Joker
Note moyenne
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3 622 critiques spectateurs

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VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2020
C'est assez prétentieux et je m'y suis profondément ennuyé. Et je cherche encore la fascination opérée par cette histoire d'un homme en grande souffrance psychiatrique qui aboutit aux meurtres de ceux qui le dérangent. Pas d'attrait particulier non plus pour le jeu de J.PHOENIX qui ne me semble ni particulièrement fin ni émouvant.
Michel
Michel

58 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2019
Une performance incroyable, une bande son de qualité, une réalisation et un scénario percutant, on a trouvé le nouveau chef d’œuvre de 2019. Et on a surtout trouvé l’acteur qui a su donner vie à ce rôle remarquable qui n’était pourtant pas aisé après l’étonnante performance d’Heath Ledger dans The Dark Knight. Félicitation monsieur Phoenix !
Franz A
Franz A

30 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2019
J'okère !!! | Somptueux, grandiose, radical. Tel est Joker.

>>> Somptueux : la lumière, la composition des couleurs et des cadres, les décors, les images mangées de gris, de grandeurs ravagées, de tristesse, de misère et de corruption de Gotham, les costumes et maquillages du Joker pitoyablement magnifiques, le ballet incessant des plongées et contre-plongées... le spectacle étourdit par ses beautés et sa grâce ; la réalisation stupéfiante de maîtrise, coupe le souffle.

>>> Grandiose : on assiste à une démonstration éclatante de la fabrication sociale de la folie meurtrière à travers la genèse du Joker, son archétype le plus implacablement pur. Tous les superlatifs déjà utilisés çà et là ont échoué : Joaquim Phoenix, au delà des mots, arpente le territoire des génies pour l'enchanter de ses danses et éclats de rires hors normes.

>>> Radical : tous les curseurs sont en buttée, bloqués contre leurs valeurs extrêmes afin de procurer à la démonstration toute la puissance limpide de l'évidence. Le Joker est le produit mécanique d'une société à l'agonie comme l'est le fruit pourri d'un arbre malade. Ainsi, à chacune des étapes de son édification, son libre arbitre n'a jamais le loisir de s'exercer :  Il naît 1) sans l'avoir voulu (oui, comme nous tous, mais cette première évidence de notre communauté de destin, unique égalité existentielle originelle, est dramatiquement rangée dans une universelle amnésie) 2) sans désir, spoiler: pour être adopté
3) sans amour, spoiler: maltraité par sa mère adoptive
4) sans statut valorisé, relégué à un rôle obligé de clown professionnel 5) sans égard, agressé par des êtres sans conscience ni morale 6) sans reconnaissance, spoiler: licencié injustement par un employeur inflexible
7) sans amitié, spoiler: armé par un collègue irresponsable qui lui fournit le revolver de ses premiers crimes
8) sans respect, spoiler: poussé au meurtre par une agression gratuite
9) sans bienveillance, spoiler: moqué par l'animateur humoriste de télévision, son seul  maître à penser etc.


Cette radicalité peut être considérée comme une complaisance excessive. Je la vois au contraire comme l'intention de dénoncer les effets mécaniques des déterminismes lorsqu'ils sont extrêmes. Je discerne aussi, à travers elle, la remise en cause du dogme ultralibéral selon lequel chacun est responsable de sa condition (quel plaisir aussi de voir piétinée au passage la résilience, ce concept idiot élaboré par une élite éberluée par sa propre puissance). Joker n'est pas plus responsable de sa folie que le pauvre de sa misère, l'héritier de sa fortune, le découvreur de son génie. La violence donnée est le simple écho de la violence subie.

Si le moment dans le film où la folie du Joker devient le facteur déclencheur d'une révolte de masse n'est pas le plus convaincant, il reste plausible (souvenons-nous que l'immolation de Mohamed Bouazizi fut le déclencheur du printemps arabe) sans être le motif central du film.

En revanche quelle profonde réussite cinématographique que cette leçon politique aussi magistrale qu'inattendue. Quelle autre réussite que de faire du rire du Joker, ce hoquet irrépressible dont l'écho hante durablement l'esprit, le marqueur de la tragédie humaine. Quelle réussite enfin que cette inversion des valeurs où, grâce au détour fictionnel qu'autorise l'art le mieux utilisé, est rappelé l'arbitraire de l'ordre social pour faire du mal, un improbable super-héros au masque de clown.

Vive le cinéma !
Franz | https://latlas.paris
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 octobre 2019
Quand je lis les autres critiques, je me dis que je ne dois pas être faite comme tout le monde parce que j'ai trouvé ce film long, chiant et glauque. Mais aussi d'une violence inouïe. Joaquim Phoenix joue bien les fous, ok, c'est bien réalisé, mais qu'est ce qu'on s'est emmerdé. On était 4, pas un n'a aimé. Et les gens qui sortaient de la salle n'avaient pas l'air emballés. J'y suis allée pensant voir un chef-d'oeuvre étant donné les critiques et j'ai vu un truc sordide, violent à souhait avec en toile de fond le rire du Joker qui porte un peu sur les nerfs après deux heures de film. Mais ne vous fiez pas trop à mon avis, car visiblement le reste du monde a trouvé ça génial. :-)
Svetlana
Svetlana

24 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2020
Ça se regarde mais n'étant pas fan de l'univers DC/MARVEL je savais d'avance que j'allais m'ennuyer.
Le film est un peu long à demarrer et effectivement on nous donne ce qui est prévu: les prémisses de la vie du JOKER. Mais justement, c'est là où le film s'arrête qu'on aimerait qu'il commence.
Passons sur l'incohérence de la chronologie entre Bruce Wayne et le Joker, je trouve qu'on en a fait des tonnes autour de ce film mais c'est loin d'être LE FILM DE L'ANNÉE. Et Joaquin Phoenix est un bon acteur mais c'est pas non plus la performance du siècle selon moi.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2019
Pourtant, Dieu sait s'il faisait figure de non-événement quelques semaines avant sa sortie. Scénario réécrit à de nombreuses reprises, Todd Phillips semblant avoir été choisi presque au hasard et très curieusement au vu de son parcours, une dernière apparition peu convaincante du personnage dans le désastreux « Suicide Squad » et des productions DC en général d'un intérêt très limité ces dernières années... Il n'y avait bien que la présence de Joaquin Phoenix pour conserver un mince espoir, tant on sait celui-ci rigoureux dans ses choix de carrière. Et puis, une bande-annonce, où presque tout le monde a compris que nous serions loin du format habituel, un Lion d'or à la Mostra de Venise, une première pour un film de « super-héros » : l'Histoire était en marche, avec un triomphe aussi bien commercial qu'artistique impressionnant. J'ai même presque envie d'écrire : comme un tel projet a t-il pu être finalisé à une époque aussi consensuelle, sans la moindre audace ni ambition, où l'on se contente si souvent de faire (proprement) le job, avec une recette que l'on se refile de titre en titre : beaucoup d'effets spéciaux, un peu d'humour, un scénario convenable mais vite oublié tant il manque d'envergure... Ici, pas de cinéma « pop-corn » : une œuvre, une vraie, où son réalisateur fait preuve d'une personnalité devenue rarissime aujourd'hui, porté par un scénario brillant, prenant avec pas mal d'audace ses distances avec l'univers DC pour réécrire le récit de ce méchant flamboyant, tout en l'entourant d'une nouvelle mythologie et, surtout, d'enjeux on ne peut plus modernes. Car « Joker » n'est pas un film de super-héros : c'est un brûlot social. J'exagère un peu, mais à peine. On nous parle du monde dans lequel nous vivons, des souffrances auxquelles sont confrontées nombre de personnes : violence, solitude, isolement, humiliation... Presque aucun humour, juste un constat envoyé en pleine figure, où la folie du « méchant » est justifié à chaque instant, scène après scène, au point de ne même pas avoir envie de le juger. Et c'est à mon sens l'une des très grandes réussites du film : spoiler: de quel droit pourrait-on juger Arthur Fleck ? Certes, il sombre dans la folie meurtrière, mais pourquoi aurait-il dû rester dans sa situation initiale ? Il n'était rien, il devient l'incarnation des opprimés, des anonymes, certes à l'issue d'un déferlement de violence, mais pas beaucoup plus que celle de l'indifférence générale dans laquelle est plongée une grande partie de la population, où l'on taille au passage volontiers dans tous les budgets sociaux possibles (cela vous rappelle quelque chose?)
. Après, n'allez surtout pas croire qu'il s'agit « seulement » de faire un portrait au vitriol de notre société : c'est un « Film noir » parfois sous influence scorsesienne (comment ne pas penser à « La Valse des pantins », renforcé par la présence au casting du grand Robert De Niro?), un thriller sombre et intense, renforcé en cela par les choix très forts de Phillips derrière la caméra : photographie sinistre, lumière blafarde, décors déprimants... Ceux à l'écriture le sont tout autant, prenant un malin plaisir à déconstruire le mythe Batman, chargeant notamment violemment son spoiler: paternel
et n'offrant réellement aucun personnage « repère », celui auquel nous nous identifions le plus restant de loin... Arthur Fleck. Sans grande surprise, Joaquin Phoenix lui donne toute sa puissance dramatique, donnant à cette transformation physique et mentale une dimension quasi-shakesparienne, le maquillage presque grossier imaginé ici renforçant notre fascination pour cet anti-héros, bien entouré par de nombreux seconds rôles tous écrits avec beaucoup de rigueur, notamment ce présentateur incarné par un De Niro retrouvé. Sans oublier de nombreuses scènes magistrales, que ce soit à travers la thématique des escaliers, ou encore cet aspect « Docteur Jekyll et M. Hyde » quant au comportement du rôle-titre s'il vient à avoir son maquillage ou pas... Il y a bien quelques étrangetés dans le scénario spoiler: (c'est fou ce qu'on rentre facilement dans les soirées privées)
ou choix discutables spoiler: (terminer sur cette fin « cartoonesque », je peux vaguement comprendre l'idée, mais ce final apocalyptique avait à mon sens autrement plus de gueule)
, ayant par ailleurs eu le malheur d'en savoir un peu trop avant de pénétrer dans les salles obscures pour que la surprise soit totale. N'empêche, quelle claque. Moi qui étais presque au désespoir de revoir un jour un film DC (ou Marvel!) digne de ce nom, se faire sortir de sa torpeur avec autant de meastria, ça fait du bien. J'en suis sorti secoué, mais conquis : au cas où vous auriez encore eu un doute, et aussi impensable cela pouvait-il sembler il y a encore quelques mois, « Joker », c'est LE film événement de cette fin d'année : de quoi nous redonner... le sourire, aussi inquiétant soit-il.
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2020
Si il y a bien un film que l'ont a pas vu venir et qui était pas vraiment attendu depuis son annonce c'est bien ce "Joker" de Todd Phillips. Todd Phillips, vous savez le gars a qui l'ont doit la trilogie "Very Bad Trip". Changement radical de genre donc. Et bien.... Le monsieur déjoue tout les pronostics en nous offrant une belle claque. Une descente aux enfers vertigineuse. Le portrait d'un homme qui sombre petit à petit dans la folie à force de subir des Uppercuts de la vie. Un homme qui deviendra donc le "Joker". Un "Joker" magistralement joué par l'excellent Joaquin Phoenix. Un Joaquin Phoenix en transe et vraiment terrifiant dans la dernière ligne droite du métrage. On voit mal comment le monsieur pourrait passé à côté de l'Oscar...En plus de la performance de l'acteur, qui porte clairement le film sur ces épaules, la force de l'œuvre est de dresser un portrait peu flatteur mais tellement réaliste de notre société actuelle. Une société puante à la mentalité nauséabonde. Et je n'oublie pas monsieur Robert De Niro qui a accepté de jouer un rôle secondaire mais non moins intéressant. Bref, un excellent film qui marque les esprits, nottament pour ces différents niveaux d'interprétation et d'analyse à l'image d'une dernière scène volontairement ambigu. Un coup de maître mémorable ! Un des meilleurs films d'une année 2019 que j'ai trouvé très faste.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2020
Un chef d'oeuvre qui pourra en remuer plus d'un. La détresse et la folie du personnage incarné par Joaquin Phoenix est scotchante. La musique étourdissante en rajoute une couche dans le malaise. Le rythme est crescendo jusqu'au final choquant. La maîtrise de ce film est impeccable, le personnage ne valait peut-être pas un film entier mais on est plongé dans un cauchemar, une expérience qui vaut le détour. Incroyable!
24titouille
24titouille

60 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2024
Dans ce long métrage, Todd Phillips s’attelle à raconter l’avénement psychologique du Joker alias Arthur Fleck. L’ambiance du film sied bien à ce genre de film, les couleurs sont sombres mais pas trop pour coller à l’image du Joker. Il y a donc une réelle cohérence entre l’image et le scénario du film.
Cependant ce film n’aurait pas eu cette qualité supérieure sans la prestation de Joakim Phœnix, magistral qui a d’ailleurs pleinement mérité son oscar.
Une excellente réussite.
Laurette S
Laurette S

33 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2019
Difficile de ne donner que deux étoiles et demie à un film qui suscite chez certains l'enthousiasme au point qu'ils n'hesitent pas à parler de chef d'oeuvre. On se demande bien pourquoi néanmoins. Disons qu'avec un tel sujet, on souhaitait s'y attendre et qu'il y avait matière . Joker est un mythe, une sorte d'incarnation du mal mais le mythe ne fonctionne qu'avec les deux pôles antagonistes. Or ici point de Batman, seulement l'enfant qui va le devenir, et il faut l'avouer, leur éphémère rencontre est un des moments que j'ai préféré dans le film. Un film au demeurant bien construit et bien interprété, mais au final un film ennuyeux et un peu désespérant pour les fans (dont je suis) de L'homme chauve souris. Car ici avant de devenir le Joker dans la dernière demi heure du film (la plus réussie donc), le personnage n'est rien d'autre qu'un pauvre homme, mentalement dérangé et sérieusement amoché par la vie. Et son basculement dans la violence, suscité par la cruauté du monde qui l'entoure, apparaît comme la réaction logique aux frustrations et aux souffrances endurées. Voilà donc notre génie du mal devenu une sorte d'icone de la misère sociale. C'est acceptable, bien sûr, mais comme c'est réducteur! Je pense que le cinéaste et aussi l'acteur en ont eu conscience et c'est pourquoi ils ont affublé le personnage de ce rire odieux, qui le relie à quelque chose de paranormal et de diabolique. Par son cabotinage parfois inspiré, parfois lassant, Joachim Phoenix s'efforce aussi de donner à son personnage une dimension métaphysique. Mais c'est en vain. La dimension sociale et psychologique l'emporte au détriment du mythe, et c'est ce qui m'a constamment gênée au final. Pour être juste, il faut dire que la métamorphose du personnage est bien orchestrée, dans des décors filmés avec beaucoup de talent. L'image est souvent belle et forte.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2019
Quand un acteur charismatique rencontre un personnage emblématique, cela ne peut que combler le spectateur.
Je pensais avoir tout vu avec le joker mémorable de la série "Gotham", mais ce Joker marque l'esprit bien après le visionnage de ce film. Une réussite totale, qui mérite l'attention qu'il a suscité dans les festivals La transformation de du Phoenix est impressionnante et la réalisation soignée. Un sans faute... Une suite ?
kabah974
kabah974

42 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2019
Bon sang quel joker!voilà ce que je me suis dis en sortant de la salle obscure....et oui le film est d'un obscurantisme et d'une obscurité abouties dérangeant pour certains hypnotisant pour d'autres Joaquin est juste monstrueux en incarnant ce super vilain d'anthologie gorgé de spleen à la "the crow" la folie "d'un vol au dessus un nid de coucou" ou l'excentricité glaçante d' un shining et tellement beau triste sombre et perturbant au diable la polémique Phoenix doit avoir l'oscar ce serait une hérésie absurde qu'il ne l'ai pas pour apologie de la violence urbaine aux states...allons soyons sérieux d'autres films bien pires outranciers sont passés par la parce que oncle Sam adore les supers héros et leur lisseur la crasseur du joker ferait tâche plaidons une pétition pour qu'il soit oscarisé les autres en face sont à des années lumières de sa prestation géniale du joker paix à ton âme heather mais tu as un successeur de génie et il incarne son personnage plus que jamais!en un mot "bravo"
Je signale quand même que ce n'est pas un blockbuster à la base je dirai un thriller psychologique pour ceux qui veulent voir des explosions et un Batman se faire encastrer passez votre chemin...et violence quand tu nous tiens
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 novembre 2019
Je serai peut-être l'idiot de service, mais je n'ai pas du tout "vu" la soi-disant violente descente aux enfers d'un être de plus en plus démoli psychologiquement, et je n'ai pas du tout "vu" non plus l’émergence progressive de l'archi-ennemi de Batman; Je n'ai pas du tout "vu" un serial killer non plus. Je me demande si j'ai un problème dans ma tête ... Pour moi, ça a été un film correct mais sans plus, je ne comprends sincèrement pas tous ces discours dithyrambiques sur Joker, lesquels restent pour moi de la pure branlette pseudo-intellectuelle. Le film est bien fait, certes ; l'histoire est bien racontée, certes ; mais de là à en faire le "grandiose chef d'oeuvre" qu'autant les critiques spécialisés comme le public amateur s'en gargarisent à pleines gorges, la sardine est trop grosse pour l'avaler. Et Dieu sait si je voulais absolument me laisser embarquer par cette déferlante de critiques enthousiastes ! Je pense qu'autant de panégyrismes m'ont créé bcp plus d'expectatives que ce qui était raisonnable, donc j'en suis sorti forcément déçu. Attention, je ne dis pas de ne pas aller voir ce film, on en a pour les 12 euros qu'il faut lâcher à la caisse, mais au-delà du côté "film bien fait" je ne trouve absolument rien d'autre.
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2020
J'ai hésité entre 4,5 et 5 étoiles car je ne me suis pas identifié au personnage principal. Et en même temps, c'est rassurant de ne pas être en phase avec Arthur. Mais franchement, comment ne pas mettre la note maximale à un tel chef d'œuvre ? Déjà, Joaquin Phoenix crève l'écran, il est époustouflant ! Son rire nous fait frémir, sa tête de dépressif et son corps maigre nous inspirent de la pitié, ses attitudes nous mettent mal à l'aise et ses pulsions meurtrières nous terrorisent ! Il débute dans la peau d'Arthur Fleck et termine dans le costume du Joker. Quelle maîtrise technique et esthétique du son et des images : tout est beau dans ce film, même les scènes les plus sanglantes et les plus cruelles. L'évolution psychologique du personnage est finement et progressivement amenée à maturité, avec notamment un environnement proche qui s'effondre. Sa mère qui lui a menti depuis tout petit, son père spirituel qui se moque de lui à la télé, celui qu'il croyait être son père génétique lui révèle la vérité sur sa mère... il tombe très bas, au plus profond de l'abîme et lorsqu'il se relève, il n'a plus rien à perdre, plus rien à respecter, et il va enfin laisser ses pulsions s'exprimer. Je ne verrai plus jamais le personnage du Joker de la même façon dans tous les DC Comics. Merci à Todd Phillips pour ce film exceptionnel !
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2019
Un drame psychologique profond sur le personnage du Joker, et une magnifique interprétation de Joaquin Phoenix ! Un Oscar ?

La vidéo YouTube (sans spoilers) : https://youtu.be/yFPLd2W5AfY - petite surprise lors de l'introduction !
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