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Christobalx
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4,0
Publiée le 7 août 2021
A VOIR !! Un film qui raconte la vie, la descente aux enfers du Joker, cela a peut-être été fait auparavant sur une vieille version, mais n'avait pas été probablement aussi bien écrit, réalisé, et joué ! Tout y est dans ce film qualitatif, et un grand Joaquin Phoenix, un grand acteur de talent ! à fond dans chaque rôle, on aime ! ici l'histoire est vite prenante, on comprend enfin comment le Joker en arrive à ce qu'il est devenu... on aime cette version du Joker ! pourquoi pas la suite ?
Encore un film que l'on encense pour ses plans taillés pour décrocher de belles récompenses, pour son acteur principal génial, pour son décalage et tout le tralala. Mais, là dessous, se cachent tout de même vachement de défauts. Je m'attarderai sur les deux qui m'ont fait le plus grincer des dents. 1 : l'histoire du Joker ridicule à mourir. 2 : la bande son juste insupportable.
Ma connaissance de l'univers Batman se résume aux adaptations cinématographiques que j'ai vues dans le désordre, il y a déjà un certain temps de cela. Je ne sais donc pas si ce film se base sur des éléments de comics, films ou s'il invente un passé au Joker. Car, s'il s'agit de la troisième option, l'heure est grave. Pourquoi nous ficeler un tel tralala de misère humaine, sérieusement. Le mec cumule tout ce qui peut être imaginable (abandon, parents violents, pauvreté, mère folle...). C'est juste ridicule, il n'y a pas besoin d'en faire des tartines pour nous expliquer les motivations d'un personnage emblématique de l'univers DC. J'aurais limite préféré qu'on nous ponde l'argument selon lequel "il est fou et puis c'est tout, fin de l'histoire".
Et parce que l'univers Batman c'est sombre, on nous pond une (et une seule) piste sonore un peu dark angoissante qui devait traîner dans les tiroirs. Et on nous la balance dans toutes les situations pour un oui ou pour un non. J'ai cru que j'allais devenir folle entre ça et les rires du Joker lourdingues et malaisants à mourir.
Tout le monde m'encensait ce film (même ma prof d'espagnol), j'étais désireuse d'en savoir plus sur un personnage d'un univers que j'apprécie. Mais quelle douche froide. J'en viendrais même à avancer que ce film, au final, décrédibilise plus qu'autre chose le personnage du Joker à vouloir expliquer son histoire avec une accumulation indécente de misère humaine...
et bien contrairement à toutes ses critiques hurlant au pure génie, je n'ai pas vu un film mais une performance d'acteur. extraordinaire, incarnant le personnage; d'une force rare...mais c'est tout. Un film auto-centré sur l'acteur, avec un scénario aux longueurs abyssales.et puis..bein rien en fait...alors chapeau bas Joachim ; pour le reste , et bien sans moi
Waw ! Mais quelle merveille ! "Joker" a réussi à transformer la saga Batman en une boule de psychologie et d'émotions, qui analyse le cerveau humain pour pondre une histoire psychiatrique, mêlant thèmes sur le handicap et la folie, qui nous met mal à l'aise de fond en comble mais qui est l'une de rien haletante, émouvante mais aussi trés dérangeante même si on ne pourra pas nier que l'histoire reste quand même captivante. Le jeu d'acteur de Joaquin Phoenix est tout bonnement fabuleux et la participation de Robert de Niro reste aussi assez bonne, puisqu'il fait partie d'une scène majeure dans la compréhension du personnage principal, torturé mentalement. Et je ne m'attendais pas du tout à ce twist final, qui m'a complètement surpris. mais qui fait quand même partie de la psychologie du film, et qui m'a fait rendre compte que Joker était finalement l'un des films les plus politiques de l'histoire. Super film ! 4/5
"Chef d'œuvre" voilà comment le définir. Je suis allé voir le film avec mes parents qui ont des goûts très différents pourtant nous sommes tous sortis de la salle en se disant : "c'était incroyable". J'ai beaucoup apprécié en tant que fan de DC car j'ai pu comprendre ce personnage tant important dans l'univers, sûrement l'antagoniste le plus emblématique et ai pu aussi comprendre les allusions à Batman etc. Le fait qu'ils aient réussi à faire un film centré sur cet univers de super-héros tout en faisant un film psychologique est une prouesse. Il plait aussi aux personnes étrangères à cet univers qui sont subjuguées par les musiques, les scènes... Ce film est aussi incroyable car il nous permet de comprendre comment quelqu'un de fondamentalement bon peut sombrer dans la folie et le mal. Le plot twist est aussi incroyable et nous ramène à une forme d’essentialisme dans lequel au final Arthur Fleck a eu une vie horrible dès le début et a été frappé par sa mère et maltraité ce qui a causé des troubles psychologiques. Bref Todd Phillips a su réaliser un film captivant, original et plaisant à tout type de spectateur. Et que dire sur la performance de Joaquin Phoenix qui est l'une des meilleures performances d'acteurs de cette décennie. Je le qualifierai de meilleur film de l'année (2019). Je le conseil très fortement à tout type de spectateur.
On a ici un grand film. Réalisation, acteurs, scénario, photographie, ... Seul petit problème selon moi, un début un peu long et un manque de rythme au début. 19/20
Franchement « JOKER » est certainement le film le plus dérangeant, perturbant, violent et trash que j’ai vu depuis « SWEENEY TODD » de Tim Burton, en 2009. Je ne reviendrais pas sur tout ce qui a était dit précédemment tellement les critiques sont justes et pertinentes. Certes ce film est une origin story sur un méchant emblématique du 7ème art. Il est clair que visuellement c’est très beau que ce soit tout le travail sur la photographie, les plans caméras, la lumière…mais là ou le film est vraiment très bon c’est sur son scénario. Toute la descente aux enfers d’Arthur Fleck alias Joker est assez intéressante à suivre. Cela aurait pu être banale mais Todd Phillips amène tout cela avec beaucoup de ‘‘douceur’’ si l’on peut dire, voir peut-être trop car si il est quasi-parfait, ce film souffre cruellement d’un manque de rythme. Je sais que c’est pour mieux nous refaire sentir la douleur et l’oppression du personnage mais parfois il n’est pas utile d’y aller plus en profondeur. Pour ma part la descente au enfer de Joker me fait beaucoup penser à celle de Benjamin Barker dans SWEENEY TODD, d’ailleurs tout deux partagent le même malaise c’est-à-dire qu’ils n’ont cessé de subirent des injustices, la société les a brisée, les hommes sont cruelles envers eux, ils tuent mais ne révèlent leurs identités qu’à la fin…En dehors de cela « JOKER » est une véritable fable social et politique ou l’humanité et la société (miroir de nos pays) apparaissent dans ce qu’il y a de plus crade, malsain et obscène. On pourrait encore développer davantage mais une critique doit être courte. Enfin Joaquim Phoenix trouve avec ce rôle comme Heath Ledger il y a quelques années avant lui l’accomplissement. Déjà habituer des registres sombres, son rôle dans « UN HOMME IRRATIONEL » pouvant se situer au même niveau, nous montrer déjà son habileté à jouer des personnages torturés par la vie. On ne peut pas dire qu’il ne s’est pas donné corps et âme au rôle et n’as franchement pas voler son Oscar tant mériter.
Si « MALEFIQUE » avait ouvert la voie à toute une nouvelle branche de films qui s’intéressent aux années noires des méchants de nos fictions préférées, « JOKER » aura franchi un nouveau cap en faisant poussant davantage le résonnement. Et ce n’est certainement pas la sortie récente de « CRUELLA » qui est très différent mais lui aussi un chef d’œuvre qui ne nous dira pas le contrairement. Une expérience vraiment perturbante et intense dont on ne ressort pas totalement indemne. Perturbant, dérangeant, dark, gore…ce film mérite tous ces qualificatifs, pour ma part je pense que je ne reverrai pas ce film avant bien longtemps.
film qui repose essentiellement sur la magistrale interprétation de Joaquin Phoenix . il semble être envouté par son rôle .pour le film en lui même , je n'ais pas accroché plus que ça . c'est trop simpliste niveau scénario .
Ce film est un chef d'œuvre. Joaquin Phoenix excelle même si il joue un peu pour avoir son Oscar. Les images sont frappantes de part leur violence inouïe mais aussi paradoxalement pour leur beauté. En ayant vu une première fois ce film, j'étais perturbé : était-ce une critique de notre société ou une apologie de la violence? On en vient vraiment a se mettre à la place du personnage principal et à comprendre les ressorts qui le mène à tuer, et la violence semble excusable. Film perturbant, qui fait beaucoup réfléchir et qui de fait reste en tête.
Joker est un chef d’œuvre, autant dans l’intrigue qu’artistiquement parlant. À la fois par sa fabuleuse bande-son, en passant bien évidement par son esthétisme grandiose, puis jusqu’à l’impressionnante performance de Joaquin Phœnix. Ces trois éléments se mêlent avec une puissante harmonie pour aboutir à une réalisation incroyablement poignante. Ce film nous traduit très justement la détresse et la souffrance d’un personnage détruit par la vie et par les autres, que ce soit à travers tous ces plans fixes centrés sur ce visage expressivement triste, ou toutes les scènes intensément longues et lentes accompagnées par cette magnifique musique assourdissante composée par la talentueuse violoncelliste Hildur Ingveldardóttir Guônadóttir. En plus de cette soundtrack spectaculaire, aussi pesante qu’angoissante, se rajoute des classiques de la musique en concordance parfaite avec le film tels que « Smile » de Jimmy Durante, « That’s Life » et « Send in the clowns » de Frank Sinatra. Les images époustouflantes, froides et sombres, retranscrivent avec brio le quotidien minable et destructeur d’Arthur, ce pauvre garçon mentalement malade dont l’unique ambition est de faire rire les autres. Cet univers de clown créant un contraste avec sa douleur et son mal-être. Un garçon qui finira par être façonné par ce monde horrible et sans scrupule dans lequel nous vivons, un monde qui n’a pas su accepter sa différence et en a fait sa souffrance. Son rire rempli de tristesse et de désespoir en témoigne, à ne plus distinguer le rire du pleur. Un ricanement dégageant l’inverse de la joie pour ainsi dire frôler la terreur, en effet entre peur et compassion, Arthur nous inspire des sentiments paradoxaux. Joaquin Phoenix est extraordinaire, nuls mots ne sauraient décrire cette incroyable et frissonnante performance. Tout dans sa façon d’être est singulier, que ce soit son regard, sa démarche, ses postures, sa maigreur, puis son rire bien sûr. Il donne froid dans le dos tout en restant attachant. On apprend beaucoup de choses sur le Joker, un personnage profond qui en dévoile énormément sur notre société : les riches contre les pauvres, le rejet de la différence ou même la fatalité de notre destin défini par la classe sociale. On finit par le voir avec un œil totalement différent, à presque le considérer comme étant le « gentil », ou en tout cas juste un vilain petit canard rejeté et mal aimé, élevé dans la misère et l’agressivité, qui finit par dérailler. Toute cette violence et cette colère qui se libèrent en même temps créent le fameux Joker comme on le connaît. On assiste à une impressionnante transformation appuyée par le jeu d’acteur de Joaquin Phœnix, un jeu d’acteur d’autant plus ahurissant à la fin. Alors que la folie le submerge, le gentil gars timide et triste devient cet homme cruel. Mais je ne peux m’empêcher de trouver certains de ses mots justes : le système qui décide de ce qui est bien ou mal, de ce qui est drôle ou pas, et qui ne laisse aucune place à la différence. La fin est d’une grande puissance, toujours accompagnée par cette musique assommante qui appuie la violence et l’affrosité du dénouement final, c’est à dire l’adoration de ce meurtrier suivit du chaos « Ain’t that beautiful ». Les dernières images illuminant le visage de Joker suggèrent qu’il a finit par trouver sa lumière, sa voie, et c’est le début du commencement. Un grand bravo à Todd Phillips qui a créé un film déjà culte.
Le premier film qui parle d'un univers venant de comics et qui arrive à aboutir à un véritable chef d'oeuvre de cinéma. Joaquin Phoenix propose tout simplement une performance parfaite, des musiques formidables, le tout baignant dans un superbe décor où Todd Philips montre qu'il réalisait déjà très bien quand il faisait Very Bad Trip. Sans oublier la présence formidable de Robert de Niro. Un film à voir absolument, un véritable thriller psychologique.
Bel exploit d’avoir transposé le monde fantastique dans le monde « réel »! Le scénario est parfaitement maîtrisé, plausible par rapport à l’histoire originale. Joaquin Phoenix est très bon, bien que le rire forcé devient un peu surjoué à la longue.
Je met une étoile en moins pour les nombreux clichés qui mènerait soi-disant quelqu’un à devenir un psychopathe sanguinaire: spoiler: se faire tabasser par des inconnus, se faire moquer par ses collègues, vivre avec sa mère passé 40 ans, abusé sexuellement étant enfant, devenir la risée publique, perdre son rêve, son emploi, etc.
Je sais que c’est les ingrédients de l’intrigue, mais c’est presque trop légers selon moi pour se transformer en fou furieux. Alors que dans the Dark Knight Joker est dépeint comme quelqu’un d’une grande intelligence, on trouve ici un joker moins calculateur et machiavélique, plutôt un malade qui agit sous impulsion.
Bref bien que le film est excellent, je préfère le joker Heath Ledger.
Évidemment c'est une critique sociétal (en même temps le Joker quoi !). En découvrant ce film j'ai vraiment eu l'impression de revoir Phoenix dans "The Master" dans lequel il ce partage un premier rôle avec Philip Seymour Hoffman, vraiment bluffant !
On est clairement sur un des meilleurs films de ces dernières années.