Joker
Note moyenne
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Sarah M.
Sarah M.

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2026
Avoir fait ce film entièrement dédié au Joker était très bien. Ce film est beau à voir, il montre la réalité entière de notre société. L’histoire du Joker est à la fois triste et touchante. La performance de Joaquin Phoenix est tout bonnement excellente.

L’histoire n’est pas remplie de rebondissements ou d’action comme on pourrait le voir dans un Batman. Il n’a plus l’image que du méchant qu'on lui donnait, mais celle de l’homme derrière, brisé, à qui on n’a jamais laissé le temps de s’exprimer, de l’écouter. Alors, c’est seulement dans la violence qu’il peut s’affirmer.
Estéban
Estéban

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Chef d’œuvre de l’acteur qui nous a proposé une performance que nul autre acteur pourrait proposer.
Antonio Peress
Antonio Peress

11 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2026
Une véritable merveille. Une adaptation du Joker, tres particulière, un drame dans toute sa splendeur. J'oserais dire le film est parfait, maiqbil faut etre pret. Un rythme extrêmement lent, des musiques totalement adaptée, une mélasse qui se propage qui nous imprégné... Une montée en puissance tout le long, et une apothéose exeptionnel. Un film qui fait réfléchir, et qui continuera de vous remuer dans les jours qui suivent. Bref, un véritable banger, risqué, reussi, une véritable expérience qu'il faut vivre.
Emmanuel Rabut
Emmanuel Rabut

8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2026
Surjoué, surcoté, le genre de film qui se prend pour un autre (le joker du Darik Knight) en en rajoutant 3 tonnes à chaque plan et qui n’arrive même pas à la cheville de son modèle. Passez votre chemin.
Nodot Kévin
Nodot Kévin

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2026
Sans être réellement marxiste, le film réussit l'exploit d'être dans un sens anti-hollywoodien ce qui explique le naufrage du deuxième. On peut noter le personnage d'Arthur Fleck réduit à un simple "déchet" coupé de tout (services sociaux, simple raté qui vit encore chez sa mère, qui s'invente deux figures paternelles de substitution (Murray Franklin joué par Robert de Niro et Thomas Wayne), qui, globalement, représente tout ce que l'ordre bourgeois libéral déteste. Dans un sens, le film représente ce qu'il peut se passer lorsqu'on laisse un "aliéné mental dans une société qui l'abandonne dans son coin et le traite comme de la merde" en roue libre. En d'autres termes, si le film est raté d'un point de vue marxiste (on parle du réalisateur des Very Bad Trip et co-producteur de Project X), il réussit l'exploit d'explorer le point de vue psychiatrique, et même philosophique (Nietzsche, Debord, Schopenhauer). Dommage que Todd Philipps ait saboté le personnage dans Joker Folie À deux pour rentrer dans le moule de ce que Clouscard appelait "Le capitalisme de la séduction). Bref, bonne surprise.
Abiolaphilippe0
Abiolaphilippe0

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2026
C’est un film qui te remue parce qu'il te montre que derrière chaque "méchant", il y a souvent un gamin brisé qui n'a pas été écouté. Joaquin Phoenix est bouleversant là-dedans, il met une humanité tellement fragile dans son personnage que ça en devient dur à regarder par moments. On n'est plus dans la BD, on est dans le vrai, dans le brut, et c'est ça qui rend le film si spécial.…
Brazzo VII
Brazzo VII

104 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2026
Joker (2019) est une claque cinématographique. Le film propose une plongée sombre et dérangeante dans la psyché d’un homme brisé, avec une tension qui monte lentement mais sûrement jusqu’à devenir presque étouffante.

La performance de Joaquin Phoenix est tout simplement exceptionnelle : il incarne un personnage à la fois fragile, inquiétant et profondément humain. La mise en scène, la musique et l’ambiance générale renforcent ce sentiment de malaise constant, tout en rendant l’histoire captivante du début à la fin.

C’est un film qui ne laisse pas indifférent et qui pousse à réfléchir sur des thèmes comme l’isolement, la société et la santé mentale. Une œuvre marquante, audacieuse, et clairement inoubliable.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 avril 2026
Todd Phillips livre une étude de caractère d'une vigueur rare, portée par une performance habitée de Joaquin Phoenix. Joker n'est pas une simple origine story, c'est une autopsie sociale sur la solitude et la fin de l'empathie dans une ville qui a perdu sa boussole morale.

La volonté de sourire : Ce qui rend le film marquant, c'est de voir Arthur Fleck tenter sincèrement de s'intégrer. Il veut faire rire, il prend soin de sa mère, il encaisse son handicap avec une résignation qui impose le respect. On sent une réelle volonté de bien faire, une tentative désespérée de rester "du bon côté" de la barrière malgré une vie de privations.

La responsabilité d'une cité : Le film illustre parfaitement la responsabilité d'une société qui abandonne ses éléments les plus fragiles. Gotham est décrite comme une machine à broyer. La transformation d'Arthur est le résultat direct de cet abandon collectif, transformant un homme invisible en un symbole de chaos. On ne naît pas monstre, on le devient par une série de ruptures sociales et médicales.

Une bascule un poil précipitée : Malgré la puissance du récit, on ressent sur la fin une accélération un peu brutale. Pour un homme qui a supporté tant de souffrances, il manque un ultime moment de lutte, un dernier sursaut d'instinct de résistance avant la chute définitive. Cette bascule vers le chaos, bien qu'inévitable, semble parfois un peu trop rapide sur le plan psychologique, au profit d'un final spectaculaire.

En résumé :.Un film viscéral qui pose des questions essentielles sur notre responsabilité envers les autres. Porté par une musique obsédante et une interprétation mémorable, il frôle la perfection. Il lui manque simplement ce petit supplément de lutte intérieure qui aurait rendu la reddition d'Arthur Fleck encore plus déchirante.
Jojo
Jojo

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2026
Ennuyeux à mourrir,seules les 20 dernières minutes m'ont intéressé,2 étoiles pour la superbe prestation de Joaquin Phoenix.
Maëva Lova
Maëva Lova

47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2026
Ce n'est pas un coup de coeur parce que ... et bien il n'y a pas de raisons particulières. Ce film est un film psychologique et non d'action de super-héros ou super vilain comme on peut s'y attendre d'un univers DC. Je n'ai pas été surprise pour ma part je m'y attendais plutôt, je ne pensais pas qu'il serait aussi poussé, intransigeant et remarquable cependant !
Et quel film ! Toute l'avancé de la vie du Joker, toute la menée en puissance de ses pensées, de ses actes, de ce qu'il subit, voit et entend pour en arriver là ! Une violence imparfaite et pourtant si claire ! C'est un ce qu'on peut appeler un grand film je pense et là encore je précise ne pas avoir eu de coup de coeur pour autant, simplement le suivit psychologique derrière est passionnant ! Evidemment si on veut un joker semblable à celui des comics on court à sa destruction car il est différent. Je déteste cet ennemi redoutable dans les bd tandis qu'ici je me dresserais plutôt à ses côtés dans son combat contre l'injustice faites à son monde (le côté fou en moins) et j'éprouve de la compassion pour ce garçon finalement resté demeurant dans un corps d'adulte brisé, qui se libère de ses chaines en ayant plus rien à perdre ou fois au monde.
Sismo2808
Sismo2808

20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2026
THE FILM le plus surestimé de toutes ces dernières années. Je n'ai pas compris l'engouement pour une histoire pas franchement indispensable au demeurant. Mais alors, le traitement apporté est des plus laborieux. 90 minutes durant pour nous asséner ce qu'on a compris en 30 minutes que le pauvre Joker a eu une vie de loser avec multiples problèmes qui s'enchaînent les uns les autres et justifieront ainsi son passage dans l'univers du mal.
Appuyer à gros traits, sans aucune nuance, filmé et monté sans talent, je préfère d'emblée un traitement type Schizophrenia, beaucoup plus radical mais sans enfoncer des portes ouvertes.
Myriam
Myriam

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
Film légendaire. Pour ma part il y a clairement eu un avant ce film et un après. Des années plus tard et je reste marqué.
Karl BUREAU
Karl BUREAU

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
L’un de mes films préférés et de loin ce film nous humanise sur la cruauté humaine dans la société .
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Joker impose une plongée oppressante dans une trajectoire individuelle qui déborde rapidement le cadre du personnage. Un film sombre et cohérent, dont la gravité continue de frapper même après revisionnage.

Il faut replacer Joker dans la rupture opérée par Todd Phillips, qui s’éloigne ici de la comédie pour un projet autonome, austère et resserré. Le film privilégie l’ambiance, la présence d’un corps et d’un regard, plutôt qu’une intrigue spectaculaire. Ancré dans des décors urbains concrets et porté par une mise en scène sobre, il s’inscrit davantage dans une tradition de cinéma psychologique et social que dans celle du film de genre classique, ce qui explique sa place à part dans le paysage du blockbuster contemporain.

Sur le fond, Joker observe l’invisibilisation sociale, la solitude et la faillite des structures censées protéger les plus fragiles. La violence n’y est jamais glorifiée, mais présentée comme une conséquence, née de l’humiliation répétée, du mépris ordinaire et de l’absence de reconnaissance. Le film interroge ainsi la responsabilité individuelle face à un système défaillant, sans jamais proposer de lecture rassurante.

Il travaille aussi la question de l’identité et du regard. Le personnage existe d’abord par l’exclusion, puis par une visibilité soudaine, de l’invisibilité à l’hyper-visibilité. Le film montre comment une identité peut se figer dans un rôle dès lors qu’elle est enfin reconnue. Joker montre comment une figure peut devenir un symbole malgré elle, récupérée et simplifiée, révélant moins un destin singulier qu’un malaise collectif.

De mon côté, j’ai revu Joker après l’avoir découvert à sa sortie, sans m’attendre à être de nouveau autant pris. Et pourtant, l’impact reste intact. La performance de Joaquin Phoenix, physique et émotionnelle, porte entièrement le film. La cohérence du ton, la maîtrise de la mise en scène, l’identité visuelle forte et l’ancrage urbain oppressant forment un ensemble d’une grande efficacité, accessible sans renoncer à une réelle ambition formelle.

Quelques limites subsistent. Le discours social peut parfois sembler simplifié ou frontal, mais cette impression gagne à être replacée dans la subjectivité du personnage, dont le regard déforme le monde. Revu aujourd’hui, Joker apparaît surtout comme un symptôme de son époque, révélateur d’un moment où le cinéma populaire cherchait une nouvelle gravité.

Joker marque ainsi un tournant, en montrant qu’un film sombre, lent et peu spectaculaire peut exister au cœur du blockbuster sans en épouser les codes. Un film marquant, autant par son impact que par l’espace inédit qu’il a contribué à ouvrir.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2026
Très bon film. Ce film qui est psychologique n’est malheureusement pas une caricature de la société c’est la société reporter à l’écran,

Joacquin Phœnix est prodigieux dans sont rôles du Joke, Robert Deniro change de ses rôles habituels que ça doit dé mafieux ou même de ces dernières années
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