Godzilla
Note moyenne
2,5
20854 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

501 critiques spectateurs

5
51 critiques
4
94 critiques
3
111 critiques
2
111 critiques
1
87 critiques
0
47 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Noah N
Noah N

37 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2023
Ce qui me chifone c'est Godzilla en lui-même. Ses origines sont réalistes et ça change de sa version japonaise. Mais je suis divisé à propos de son design : il est différent et c'est bien, mais il a plus l'air d'un dino que Godzilla en lui-même. En plus, son comportement ressemble plus à un animal ordinaire que celui qu'on connaît.
Les personnages sont très stéréotypés et leurs développements sont classiques, voire du déjà-vu, et certains d'entre eux sont vraiment bêtes. Jean Reno est sans aucun doute celui qui s'en sort le mieux, ça fait bizarre de le voir dans ce genre de film : c'est vraiment le plus drôle et il se moque bien des Américains. Le pire personnage pour moi est Audrey ; elle est un peu idiote sur les bords et son jeu d'actrice n'est pas terrible. Hank Azaria est un peu drôle aussi.
L'histoire manque de sérieux, de messages forts, comme pour les autres films Godzilla, et tourne plus sur l'humour et le déjà-vu. Mais sinon, l'idée que les Français veulent tuer Godzllla pour réparer leurs erreurs des essais nucléaires en Polynésie est intéressante.
Les effets visuels vieillissent mal, bien que les animatroniques et autres marionnettes sont bien faits et criant de vérité.
La musique est vraiment bonne. Par moment, elle a un côté mystérieux et doux et le thème de Godzilla est fort et le décrit bien.
Quand il y a de l'action, c'est agréable et on est dans du grand spectacle. En plus, avec toutes ces explosions, sa musique et sa mise en scène, j'avais l'impression de voir "Independence Day". Bon après, la mise en scène est vraiment moyenne : certes on voit bien ce qui se passe surtout dans les scènes nocturnes, mais elle foire de temps en temps, à tel point que les péripéties sont cousues de fils blancs. L'humour est des fois un peu lourd, mais en général c'est encore bon et drôle (surtout avec Jean Reno comme je l'ai dit plus tôt).

Ce film fait ainsi partie de ma liste de films que j'aime bien mais qui est peu apprécié par les autres. Même s'il y a de nombreux défauts et que je m'attendais à mieux, c'est un film qui se regarde juste pour le divertissement.
maxime ...

316 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2023
Godzila, Blockbuster 90's par excellence regroupe tout un tas de critères, d'obligations, de gages pour faire et édité un tel projet. Toutefois, tout ne se passe pas ici comme prévu ...

Avant tout chose, n'ayans plus revu le film de Roland Emmerich depuis une pléthore en termes d'années, seul mes souvenirs de ma très jeune enfance me reste en mémoire et permet une étrange mise en abime en terme de sensations et d'impressions qui illustre un sacré micmac ! Que je m'explique un peu ... Godzila, comme d'autres films de son réalisateur ( Indépendance Day, Le Jour d'Après ... ) m'ont laissé cette idée fixe, que les films de notre enfance nous marque pour une raison ou une autre, parfois au-delà d'une certaine " qualité " ! A titre d'exemple, j'attendais manifestement de revoir cette partie de pêche qui m'avais traumatisé à l'époque ...

Sans être profondément nostalgique, en règle générale, et en reconnaissant sa grosse couche quasi nanardesque ( quoique ... ), j'avoue avoir ressentis un certain plaisir devant cette Série B sous influence, à la volée, comme cela de King Kong, voir des Gremlins et bien entendu de certains Spielberg, Jaws, Jurassic Park pour ne cité qu'eux ...

Le rendu de ses effets spéciaux, un brin vieillissant renforce encore cet ascendant à divertir, par un rafistolage numérique, le tout dans un univers carton-pâte et plastique à touts va !

Son introduction à elle seule est un sommet d'enfilade qui de suite nous met dans l'ambiance. De manière assez surprenante, cette assemblage d'archives, dans cette Polynésie Française, lieu de création première nous met dans l'ambiance avec cette petite Marseillaise en toile de fond ! Cette nature, sa faune, ici malmené par les essais nucléaire serve de prologue, à l'instar d'un film plus récent, The Host, de Bong Joon-ho ayans repris un concept similaire, dont le film dans son intégralité partage deux ou trois petites choses, ici et là ... On prend, pour en revenir au film, sa déflagration pour ce qu'il en est et file vers une " contamination " rapide, à très grande échelle !

L'attaque du bateau dans le Pacifique, est le premier coup de croc ( et de griffe ) à la ribambelle de destruction massive à venir. La balance vers Chernobyl, est une autre envie de son réalisateur pour bien ancré son option, le point de vue qu'il défend en terme de partit pris et trouve un certain écho, amène en tout cas du relief. La découverte de ce jeune chercheur, qui chante sous la pluie, qui semble un peu à coté de la plaque, on s'en refaire à sa pratique sous le déluge des câbles électriques pour comprendre que le garçon est un peu lunaire. D'ailleurs loin d'être un personnage central tel qu'on l'attend dans ce type de programme, Nick Tatopoulos, dont le blase est signe d'incompréhensions et de moqueries en premier lieu est un scientifique loin de tout virilisme, de gros muscles, il fonctionne avec une petite gaucherie, cours dans le hall des Knicks en étant un peu pataud aussi ... Sans attendre de retour, il incarne une idée de romantisme, loin d'être arriviste, ou de souffrir d'une reconnaissance par complaisance de son statut, il ne cherche ni à plaire, ni à déplaire. D'un certain coté, dommage que le film se soit d'ailleurs égaré ( qu'il se foire pour ne pas le dire ) dans une trop ambitieuse entreprise pour ne pas au fond souligner cette remarque de son principal " héros ".

Le reste des protagonistes mérite aussi que l'on y prête un œil. Dans le mélange de premier et de second degré plus qu'assumé, par son metteur en scène et de toute son équipe, se dissimule une lecture du ridicule qui n'est pas sans intérêt. Les politiques, l'armée, les médias, les scientifiques cohabite dans un monde ou le moule les condenses dans un même motif, il en ressort des surprises toutefois. Avec toute une batterie de stéréotypes, Godzila parviens à fournir un traitement lourdaud, pataud, mais au fond pas si stupide et captive, dans un paradoxe que je prend pour ce qu'il en exulte. Audrey, par exemple à tout de la jolie nunuche type rêveuse feelgood avec ses aspirations carriériste et sentimental, sa petite crise ou son nez coule approuve bien la démonstration, son béret aussi, mais au fond, il y'a aussi dans la confrontation avec sa hiérarchie, comme dans le manque d'estime qu'elle reçoit car reconnu comme " trop gentil " un calque mis à cet endroit sur une personnalité snobé, réduite, et qui en fin de compte mérite un peu d'attention. Le versant comédie romantique d'Emmerich, avec toute sa couche, à grand renfort de taloche, pluie, taxi, cabine téléphonique à N-Y à aussi dans le fond de quoi se défendre. Quand à l'armée, son déploiement sur terre, dans les airs et sur mer restitue la force de frappe et la peur de son évènement, à la fois bourrin et plus sensible qui n'y parait. Le Maire et son présentateur météo eux en revanche ternisse le décors ...

Le soldat Français, ici sous les traits de Jean Réno, livre aussi une capture d'américain sur notre pays dans la même veine du film dans son ensemble. Entre grossièreté et flegme, dans un registre grandiloquant, le mélange des genres est tartiné, mais divertit. En revanche, la " terreur " de mon enfance à pour ce coup-ci mis les voiles ! Bon, je m'y attendais un peu. Je reviens à mon pont, là ou se pécheur se carapate pour fuir le Gojira qui déferle sur New York, et bien même pas un frisson d'angoisse ... Les Monstres du film, de celui à taille adulte, comme de ses rejetons, ramasse une sacrée valoche. La duplication de gros " lézards " dans les égouts, puis dans le Maddison Square Garden n'a plus rien d'horrible pour mes yeux de trentenaires qui ne remarque que ses défauts en ces instants précis ...

Godzila est une superproduction pas très fine mais qui a dans son escarcelle de quoi puisé. Il y'a des ratés, énormes, mais au fond sa générosité l'emporte, pour moi, en tout cas.
OMTR
OMTR

43 abonnés 301 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2024
Meilleur film Godzilla occidental

La franchise Godzilla est composée de 33 films Toho (de 1954 à ce jour), de 4 films faisant partie du MonsterVerse de Legendary Pictures (de 2014 à ce jour), et de ce film de 1998 écrit et réalisé par Roland Emmerich et co-écrit par Dean Devlin et Ted Elliott.

Savamment conçu avec tous les ingrédients d'un blockbuster estival, il n'oublie pas d'avoir un cœur (Matthew Broderick) et une âme (Jean Reno).

Je l'ai vu au cinéma à sa sortie et bien qu’il n’ait jamais fait partie de ma vidéothèque, que ça soit en VHS, en DVD ou sous tout autre format, je le regarde à chaque fois qu’il est diffusé à la télévision.

Un grand spectacle, que je savoure à chaque fois.

4.7/5
AdrienSchraymmZDXR Raidoberkana 669 743
AdrienSchraymmZDXR Raidoberkana 669 743

6 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2023
Le Film Godzilla, Premier du nom sorti vers les années 90.
est en fait une relecture Anodine, parti d'un trip de comérages,
comme quoi il existerait dans le monde, des iles et ilots géants,
où l'on trouverait des gorilles abusément grands, et des tyranosaures versions Dino Crisis.
La vérité se meut, dans un ultra libéralisme, où sans histoire,
nous sommes plongés dans les griffes de ces monstres.
Entre des vélocirapteurs avides de chaires fraiches faisant des roulés boulés sur des chewing gum haribos.
et des leçons de frayeur induites par le monstre gigantique de Godzilla.
Personne et tout le monde, se meut, et se meurt, sans vouloir obtenir LA Vérité : SUR QUI EST CET ETRE ?

La Vérité étant la suivante : quand vous courbez le temps,
où les ultra analogues font des BD aux USA, pour faire des convictions au complot,
que le monde serait géré par un Raptor Jésus final.
le monde part en drame, s'ils illustrent la pensée : OUI NOUS ALLONS TOUS MOURIR !

C'est en fait l'imagerie visuelle collective, qui courbent le temps,
pour arriver à des ultra dimensions bas astrales, retrouvant un programme vidéo sur internet,
d'une réelle dimension où les monstres gigantesques existent.
Mais que sommes nous pour les fourmis ?
Quelle taille faisons nous pour les phasmes ?

Nous SOMMES GIGANTESQUES !

et quelle taille fait un Tyranosaure pour un Puceron ?

La Réponse : le prix de la haine des uns et des autres,
et du reniement de foi envers la conviction,
qu'évoluer dans le respect des animaux,
des crocodiles, et des serpents,
aient pu avoir, ou non, un impact,
sur un Ragnarok éventuel,
de fondre sa dimension dans la véracité de rencontrer une créature lugubre.
Piégée dans une vidéo, conformément aux frayeurs morales,
que se font les uns les autres,
sur la comportementalité, d'un dinosaurus rex,
ou de la foi et de la rigueur à vouloir implémenter
dans notre système du réveil d'ADN de dinosaures,
contrôlés ou non par du plasma ou des fléchettes tranquilisantes.
YaPasPhoto
YaPasPhoto

27 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2022
Un nanar film de monstre gros budget qui s'assume. C'est à voir au second degré. Les militaires qui casse tout par leur bêtise. Jean Reno en espion français caricatural dans une Amérique caricaturale. On n'est pas dans le réaliste et Roland Emmerich le sait. Il n'essaie pas de faire crédible mais réussi un film drôle et spectaculaire.
Si les effets spéciaux en image de synthèse ne sont pas exceptionnels comparé au standard actuel, il reste le top des années 90. Emmerich le sait et cache les imperfections par la nuit et la pluies. Les scènes spectaculaires comme spoiler: les trois bateaux de pêches tirer vers le fond et l'arrivée de Godzilla à New York
sont splendides et d'anthologie.
Des clins d'oeil a Jurassic Parc au passage. Jouez à les trouver.
Les personnages sont excellents: le maire, les militaires, les reporters.
Ce film mal aimé et mal compris mérite mieux. Si vous aimer les vrais nanar, vous allez adorer.
Phillippe Derouen
Phillippe Derouen

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2022
Ce godzilla est loin d'être parfait mais au moins il ne se prend pas au sérieux. L'humour est présent. Jean Reno fait le job. Un godzilla qui fait passer un bon moment, c'est l'essentiel
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 juillet 2022
J'ai bien aimer. La scène du stade est excellente. Godzilla est bien fais. Bref ce n'est pas un nanar comme certains film.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 juillet 2022
Roland Emmerich revisite Godzilla. Film pas terrible. Godzilla est pas très bien fais. Les acteurs pas terrible.
Cyril Bureau
Cyril Bureau

15 abonnés 725 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2022
Essaie nucléaire lézard = gros lézard. Gros lézard Roland Emmerich = destruction de New-york ! voila comment résumer ce Godzilla. C'est bien cliché, mais tellement que sur le coup c'est drôle (comme Independence day en gros). Les scenes de destruction avec Godzilla sont vraiment bien foutu et bien réalisé, par contre les effets spéciaux ont pris un coup de vieux. Le casting est pas extraordinaire, mais il est pas mauvais, les acteurs font leurs boulots. Godzilla est juste un grand spectacle, un très bon divertissement, bien rythmé.
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2021
Je ne sais pas vraiment pourquoi ce remake de "Godzilla", réalisé par Roland Emmerich et sorti en 1998, est si détesté. Enfin, c'est peut-être car je m'attendais à un film plutôt mauvais (et que j'ai donc trainé à le regarder), mais j'ai plutôt apprécié ce film qui est loin d'être si catastrophique que ça ! Première entrée du Kaijū sur le sol américain, le film nous présente un film catastrophe plutôt classique avec des militaires, un chercheur et une pseudo-romance. C'est une manière plutôt grossière de résumer le film mais, à l'image d'un Michael Bay, Emmerich n'est pas vraiment connu pour faire dans la dentelle. Déjà précédemment pointé du doigt avec son américanisme très marqué dans "Independence Day", il refait ici un peu la même mayonnaise, sauf qu'on a aussi des personnages français très (très !) clichés. Oui, le film est quelques-fois risible, je reconnais qu'il peut même aller quelques fois vers le nanar, tant certaines scènes sont poussives à l'excès, notamment celle avec la voiture dans la gueule du monstre (vraiment ?). Mais, d'un autre côté, le film arrive à nous offrir des scènes également très impressionnantes, notamment lorsque le monstre est filmé en ville à taille humaine. On rentre alors complètement dans la peau des personnages et j'avoue que j'ai eu quelques frissons ! Il faut aussi dire que j'adore lorsque des monstres géants (ou des dinosaures par exemple) se trouvent en ville et anéantissent tout sur le passage et réduisent en même temps à néant l'insolence humaine de se croire au-dessus de toutes lois de la nature. D'ailleurs, le film offre de ce point de vue une clair opinion sur l'écologie et sur l'anti-nucléaire, déjà présent dans le premier film de 1954. Nous pouvons également noter un certain manque de rythme sur l'ensemble qui se divise en trois parties et possédant un ventre mou. Le film est quelques fois un peu long pour pas grand-chose (certaines scènes dialoguées sont notamment complètement inutiles) mais je ne me suis pas ennuyé pour autant et j'ai notamment beaucoup apprécié toute la seconde partie très influencée par "Jurassic Park". Mais contrairement à ce dernier, les effets spéciaux sont ici en images de synthèse et ça pique bien souvent les yeux ! De ce point de vue-là, le film a en effet bien vieillit, que ce soit en ce qui concerne les créatures mais également les explosions etc. On ne peut pas dire que je sois non plus un grand fan du design de Godzilla que trouve, tantôt risible, tantôt très laid, surtout lorsqu’il est vu de près. Concernant les acteurs, nous avons Jean Reno qui ne joue pas mal, c'est juste son personnage qui est très exagérément français, Matthew Broderick qui se fait décidément que trop rare au cinéma et puis Maria Pitillo, Hank Azaria etc. qui sont plutôt oubliables, encore une fois à cause de l'écriture insipide de leur personnage. Même si cette version 90's de "Godzilla" n'est donc pas excellent, il reste un film catastrophe très convenable et correspond surtout à son époque !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2021
Nul !
Entre Alien et Jurassic Park

cette conne de Godezilla, née a Mururoa, qui va pondre à New York, au lieu de Tokyo

d'où le french bashing du début qui sauve le monde à la fin

(j'aurais du me méfier d'un film estranger avec Jean Reno)

plus une amourette débile

STOP !
kieran_h3ld
kieran_h3ld

38 abonnés 680 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2021
Je vais être très honnête, je suis complètement dégoûté. Pour moi ce film est un véritable foutage de gueule. Ce n'est qu'une très mauvaise opération marketing qui n'offre absolument rien de bon. A commencer par la créature elle même qui est affreuse, tout en CGI dégueu (même pour l'époque) et puis on ne la voit pas, toute l'action est dans le noir. Seconde chose qui me dépite c'est le traitement de Godzilla. Il est censé être le roi des monstres, presque invincible, on le voit dans tout le reste de la franchise. Mais ici il se fait littéralement défoncer par des missiles, m*rde tout mais pas des pauvres missiles. Zéro crédibilité le bestiau. Ensuite que dire des personnages ignobles avec un jeu d'acteur digne du cours de théâtre de 5eme
ainsi que leurs histoires dont on se fout complet et les dialogues complètement débiles qui s'en decoulent. Et puis on ne compte même plus les scènes lunaires et improbables qui sont d'ailleurs les seules choses qui me font remonter un tout petit peu ma note car c'était tellement stupide que par moment j'ai été obligé de rire. C'est terrible d'en arriver à ce point quand même. Je n'ai même pas envie de continuer à parler de cette débâcle. Entre les bébé Godzilla qui sont littéralement des raptors de Jurassic Park, les clichés sur les français, la musique affreuse et bien plus encore on est servit.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 octobre 2021
Godzilla est bien fais mais le scénario est un peux léger. Je l'ai juste regarder pour les effets spéciaux.
HawkMan
HawkMan

227 abonnés 1 355 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2021
En dépit de moyens importants et d'une bande son tonitruante, on est plutôt déçu devant ce film centré autour du célèbre monstre japonais Godzilla.
Suite aux essais nucléaires français en Polynésie, un monstre va surgir et s'approcher des côtes américaines, New York en l’occurrence... Un scientifique va aider les militaires à traquer l'animal...
Dialogues ridicules, scènes incohérentes ternissent l'ensemble qui aurait pu être bien plus fort que ce qui nous est proposé. Vraiment dommage car l'idée était excellente.
Bref : un semi échec pour un Roland Emmerich plus motivé que jamais.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2021
Le film qui me permit de découvrir ce monstre emblématique de l'histoire du cinéma qu'est Godzilla et certainement l'oeuvre de Roland Emmerich, que je n'aime habituellement pas du tout, que j'ai préféré. Un film catastrophe très fortement inspiré par "Jurassic Park" de Steven Spielberg ou encore la saga "Alien" allant même jusqu'à copier assez outrageusement bon nombre de scènes. Un blockbuster au discours écologiste plutôt intéressant sur la peur du nucléaire en offrant une critique des essais de bombe atomique menés par la France en Polynésie mais dans lequel on retrouve énormément de gimmicks du réalisateur allemand avec ses militaires adeptes de la méthode brutale, ses politiciens caricaturaux et ses journalistes avides de scoops. Un ensemble plutôt bien rythmé, sympathique et au casting de bonne facture où Jean Reno apporte une touche très drôle. Un bon divertissement.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse