pour moi, un trois et demi, le jeu des acteurs est super (Meme si le choix de Matthew Broderick me déplais un peu , j'apprécie celui de Hank Azaria en caméra man un peu décalé), malgré avoir un peu vieillis, ont reste scotché devant tout le long du film ! Bien sur il s'agit d'un des film qui ont bercer mon enfance !
Quand Roland Emmerich s'attaque à l'icône Godzilla, cela donne un blockbuster pachidermique, très con, très long, très référencé (Spielberg est cité quasiment à chaque plan) mais aussi très fun et constitue finalement un agréable divertissement.
Vous vous attendiez a voir un orgasme tel un japonais devant son monstre préféré qui détruit négligemment sa ville natale, la bave à la bouche d'admiration? Désolé, ce sera peut-être pour la prochaine fois. Aucun film de godzilla n'était bon, et si celui là n'est pas un navet, il ne marquera aucune mémoire. Un classique du divertissement sans plus
Godzilla est de retour sur grand écran. Ce dernier se retrouve au beau milieu de la ville de New-York. Une ville décidément en proie à ce genre de phénomène surnaturel. Ici les effets spéciaux demeurent moyens, le "Godzilla" proposé est vraiment mal fait, la destruction des bâtiments de Manhattan pas très spectaculaire, bref, le tout aurait pu mieux être soigné. En ce qui concerne les personnages principaux, nous avons à faire à de belles caricatures, je parle notamment de la journaliste que l'on croirait sortie tout droit d'une série QQ la praline. Les autres personnages ne sont guère mieux et les dialogues de ces derniers demeurent fortement basiques. Finalement, Godzilla déçoit plus qu’il enchante.
Un film assez minable que l'on peut apprécier étant très jeune. Les soucis sont multiples: rares sont les scènes où l'on croit à la bête le caractère très cu-cul des réalisations d'Emmerich se fait particulièrement ressentir dans ce film (les héros font des petites blagues, pensent à leurs histoire de coeur à l'eau de rose pendant que la moitié de la ville est détruite ) un final irréel où la musique triste vibre pdt que le monstre est abbatu après avoir été détesté tout le film nul
Un lézard radioactif de trente mètres de haut attaque New York. Soit on aime ce genre de truc et on s'amuse, soit on aime pas et alors à quoi bon regarder ce type de film ?
Responsable du faramineux INDEPENDANCE DAY, Roland Emmerich recycle le monstre Godzilla. Il est clair qu’après le succès de JURASSIC PARK, les spectateurs aiment à voir de grosses bébêtes sur grand écran. Mais la meringue croustillante attendue ressemble plus à un flamby avarié. Effets spéciaux au rabais, personnages caricaturaux (la journaliste fait peine à voir), dialogues basiques, la grosse machine GODZILLA déçoit plus qu’elle enchante. Si on n’est pas trop regardant, on peut se laisser porter par ce déluge de péripéties/inepties qui nous laisse malheureusement un petit goût désagréable en fin de parcours. Mr Emmerich aurait dû revoir sa copie avant de se lancer dans une telle aventure. Pour amateurs de films du genre catastrophes (à prendre au sens propre et figuré).