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Vinz1
274 abonnés
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3,5
Publiée le 7 janvier 2021
Si voir Jonathan Cohen en homme survolté désirant être papa est jubilatoire car il s’en donne à cœur joie le bougre, ce film livre toutefois un terrible constat sur la maternité dans une société patriarcale avec ce personnage masculin qui va s’approprier le corps de sa femme après s’être approprié toute sa vie ! Ainsi, avec ses moments drôles, gênants et touchants, ce métrage est une véritable comédie dramatique au message assez bien vu et finalement très actuel sur la condition de la femme.
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1,5
Publiée le 6 janvier 2021
La première demi-heure d'Énorme est bonne surtout le montage qui est net après cela le film devient plus typiquement français pendant la grossesse avec par-dessus tous le personnage du père burlesque qui veut tellement un bébé. Cela aurait pu être un très bon film mais les clichés sur la grossesse deviennent trop lourds et cette histoire est bien trop longue...
Je crois qu’on a touché le fond de la comédie française de 2020 : cela démarrait pourtant bien avec un duo Jonathan Cohen / Marina Foïs percutant en couple hors norme puis cela tourne ensuite au n’importe quoi, on ne sait plus si on est dans un film de fiction, pas drôle car très réaliste, ou un documentaire. La mise en scène et le scénario auraient mérité davantage de soin : la dernière partie du film, manquant de rythme, fait clairement ressentir un sentiment d’ennui au pauvre spectateur que j’étais.
2 énormes acteurs pour une réalisation a mi-chemin entre film d'auteur et une comédie classique . le mélange est très perturbant,les scènes sont assez grotesque et/ou absurde dans l'ensemble . Dommage...( la scène du resto et les dernières minutes mérite 2 étoiles)
première fois que je note un film tellement je suis encore choquée par celui-ci... une horreur De bons acteurs que personnellement j'estime mais là on vient de bafouer les 2 choses les plus sacrées dans une vie de mon avis : l'intimité d'un couple avec les choses que personne ne souhaite connaître ni voir sur écran et l'intimité d'un accouchement qu'on encore moins envie de voir ! je ne suis pas encore devenue mère et avec ce film je ne suis plus convaincue pour l'être tellement ce film m'a écœurée. Navré de ce mauvais projet pour les acteurs, qui encore une fois, restent bons.
Film honteux avec des scènes de film porno on vois même le pénis de Jonathan Cohen je suis choqué je me suis arrêté au bout de 20 minutes car mes enfants ma femme et moi étions choqué je ne comprend pas comment un film comme sa peu montré un penis sans être interdit au moins de 18ans
Une concertiste internationale de piano tourne dans le monde avec son conjoint qui s'occupe de tout. Le film semble tourné en amateur. Les thèmes centraux sont évidemment la maternité et la responsabilité personnelle. La comédie nécessite une certaine distance qui est empêchée par le côté quasi documentaire du film. L'accouchement suivi par le concerto de Ravel est un grand moment. Un film dispensable.
Jonathan Cohen est tellement lourd qu'il pourrait s'effondrer sur lui-même et créer un vortex dans l'espace-temps. Nan vraiment, faut qu'il change de registre. N'est pas Éric Judor qui veut.
Franchement, je me demande encore pourquoi ce film s'appelle comédie... il n'a rien de marrant. Jonathan Cohen est d'habitude amusant, mais là... quant à Marina Fois, bonjour la déprime.
Énorme réussit l’exploit de constamment raccorder son comique farcesque à la fragilité humaine saisie dans ce qu’elle peut avoir de plus brutale, une blague sur les règles des éléphants s’invitant au moment précis où Claire accouche sous les sons inquiétants des appareils médicaux. Sophie Letourneur compose une œuvre totale, de la même manière que la pianiste accepte de se décentrer pour permettre à l’orchestre de participer et ainsi jouer ensemble, par la polyphonie et l’harmonie de voix séparées, lors de la Nuit Prodigieuse. Le film devient ainsi un récit d’apprentissage, celui de la maternité qui apparaît ici non comme une évidence mais comme une construction équitablement ouverte aux parents. Car c’est Frédéric, dont le prénom mixte contribue à sa féminisation, qui assume l’éthos de la mère, au point de soumettre son propre corps aux évolutions physiques et hormonales : il vit la maternité comme s’il portait le bébé en lui, ressent chaque mouvement tel un acte langagier qu’il interprète pour Claire, il redouble la gestation et souhaite, par divers procédés dont un sein artificiel, allaiter l’enfant au terme de la grossesse. Tout cela s’avère hilarant, tout cela dit quelque chose de ce que signifie attendre un enfant dans notre société contemporaine. L’orchestre constitue une métaphore du couple : Frédéric indique à son épouse, au moment où celle-ci répète son morceau, que « le flutiste n’a plus d’air », derrière lequel il se place, la flûte faisant signe vers un sexe qu’il dévoile avec fugacité et dont les élans sont brimés par la pause pipi et la routine mécanique. Letourneur renverse donc à la fois la répartition des tâches qui incombent à l’homme et à la femme, mais également leurs modalités de représentation à l’écran, la femme n’apparaissant jamais dans son intimité, au contraire de l’homme, ce qui s’avère rare – et donc précieux – au cinéma. Même la séquence d’accouchement est perçue depuis le regard du père, ce dernier tendant son portable à la sage-femme pour immortaliser la naissance. C’est dire que les jeux de mots savoureux, que l’humour ravageur, que le talent burlesque des acteurs ne constituent pas la finalité du long métrage. Énorme est moins une comédie qu’une comédie humaine, entendue comme la somme, saisie et exagérée par la fiction, des maux que rencontrent la société et l’individu selon des critères professionnels, sociaux, sexuels, culturels voire religieux – la surcharge affective de Frédéric n’est-elle pas à relier aux plats préparés par sa mère lorsqu’il lui rend visite, selon une tradition juive ici malicieusement amplifiée ? Voilà donc une œuvre éminemment politique qui aborde des thèmes aujourd’hui brûlants, tels que la place d’un enfant dans un couple qui travaille ainsi que sa place dans la vie d’une femme qui vit de sa passion en s’y consacrant quotidiennement, l’IVG, la responsabilité et la propriété du bébé porté ; surtout, elle redéfinit la maternité/paternité en transgressant les frontières sexuelles et en mêlant les genres et les tons. Une immense comédie, l’une des meilleures de l’année 2020.
La comédie de l'année. Bon, une fois qu'on a dit çà...Et puis en 2020 vous me direz, y'a pas forte concurrence. Quand bien même, quand on se retrouve avec un rire de pulsion dans une salle de cinéma, c'est de un, très rare, et de deux très enthousiasmant. Pas véritablement le film adéquat pour un date, et pourtant je l'ai fais! Si si. Jonathan Cohen est aussi fou que son personnage, et Marina Foïs est la plus complice des partenaires. Le ton décalé de Sophie Letourneur, et sa vacuité de moyen qui rend le film simple, sans artifice, ou juste le comique de situation doit primer. Une sorte de Quentin Dupieux au féminin, avec une farouche envie quand même de déposé, l'air de rien, un message social. Enorme par son ambition.
Navrant de lourdeur, de clichés macho, de bêtise . La scène documentaire de l'accouchement qui peut interesser celles qui ne l'ont pas encore vécue est glauque ...et cela ne se passe pas comme ca. Bref, je ne sais pas comment mais Letourneur a la carte vu les critiques des professionnels ...que j'ai relu tellement je ne comprenais pas. A FUIR.
Naze, comme à peu près tout ce que fait Jonathan Cohen. Je n'ai pas trop compris ce que fichait Marina Fois dans ce fourbis, même si elle semble elle-aussi faire des choix assez hasardeux. Vulgarité, ininterêt, bêtise. Le cinéma Français finance vraiment des trucs très improbables.