Dernier volet de la trilogie originale, "Star Wars : Episode VI - Le Retour du Jedi" est honnêtement mon épisode préféré de celle-ci. Étant plus rythmé et (selon moi) plus fort thématiquement que les précédents, ce sixième volet m'a beaucoup plus emballé, je dois bien l'avouer. Il devait être le projet qui viendrait conclure l'une des trilogies les plus importantes de cette époque, la tâche était donc importante, et il a parfaitement rempli son contrat. Globalement, au sein de ce film, on retrouve vraiment tout ce qui avait fait la force des deux précédents projets. Tout comme les deux premiers épisodes, le film est donc visuellement exceptionnel pour l'époque, avec des effets spéciaux et une précision esthétique qui continuent de révolutionner l'industrie du cinéma. Forcément, l'arrivée de l'étoile noire est l'élément qui m'a le plus marqué, avec ce design très affirmé, mais des décors comme la salle du trône de l'empereur ou le palais de Jaaba m'ont également fortement marqué. Alors, toujours dans cette envie d'impressionner, le film se veut également encore plus épique et grandiose que les précédents, et je trouve qu'il réussit son coup ! Cela se ressent déjà dans la première partie du long-métrage, avec cette scène particulièrement jouissive du Scarlacc, mais on le voit surtout dans cette fameuse bataille finale. Créant un montage alterné très rythmé entre la bataille spatiale et le combat de sabre, le tout prend vraiment et on ressort forcément très diverti. Pourtant, ce n'est pas que cet aspect que l'on retiendra. Venant après les grosses révélations du précédent, le film créait forcément de nouvelles thématiques, et vient finir de développer l'arc de ses personnages. Déjà, cela se voit au niveau de la relation entre Han et Leia, que j'ai trouvé bien plus maîtrisée que lors du précédent volet, grâce à un humour bien plus dosé. Mais surtout, dans les échanges très forts entre Dark Vador et Luke.
En ce sens, je trouve donc que le final est une vraie réussite, et il reste encore extrêmement fort à revoir aujourd'hui. Le sacrifice d'Anakin apparaît comme l'aboutissement du personnage, même si on ne connaissait évidemment pas encore ses origines à cette époque.
Alors, en plus d'être encore porté par une superbe bande-son, comment ne pas être fan de ce volet ? On peut même aller plus loin : comment ne pas être fan de cette trilogie ? Dans son ensemble, cette dernière est absolument excellente, et je vous la recommande très fortement. Très honnêtement, je n'ai pas du tout envie de rentrer dans le fameux débat de la Prélogie contre la trilogie originale, car je trouve qu'il n'a pas trop de sens. Si on est honnête, on voit bien que ce sont deux histoires et deux styles très différents, et le débat n'est donc pas très intéressant, surtout quand le but de ces deux-là est de se compléter l'une et l'autre. Forcément, mon cœur de gros millénial penche toujours bien plus vers la Prélogie, mais je dois bien admettre que les deux trilogies se valent complètement et que c'est toujours un plaisir de revoir ces grands classiques. Pour conclure, une excellente conclusion, pour une trilogie culte.