant de voir tous les acteurs qui vont intervenir dans le cycle de l’adoption. C’est une chaîne complexe dont personnellement je n’avais pas idée. On commence par la mère et la dure étape de l’abandon, puis l’assistante sociale, en passant par l’aide sociale à l’enfance, et sans oublier l’assistant familial. Ce dernier est joué par Gilles Lellouche. Son rôle est pour moi la pierre angulaire de ce film. Déjà, car charismatiquement c’est le plus imposant, ensuite parce que son attitude va souffler le chaud et le froid sur le comportement de ceux qui l’entourent. Il va être le protecteur du bébé durant cette période de transition. Sa complicité avec lui est très touchante. Il y a quelque chose dans le regard qui marque. Son caractère abrupt va apporter de la légèreté par ses remarques. Même si son personnage a un ton sérieux, son franc-parler et sa vulgarité vont détendre l’atmosphère. C’est bien placé et toujours le bienvenu. C’est tellement intense, que souffler de temps en temps fait du bien. Il est par ailleurs dommage que la manière dont est traitée la future mère, laisse au final un peu indifférent à sa situation. Alors certes, on va la comprendre mais il n’y aura aucun lien qui va se créer avec elle. Cela est dû à un déroulé par moments brouillons qui casse le rythme de ses passages dans l’histoire. C’était pour moi le seul point négatif rencontré. Je dois quand même saluer Élodie Bouchez qui donne tout ce qu’elle a pour l’interpréter. Mais aussi celui de toutes les autres actrices dont Clotilde Mollet, Miou-Miou, Sandrine Kiberlain, Olivia Côte, Stéfi Celma … qui ont participées avec talent à cette réussite. PUPILLE est un film beau et sincère.
Un film qui suscite le débat et qui soulève énormément de questions! En ce sens, il est d'utilité publique et mérite d'être vu, combien même la réalité ne soit pas telle qu'elle est présentée ici. C'est donc également un film qui laisse dubitatif autant au sujet des démarches visant l'adoption que du développement de l'enfant (tout expliquer à un nouveau né sans quoi son développement serait compromis??). En soi, ce sont autant que questions intéressantes, mais élevées au rang de scénario, ça peut dérouter! Le film doit beaucoup à Gilles Lellouche, excellent dans un rôle étonnant!
Tout d’abord il faut reconnaître que les trois acteurs principaux se sont particulièrement investis dans ce film qui traite d’un sujet très délicat, l’adoption. Bravo pour leur talent et leur extrême délicatesse. Et puis, on ne sait pas trop comment on arrive à faire "jouer" certaines scènes à des bébés, de façon si réaliste, en y apportant une telle touche d’authenticité. C’est remarquable. Je retiendrai quelques scènes vraiment bouleversantes, profondément prenantes, tout particulièrement les dialogues entre l’assistante sociale et la mère qui abandonne son enfant, tout en sobriété. De même les conversations sérieuses avec les bébés, tout spécialement celle de la grande explication au bébé qui va être adopté, celle de la première rencontre entre la mère adoptive, un peu gauche, et son bébé adopté, sont très intenses d’émotions.
Pupille répète et radicalise les grossièretés de la précédente réalisation de Jeanne Herry, Elle l’Adore : l’approche quasi documentaire apparaît comme le substitut d’une écriture rigoureuse ici absente dans la mesure où les situations s’enchaînent de façon artificielle et fort mal motivée par le montage. La sensibilité du thème abordé n’équivaut jamais à celle de son traitement : tout est excessif, filmé de trop près sans que le film ne manifeste de point de vue – c’était également le grand drame de Elle l’Adore. Le réseau administratif et humain se met en place, le nouveau-né circule et passe de bras en bras, de sourires en sourires, et pour dire quoi ? Quelle lecture en propose la réalisatrice ? Aucune. Platement illustratif, Pupille se regarde tel un reportage diffusé un dimanche après-midi. Un propos humain magnifique, de bons acteurs, mais si peu de cinéma là-dedans.
Le prisme dans lequel le film s'engage, à savoir le parcours du combattant d'une femme qui souhaite accéder à la maternité est un excellent angle de départ. De ce fait, tout le registre alors mal-connu du grand public jusqu'à présent peu démarrer. L'adoption en France au XXIème siècle, et tout le dispositif mis en place pour l'accueil d'un nouveau né dans une famille. On y évoque l'âpreté des démarches, un nombre conséquent d'intermédiaire, chacun figé dans leur rôle, l'adoption fait figue d'un parcours épique. Un sentiment de fierté nationale découle lorsqu'on sort du film. L'idée que, malgré la pénibilité des démarches, le fait qu'un nouveau né trouve le meilleur toit possible pour sa vie est une notion rassurante. Ce n'est pas le monde des bisounours certes, mais il faut savoir reconnaître que l'humain, ici au coeur du film de Jeanne Herry, est capable de grande chose.