5516 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
175 critiques spectateurs
5
52 critiques
4
62 critiques
3
31 critiques
2
15 critiques
1
11 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Parkko
194 abonnés
2 020 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 28 mars 2009
Après avoir vu Un tramway nommé désir, j'ai envie de dire que le film a quand même beaucoup vieilli.
C'est vrai, les puristes, me crieront "bien sûr, il date de 1951", oui, je ne renie pas le fait ! Mais quand même, le voir plus de 50 ans après sa sortie, c'est assez dur, car le tout fait presque poussiéreux. Peu importe à la limite, la mauvaise qualité d'image ne me dérange pas, c'est juste que ce film appartient à une autre époque.
Enfin bref, le tout n'enlève pas les qualités du film : Scénario fort, à rebondissements, des dialogues bien écrits, et une très bonne interprétation, Marlon Brando en tête.
Dommage que le film se perde dans des scènes et des situations dont le spectateur n'a que faire, du moins pour ma part. A mon sens, la relation la plus intéressante est celle qu'entretient Blanche avec son beau-frère, beaucoup de scènes viennent fracturer le rythme du film, et ont tendances parfois à laisser le spectateur de côté.
Une oeuvre hachurée, mais pas pour autant dénuée d'intérêt.
Un film qui commence très mal à mon avis. Le commencement est presque raté et devient même agaçant à l'image de Blanche, la sœur mystérieuse qui vient rendre visite à sa sœur Stella, plus stridente que jamais. Seul Marlon Brando, plus charismatique et inspiré que jamais, arrive à donner de l'intérêt et à rendre cette première partie attrayante. Cependant, fort est de constater la puissance des 30 dernières minutes du film qui bascule sans prévenir dans le film noir. Kazan nous livre un film d'une noirceur inconcevable à l'image du final qui met mal à l'aise. Brando n'aura jamais été si diabolique. Au final, Un tramway nommé désire est un très bon film d'une intensité rare. Elia Kazan ne déçoit pas ses admirateurs même si cela était mal parti au départ. Il se rattrape très vite pour notre plus grand plaisir.
Chef-d'oeuvre l'histoire est très intéressante mention spéciale pour la grande tragédienne Vivian Leigh qui est sans doute pour moi la plus grande actrice britannique de tout les temps. Un tramway nommait désire(Streetcare named desire) ou VL joues à la perfection une femme désabusée,alcoolique et dépressive devant un Marlon Brando animal,viril,violent et brutal qui conduira luis même Blanche Dubois jusqu'à la folie, la version française n' est pas mal mais la version originale sous-titrés dans sa version française est largement mieux on comprend pourquoi l'actrice principale a eu un Oscar largement mérité en 1952 pour un grand film de 1951 ;Et je dis bravo,bravo à cette grande actrice qui malheureusement à disparue en 1967 et qui est rentrée dans la légende des grande stars d'hollywood
Grand film de l’Actors Studio, «A streetcar named desire» (USA, 1951) d’Elia Kazan, pas moins que la trilogie du début des années 50 d’Antonioni, porte en son sein le trouble névrotique d’un monde endoloris, éclaté, reconstruit au lendemain de la seconde guerre mondiale. Tennessee Williams, écrivain de la pièce de théâtre originelle, est un grand auteur. La folie et le renfermement opaques que partagent ses personnages sont le fruit d’un monde ployé par la guerre mondiale. Le film de Kazan oppose deux grandes stars du cinéma américain : Marlon Brando et Vivien Leigh (dont l’interprétation insupportable de Scarlett O’Hara reste un douloureux souvenir). Autour de leur lutte, qui dresse violence physique contre faiblesse psychologique, Kim Hunter et Karl Malden apparaissent comme deux très grands acteurs. Films d’acteurs et de scénario, «A streetcar named desire» dispose d’une mise en scène qui, dans une grande efficacité, retranscrit parfaitement le déplacement des personnages, situe exactement les protagonistes dans l’espace pour accentuer leur impuissance à communiquer. La mise en scène d’Elia Kazan, comme souvent, est l’œuvre d’une grande rigueur. Pourtant, le dispositif scénique qui fonde la pièce de théâtre est rarement bouleversé. Hormis quelques fois où le personnage de Leigh rejoint celui d’Hunter au bowling, dans la scène du bal populaire et à l’usine, le tout se joue majoritairement dans la maison des Kowalski, conservant l’unité de lieu de la pièce de théâtre et, par ce biais, en accuse l’origine théâtrale. La musique d’Alex North et la photographie nébuleuse d’Henry Stradling Jr. participe à rehausser la valeur cinématographique de l’ensemble. L’acteur, pôle central et fascinant de l’œuvre, reste la grande réussite du film. Fruits de l’Actors Studio (à l’exception de Leigh), les comédiens réussissent à formuler, par leur geste et jusque dans la tonalité des voix, la nature viscérale des œuvres de Williams et de Kazan.
Comment L'Amérique fordiste cherche à faire table rase de son passé sudiste pendant les trente glorieuses! D'"autant en emporte le vent" à "travailler plus pour gagner plus". Le sud et le Nord de l'après guerre se réconcilient dans la croissance industielle et le culte de l'automobile. La culture sudiste, ridiculisée en la personne de l'insuportable Blanche la perverse, ne fait pas le poids face à l'ouvrier costaud honnête et très "nature" joué par Marlon Brando. Mais tout cela est caricatural, vieilli, totalement ridicule.
Il me semblait hasardeux d'adapter pour le cinéma l'excellente pièce éponyme de Tennesse Williams... Pourtant, avec A Streetcar Named Desire, Elia Kazan s'en tire avec les honneurs et signe un morceau de cinéma absolument poignant. Un décor et trois personnages, il n'en fallait pas plus pour réaliser un sommet de noirceur. Bien sur il y a Stella, femme discrète et raisonnable... Mais aussi Stanley Kowalsky, être rustre et bestial et Blanche, personnage trouble incarnant la fièvre et la passion. Alors que la pièce accordait plus d'importance à cette dernière qu'aux deux autres protagonistes, Elia Kazan met davantage en valeur le personnage de Stanley en offrant à Marlon Brando l'un de ses plus beaux rôles. A Streetcar Named Desire est le film d'une visite, le film d'un changement. A l'image du tramway, Blanche passe pour finalement repartir... A l'image de la lanterne, elle cache une vérité terriblement éclatante et agressive. Blanche est d'une beauté pervertie et d'une finesse accablante. Elia Kazan a réussi à rendre la pièce de Tennesse Williams purement cinématographique tout en y restant fidèle ( du reste, le scénario fut écrit pas le dramaturge ): jouant beaucoup sur la symbolique et sur les rapports tumultueux existant entre les trois personnages, A Streetcar Named Desire est un classique indémodable. Un chef d'oeuvre.
En évitant, comme E.Kazan le disait lui-même "cette fausse décontraction si commune ne pouvant engendrer que le dégoût sinon le désintérêt"; ce film reste un classique bien représentatif d’une société non-renouvelée trop encline au népotisme & d’une petite-bourgeoisie nauséabonde très routinière, tandis que ce drame du non-travail continue d’affecter une certaine partie de la population: Un drame social résumée par la fausse indifférente Stella & le rude Stanley (toutefois non illetré) et encore pertinent aujourd'hui malgré les multiples imitationS.
Cette adaptation de la fameuse pièce de Tennessee Williams par Elia Kazan est simplement fabuleuse. On ressent la moiteur du climat, la poisse de l'appartement et via des acteurs inspirés la haine et la passion s'installer. Marlon Brando, sauvage et irrésistible, confirme alors, un an après "Sur les quais", ce charisme qui allait devenir légendaire. Face à lui, Vivian Leigh est épatante en femme fragile et brisée.
Trés bon film noir psychologique, Vvien Leigh est renversante, puissance de l'interpretation e l'univers en huis clot porteur d'une obsession, de la folie!!
Un très bon film avec de très bons acteurs (mention spéciale à Vivien Leigh, très douée pour jouer les folles à lier). Des petites baisses de régime par moment, mais rien de grave. A voir. (Je m'en arrête là, car je n'ai pas trop d'inspiration.)
Un tramway au noir et blanc magnifique et poisseux avec un Brando, sans bas-joues, tout en présence physique et animale, que même une marque de café ne réussira pas à édulcorer. Classique ou chef d'oeuvre? J'aurais tendance à dire les deux.
Je n'écrirai pas plus que quelques mots, d'autres se chargeront mieux que moi dans l'écrit et l'analyse : magistral et intemporel ! Quant à la notion de charge, on a un Brando sexué à l'état pur ! Attention à la décharge, joyce !
Film de légende, tout les ingrédients d'un grand film hollywoodien sont réunis. Elia Kazan avec sa réalisation rend bien le côté théâtral et la pression psychologique. Un quatuor de grands d'interprètes et les 10 dernières minutes que je trouve poignantes.