Les Éblouis
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Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2020
Très bon film, c'est très crédible. Darroussin est parfait dans son rôle, avec un naturel incroyable.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2020
J’ai trouvé ce drame vraiment intéressant. Le thème des sectes est assez particulier et il est abordé ici de la bonne manière. Déjà car cela vient d’un vécu, et parce qu’il est vu à travers les yeux de l’ainée. On aura donc une vision totalement différente que si on avait pris celle des parents embrigadés. On voit bien tout le processus qui les faits plonger et forcément les conséquences qui vont avec. J’ai tout de même un bémol sur ce point. Je trouve qu’on saute un peu trop de moment dans le chemin qui les mène à cette intégration. On ne connaît que très peu leur vie avant la rencontre, et la dérive aurait pu être un peu plus détaillé. L’histoire reste très prenante, mais la découpe n’est pas à mon goût. Il y a un manque flagrant de transition. Afin de rentrer dans ce récit, il fallait forcément de bons acteurs et c’est le cas. Camille Cottin, que j’ai plus l’habitude de voir dans des comédies, m’a marqué. Quelque chose passe à travers elle, et on comprend sa chute. Eric Caravaca, qui joue son mari, est lui aussi excellent dans son registre de père mou. Et comment ne pas saluer la prestation de Jean-Pierre Darroussin qui est comme souvent impressionnant. Malheureusement, une actrice ne m’a pas du tout plu, et il s’agit de la principale, Céleste Brunnquell. J’ai trouvé son jeu beaucoup trop forcé. Ça sonnait faux. Même le comportement de son personnage recèle beaucoup d’incohérence. C’est dommage car cela m’a un peu gâché le film.
djskeud
djskeud

6 abonnés 84 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2024
Film de goche pour bien rappeler que le diable se cache dans l’église et l’homme blanc etheronormé, mais que montrer une adolescente de 14 ans nue, c’est être dans le camps du bien, du beau, de l’art. Gérard Miller a du beaucoup apprécier ce long métrage
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2020
Pour son premier long-métrage, Sarah Suco s'inspire directement de sa propre expérience après avoir vécu pendant dix ans au sein d'une communauté similaire. La réalisatrice est gentille avec son titre, car j'aurais plutôt parlé d'illuminés ou de détraqués, mais je suppose qu'ébloui est un mot moins provocant. Avec ce film, la réalisatrice cherche tout de même à dénoncer ce genre de dérive sectaire. Il ne s'agit pas d'attaquer les croyants qui vivent tranquillement leur foi de façon isolée ou pas, mais bien ces fous qui font tout pour laver le cerveau des gens avant de les forcer à couper les liens avec leurs proches et de leur prendre tous leurs biens. Sarah Suco a déclaré que ce qu'elle a vécu était bien pire que ce qu'elle raconte dans son film et qu'elle a attendu suffisamment longtemps pour ne pas être dans la haine. On peut dire qu'elle a respecté sa parole, car elle dénonce, mais sans en faire trop. Je trouve même qu'elle a été trop gentille avec le personnage de Camille qui leur laisse beaucoup de chance. Le personnage de Camille qui est le personnage central est très bien écrit. On découvre une fille suffisamment forte pour se battre, mais encore trop jeune pour tout faire toute seule. On peut dire qu'elle se laisse endoctriner pour rester auprès de ses frères et sœurs et continuer à les protéger de l'intérieur. Céleste Brunnquell, qui a été nommé pour le César du meilleur espoir féminin pour ce rôle, est bluffante pour son premier rôle. Ce que j'aurais aimé, c'est comprendre un peu plus pourquoi les parents se sont fait avoir aussi facilement. Dès le début, on sent que Christine, la mère, est étrange, mais on dirait que c'est exactement ce qu'elle cherchait comme si elle voulait lâcher prise sur tout. D'un autre côté, ça montre aussi que personne n’est à l'abri. Ce n'est malgré tout qu'un détail, car "Les éblouis" est un film fort avec un final bouleversant.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2019
On ne peut que féliciter la jeune réalisatrice Sarah Suco d’avoir couché sur papier et d’avoir porté à l’écran une partie de sa jeunesse dans cette histoire que l’on sait à haute teneur autobiographique. Surtout vu la teneur du sujet et le fait que ce soit un premier film. Un peu de la même manière qu’Andréa Bescond avec « Les Chatouilles » sorti à la même époque l’an passé, la jeune réalisatrice se sert du média qu’est le cinéma comme un exutoire. Non pas sur le sujet des attouchements sexuels ici mais sur celui tout aussi polémique et souvent réduit au silence des communautés religieuses qui s’apparentent à des sectes. Des œuvres qui agissent comme des catharsis pour leurs auteures mais surtout basées sur des faits réels qui les ont traumatisées dans leur plus jeune âge. On voit ici de la manière la plus réaliste qui soit, l’influence néfaste et l’emprise malfaisante que peuvent avoir ces groupes sur des familles entières, souvent des familles dont les parents sont faibles et désemparés. Le fait que la cinéaste ait vécu la plupart des événements montrés à l’écran permet une immersion totale dans le sujet et donc une validation inconsciente et bienvenue de notre part.




Si certaines scènes nous paraissent ahurissantes voire à la limite du ridicule (on pense notamment à ces adeptes qui bêlent littéralement pour appeler leur berger ou à celles s’apparentant à des exorcismes), on sent et on sait que rien n’est exagéré mais que ça respire le vécu, que de telles pratiques n’auraient pu être inventées. Et ça fait froid dans le dos, en prenant soin d’éviter à chaque fois le sensationnalisme. Il y a peu de films sur le sujet en France, voire pas du tout et si on regarde du côté du cinéma américain ou étranger, les exemples sont rares qui traitent ce thème de manière réaliste et sociale comme ici. On pense à « Martha, Marcy, May, Marlene » ou au tétanisant « The Invitation » de Karyn Kusama resté inédit chez nous mais les approche étaient encore différentes, plus proches du thriller psychologique. Ici, on est clairement dans le drame et le constat sociétal. Sarah Suco a donc investi un terrain inédit dans le paysage cinématographique français avec brio. Le tout début du long-métrage est un peu hésitant et il est vrai que durant un quart d’heure le film patine un peu. On a du mal a bien percevoir la manière dont cette famille décide d’intégrer cette communauté mais une fois dedans on est captivés de bout en bout.




Par petites touches, sans forcer, le script a la bonne idée de montrer intelligemment la manière dont les sectes pratiquent insidieusement l’endoctrinement sur des personnes faibles. On entre dans ce milieu particulier grâce aux yeux du personnage principal, impeccablement incarné par la jeune Céleste Brunnquell qui devrait figurer parmi les révélations de cette année, un personnage partagé entre indignation et résiliation. Certaines séquences sont édifiantes et font froid dans le dos comme celle avec les grands-parents rejetés ou celles de réunion avec un prêtre terrifiant de froideur et de force tranquille. Un rôle difficile dans lequel Jean-Pierre Darroussin se glisse à la perfection. N’oublions pas Camille Cottin qui ne cesse de surprendre par la variété de ces choix de rôle et qui, comme Virginie Efira, a définitivement gagné ses galons de grande actrice ici. Elle est impressionnante en mère qui offre sa famille à cette communauté. « Les éblouis » est une œuvre forte magnifiquement éclairée par la lumière d’Yves Angelo qui donne une patine singulière et intemporelle au film. C’est une histoire bouleversante qui n’est pas sans contenir quelques imperfections (longueurs, petite histoire d’amour maladroite, …). Mais c’est surtout un témoignage d’utilité publique qui marque par petites touches, fait réfléchir et marque la naissance d’une réalisatrice à suivre.


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Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2021
Inspiré de sa propre enfance, la réalisatrice Sarah Suco signe un drame poignant, au récit saisissant qui décrit minutieusement l'endoctrinement sectaire, porté par une interprétation remarquable, avec notamment une Camille Cottin complètement habitée.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2019
La réalisatrice Sara Suco nous offre le film de son enfance dans une secte traditionnaliste. C’est donc une autobiographie que l’on va voir lorsqu’on rentre dans la salle. C’est important de le savoir car, sans cette précision, on pourrait trouver son film caricatural, à la limite du grotesque parfois. Or, c’est probablement devant ce risque de malentendu que le film trouve sa raison d’être. Je m’explique : de l’extérieur, on a difficilement idée de se qui se passe dans une secte, Sara Suco, elle, elle le sait et elle le montre : c’est ahurissant, c’est grotesque, c’est caricatural, mais c’est vrai. En tous cas, je lui fais crédit de ça, je pars du principe qu’elle sait de quoi elle parle et je me laisse emporter par le film. Ce n’est pas bien difficile d’ailleurs car il fonctionne très vite. Il faut dire qu’on presque immédiatement dans le nœud du problème, peut-être même un peu trop vite. spoiler: Un embrigadement doit prendre des semaines, des mois, or ici tout se déclenche terriblement vite et avec la force d’une lame de fond
. Ca m’a un peu dérangé au début du film, cette rapidité. Mais le scénario est assez malin pour ralentir et pour laisser la place à une progression vers l’absurde qui semble ne jamais devoir s’arrêter. On suit Camille, petite gamine en âge de raisonner (contrairement à ses frères et sœurs), qui regarde d’un œil incrédule ses parents basculer vers le mysticisme. Elle résiste, elle tente un dialogue, elle se résigne, elle se révolte, elle rebascule, jusqu’au dénouement, qui nous apporte à nous une sorte de soulagement. Aspirée des deux côtes, du côté de la vie normale avec ses copines, ses vêtement « normaux », son petit ami Boris et du côté de ses parents rigoriste, austères, tout entièrement tournés vers un Dieu qui lui échappe, Camille est tiraillée en permanence entre les deux mondes, avec beaucoup de souffrance muette à la clef. Le scénario montre le fonctionnement de l’intérieur d’une secte évangélique : le code vestimentaire, les rites répétés à l’infini, l’abandon de tout bien matériel (enfin, pas pour tout le monde surement…), la manipulation mentale aussi, le lavage de cerveau, la culpabilisation permanente qui vous maintient, même adulte, de le rôle de l’éternel enfant, le rôle du gourou, et les déviations qui vont avec le pouvoir absolu. Tout cela nous est connu sur le papier, mais quand on le voit à l’écran par le truchement d’une famille normale, éduquée, c’est à la limite de la science fiction. Comme je l’ai dit, si Sara Suco ne racontait pas sa vérité d’enfant, on serait à deux doigts de ne pas y croire. Certaines scènes sont pétrifiantes de grotesque, d’autres laissent songeur et même vaguement inquiet. C’est apparemment très simple de manipuler une psyché, il suffit de savoir quel levier actionner et ça va tout seul. On peut penser que cela fonctionne sur un « terrain favorable », qu’il faut être prédisposé pour basculer, je n’en suis pas absolument certaine pour ma part. On voudrait penser qu’on est à l’abri de ce genre de chose, le film de Sara Suco est là pour nous dire que non, pas forcément. La jeune Camille est incarnée par Céleste Brunnquell, qui n’a pas un rôle facile mais qui s’en sort diablement bien. Derrière elle, Camille Cottin fait très peur en femme manipulée et aveuglée. Son personnage trouve dans cette congrégation une reconnaissance spirituelle et sociale que son mariage avait étouffée. Elle entraine son mari, Eric Caravaca (trop rare sur grand écran), un suiveur de plus en plus suiveur et de plus en plus pathétique. Lui porte une vraie responsabilité, par lâcheté, il aurait pu arrêter le désastre des le début, il se laisse embarquer par passivité. Quant à Jean-Pierre Darroussin, son personnage de Berger met mal à l’aise car, en dépit de tous ses excès, ses rites ridicules, ses formules toutes faites, on n’arrive pas à savoir s’il croit sincèrement à son propos ou s’il est d’un cynisme absolu. Cette ambigüité, entretenue par le scénario et l’acteur, apporte à son rôle une odeur de soufre, légère mais persistante, et cela apporte beaucoup au film, dans la foulée. Le film, techniquement, est très appliqué, bien cadré, bien mis en lumière. La musique est discrète, les scènes difficiles sont filmées avec pudeur. Sara Suco aime les gros plans, les images soignées (le générique de début est très beau), on sent qu’elle apporté à son film un soin particulier et qu’il lui tient à cœur, ce qui est bien normal. Son affiche, au passage, est remarquable dans le sens où elle dit tout du fonctionnement de cette famille : elle, éblouie par la foi ferme les yeux, lui baisse lâchement la tête et Camille les regarde avec incompréhension, amour et inquiétude : tout est là. « Les Eblouis » (qu’on aurait pu appelés « Les Aveuglés », mais c’est moins joli) est un film édifiant, qui porte un sujet édifiant dont on ne devrait pas sous-estimer l’ampleur. Malraux pensait que le XXème siècle serait spirituel, en réalité, il est fondamentaliste, il est aveuglé.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 900 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mars 2026
Ce récit détruit lui-même ce qu'il met en place... Alors que la communauté est censée être liberticide, les enfants disposent d'une liberté de mouvement aberrante (pour n'importe quelle famille!); alors que les parents s'attachent à des valeurs dont les épisodes au lycée prouvent qu'elles ont disparu (solidarité, tolérance, entraide, bienveillance), ils abandonnent rapidement leur progéniture (comme s'il était nécessaire de faire partie d'une secte pour la délaisser...); alors que la fragilité initiale du couple justifiait la tentation du groupe, on y adjoint des sévices sexuels inutiles (le rejet violent des beaux-parents aurait suffi au gourou pour les éloigner); alors que la première scène ambitionnait légèreté, grâce, subtilité, le reste de la réalisation se révèle terriblement fade; alors qu'on prétend dénoncer des dérives sectaires, on enchaine des scènes risibles, grossières, caricaturales; alors que la relation avec le jeune circassien était supposée amener tendresse ou respiration à l'adolescente, elle n'entraîne aucune émotion, naissant si rapidement et culminant dans la scène ridicule de la robe; alors qu'elle est censée apporter de la compassion, la prestation de Céleste Brunnquell avive l'agacement. Un sujet fort très mal-traité.
orlandolove
orlandolove

170 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2020
La réalisatrice prend soin d'apporter des nuances et de la subtilité à son sujet, tant sur le plan des personnages que du scénario. Le résultat n'en est que plus implacable et glaçant. Le film révèle également une jeune actrice fantastique, Céleste Brunnquell.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 786 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2023
Ce film décortique les mécanismes sectaires : approche, séduction, endoctrinement, enfermement communautaire, délivrance. Très documenté, on nous propose de suivre une famille sur cet itinéraire ; et plus particulièrement la fille aînée, jeune adolescente gentiment rebelle. Cette dernière très attirée par le monde extérieur dont on la coupe progressivement (copines du collège, premier amour, cirque, grands-parents), s’efforce de maintenir un lien avec la vie réelle à l’insu de la communauté. Et c’est bien ce monde extérieur qui est sa planche de salut et qui lui permet de ne pas accepter l’inacceptable, même si l’endoctrinement limite petit à petit son libre arbitre. La jeune actrice y est épatante. Cependant à vouloir traiter de tout le processus de manière assez didactique conduit à des ellipses sèches et à un traitement haché de tous les rouages sectaires. Un film bien utile mais dépourvu d’âme et assez mécanique.
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Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2023
Un film utile qui réussit à être intéressant, voire émouvant de temps en temps que cette histoire, sans doute banale, d'une famille, dont la mère est instable et le père faible, tombe sous l'emprise d'une communauté sectaire aux dehors fraternels et solidaires quoique plutôt coincés et impitoyables avec ceux qui s'écartent de la parole du berger, lequel se prétend inspiré par l'esprit sain lui-même.
Les acteurs sont crédibles, l'ambiance sécurisante et puérile de la communauté est bien rendue. La jeune héroïne est sympathique, partagée entre l'amour pour parents et frères et sœurs, ses pulsions d'adolescente et une rébellion salvatrice. Le rôle de la police (brigade des mœurs) est bien présenté, celui de la hiérarchie catholique, aveugle ou complice, semble en revanche hors de la réalité dans ce genre de situation
petitbandit
petitbandit

118 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2019
Servi par une excellente interprétation, les Eblouis nous raconte la dérive d'une famille au sein d'une communauté religieuse sectaire. Beaucoup de crédibilité dans la narration, la mise en scène et la réalisation. La jeune interprète qui joue Camille est très juste dans son rôle tout au long de l'histoire. Seul Jean Pierre Daroussin ne colle pas au casting en "gourou" mais cela nuit assez peu au film toutefois.Une tension prégnante font de ce film un agréable divertissement.
Henning P
Henning P

82 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2019
Bon film pour une première réalisation. En partie autobiographique.
Cependant j'ai une réserve sur la manière dont les parents de Camille (très bien interprétée par Céleste Donquell) entrent dans cette communauté sectaire notamment le père. Il aurait peut-être fallu plus de détails.
Néanmoins la prestation de cette ado qui bon gré mal gré essaie de se faire une place est très intéressante.
On ressort du film avec un malaise certain.
Et on s'interroge sur la multiplication de ces sectes notamment dans des pays comme les États-Unis. Un problème de société ? En tout cas nulle évocation dans ce film.
Encore une fois ça reste un bon film qui fait réfléchir. 15/20
lejojoducoin
lejojoducoin

26 abonnés 876 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2020
Tout simplement édifiant de vérité, et tellement bien interprété. La réalisatrice nous livre son histoire avec une clairvoyance étonnante. Un sujet rare en plus dans les films, qui mérité d'être partagé.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2019
Sarah Suco raconte une histoire à fort parfum autobiographique, ou comment une famille va tomber sous l'emprise d'une communauté religieuse. Récit à la première personne, là ou le film est réussi, c'est qu'il parvient à donner quelque chose d'attachant, d'attractif à cette "communauté de la colombe", ou les adultes espèrent panser les plaies de la vie, ou pour reprendre Alain Souchon, "il y a tant d'anti-douleur dans ces jolies cantiques". La lumière est d'Yves Angelo qui réussit une jolie photo cuivrée. Le film aurait pu prendre plus d'ampleur si son récit avait été moins prévisible, et ce malgré le talent des deux ainées des enfants, et surtout sans un final trop expéditif.
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