À travers ce spin-off sur le Joker, le but du réalisateur était d'apporter un regard nouveau et impactant sur le personnage, mission que Joaquin Phoenix a relevée à la perfection. Il incarne au départ un personnage candide, qui souffre d'un handicap neurologique qui lui provoque des crises de fou rire incontrolâbles. Mais au fil des événements ce personnage se fait moquer, martyriser, mépriser, humilier par une société toujours plus cruelle et impitoyable. Même lorsqu'il ne dis rien, il s'exprime par sa gestuelle, son regard ou son physique squelettique ( l'acteur a repoussé les limites de son corps en perdant du poids a l'extrême ). Ce Joker ci n'a rien de terrifiant : il provoque le malaise et la pitié, parce qu'il exteriorise sa souffrance par le rire. J'ai notamment en tête cette scène très perturbante chez la psy, lorsque Arthur se rend compte qu'elle ne l'écoute pas. Il rit et il pleure en même temps en extériorisant ses émotions. Puis au fur et à mesure, son rire se transforme. Dans celui-ci il criait sa souffrance, mais son rire de la fin contraste avec le début. Il prend profressivement conscience de l'hypocrisie des gens qui le considérent comme un malade ou un déchet, et cette souffrance devient folie, symbole de sa libération. Tout cela se fait par étapes. On rentre dans l'intimité du personnage, presque dans ses pensées. Il évolue dans une société cancer, de moins en moins humaine et empoisonnée d'injustices, mais il semble être le seul à s'en rendre compte. C'est une critique pessimiste et poussée à l'extrême d'un systeme capitaliste ou les forts dominent les faibles, ou les politiciens abandonnent les citoyens, ou la différence provoque l'exclusion sociale, etc. Le realisateur Todd Phillips nous expose tout ça avec une grande sensibilité, et on comprend que l'utilisation du Joker n'étais qu'un pretexte pour faire passer son message. C'est l'histoire d'un gars banal, schizophrène d'une grande lucidité, et de sa relation toxique avec la vie. Son discours final, rempli de colère, est poignant de réalisme. Il fait tomber le masque qu'on lui a assigné et qu'il a toujours refusé de porter.
Un de mes films préférés, les plans et la BO sont également sublimes. L'analyser complétement à l'écrit serait interminable et je ne suis pas sûr d'en être capable, donc mon avis ne refléte seulement qu'en partie ce que j'en ai réellement pensé.
Joker est un film extrêmement réussi, avec des acteurs extra voire exceptionnels comme Joaquin Phoenix. L'histoire, glaçante, terrifiante, est parfaitement menée. Donc j'imagine que je devrais mettre 5 étoiles mais je suis traumatisée.
J’ai trouvé le film excellemment mauvais. Je m’attendais à un incontournable du cinéma comme on a pu m’en faire la pub mais je n’ai pas apprécié ce qui m’a été partagé ici. Le film est plat, long… et se décante spoiler: à partir du triple meurtre. Pour autant, Arthur apprécie cette manie de tuer et répète cela avec d’autres personnes dont sa propre mère… qui lui a effectivement caché un secret. Je suis peut être le seul mais autant Joaquim Phoenix est très compétent pour ce personnage, autant j’ai trouvé certaines scènes dérangeantes, voir même gênantes. Les spoiler: scènes de KO à la fin, quand tout échappe à Joker sont peut-être les meilleures scènes du film. D’ailleurs, je l’ai peut être manqué mais je n’ai toujours pas saisi la réf de pourquoi “Joker”? Bande son très moyenne.
Commençons directement : ce Joker est un très bon film et, surtout, une excellente surprise. On a beau avoir vu une bande annonce qui nous promettait de bonnes choses, le Lion d’or à la Mostra de Venise confirmant la qualité du film, je ne m’attendais pas à un cinéma de cette trempe
Nous avons ici un thriller dramatique, ou tout simplement un drame ingénieux. 易
Il ne cesse de nous surprendre de bout en bout grâce à ses choix particulièrement judicieux.
Le métrage développe beaucoup notre personnage : Du début de son déclin jusqu'à sa progressive chute aux enfers dans laquelle il nous entraîne.
Tout devient un véritable tournant, aussi bien pour nous que pour le personnage ! Oui, car Joaquin Phoenix s'approprie le rôle à la perfection !
Avec ce rôle, il porte le film à lui seul. Il offre une prestation dans laquelle il s'investit corps et âme ! Il nous fait littéralement redécouvrir le Joker.
Notre protagoniste parvient rapidement à provoquer de la compassion, mais aussi de l'effroi et de la stupeur ! Ce Joker est à la fois morose et dérangeant. Tout est une grosse folie. 易
Et au-delà du personnage, le métrage possède également une véritable dimension sociale et politique, renforce davantage la temporalité, le contexte et le réalisme de l'histoire. ️⚖️
Puis, la réalisation est sublime. ️✨ Le tout est accompagné par de parfaites bandes-son.
Enfin bref, il a tout du parfait petit chef-d'œuvre ! 朗 Qu'on aime ou non : 路♂️ Ce film saura faire sensation !
Comme quoi, il n'y a pas forcément besoin d'un gros blockbuster pour réussir à dynamiser et surprendre tout en faisant preuve d'originalité avec un univers !
Avec Joker, Joaquin Phoenix ne joue pas le personnage… il devient le Joker.
Quelle performance ! Dérangeant, fascinant, bouleversant et parfois même terrifiant, Joaquin Phoenix est tout simplement hallucinant. Il arrive à nous faire entrer dans la tête d’Arthur Fleck et à nous montrer, étape après étape, comment un homme fragile, rejeté et profondément malheureux va progressivement sombrer dans la folie.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que Joker ne cherche pas à nous offrir un simple film de super-héros. Bien au contraire. C’est avant tout le portrait d’un homme et d’une descente aux enfers. On découvre un Arthur Fleck vulnérable, solitaire, maltraité par la vie et par une société qui semble avoir complètement cessé de le regarder comme un être humain.
Et plus le film avance, plus quelque chose se brise en lui.
La transformation est fascinante. Son corps, sa façon de marcher, son rire, son regard… tout change progressivement. Et lorsque le personnage commence enfin à assumer ce qu’il devient, le Joker est véritablement né.
La mise en scène de Todd Phillips est également remarquable. L’ambiance est sombre, pesante, presque étouffante. Chaque plan semble raconter quelque chose. Les couleurs, les décors, la musique et cette photographie donnent au film une identité visuelle incroyable.
Et puis il y a la scène des escaliers… Impossible de l’oublier. Au début, ces marches représentent la fatigue et la difficulté de la vie d’Arthur. Puis elles deviennent presque une scène de danse lorsqu’il embrasse enfin cette nouvelle identité. Un moment magnifique et terrifiant à la fois.
Mais Joker fonctionne aussi parce qu’il nous met mal à l’aise. On ressent de la compassion pour Arthur, puis de l’inquiétude, puis parfois même de la peur. Le film nous pousse constamment à nous demander jusqu’où la société peut pousser un homme avant qu’il ne finisse par exploser.
C’est également une critique sociale assez puissante : l’indifférence, les inégalités, la solitude, le mépris des plus faibles et cette violence qui finit par engendrer encore plus de violence.
Et malgré toutes les références à l’univers de Batman, Joker possède finalement sa propre identité et sa propre histoire. Il n’a pas besoin d’être un film d’action pour être captivant.
Sombre, dérangeant, intelligent et magnifiquement interprété.
Joaquin Phoenix porte littéralement le film sur ses épaules et livre une performance que l’on n’oublie pas. On ressort de Joker avec un sentiment étrange : à la fois impressionné, mal à l’aise et profondément marqué par ce que l’on vient de voir.
Je ne comprends toujours pas comment il est possible de mettre une note digne d’un chef-d’œuvre à un film qui est complètement hors sujet. Un gars qui danse et rentre dans un frigo, et pour certains, c’est synonyme de chef-d’œuvre psychologique ? « Waouh, trop dark », sérieux…
Si c’était pour produire ça, pourquoi ne pas appeler le film Gotham plutôt que Joker, au lieu de venir casser tout le mythe derrière un personnage qui utilise notamment son anonymat comme garant de son histoire et de sa folie ?
Pour ceux qui s’intéressent vraiment au Joker, regardez les films d’animation, jouez aux jeux vidéo, lisez les bandes dessinées. Ce film n’a fait que détruire un mythe et une folie en lui donnant un nom et une histoire débile que les bobos s’arrachent.
Magistral, perturbant, obscur par moment, ce chef-d'œuvre des années 2000 mérite bien cette appellation.
J’avoue ne pas connaître extrêmement bien l’univers des comics et j’espère ne pas faire de fausses interprétations.
Pour commencer parlons du jeu d’acteur excellement bien maîtrisé : Joaquin Phenix nous fait frissonner à chaque instant, avec ses sourires et les rires de son rôle : Joker.
Plus l’histoire avance, plus on est plongé spoiler: dans la tête du personnage, souffrant d’une affection neurologique qui le pousse à rire dans les moments de peur, de stress ou de tristesse. On comprend que son rire est comme une sorte de carapace qui sert à cacher une immense solitude, des traumatismes et une profonde dépression. La plupart des gens (notamment ses collègues) autour de lui ont un cruel manque d’empathie, le regardant comme un fou et ignorant la plupart de ses signaux de détresse. C’est alors assez tragique de voir un homme brisé par la vie qui, au lieu de pleurer ou d’appeler au secours, émet un son de fête qu’il ne peut même pas contrôler.
Tout au long du filmspoiler: les quelques fils qui retiennent Arthur Fleak de tomber dans le cycle de la folie se brisent : il apprend la vérité sur son passé et sur celui de sa mère Penny Fleak, interprétée par Frances Conroy (elle le décrit d’ailleurs comme “très joyeux” pendant son enfance, et vu son handicap cela veut peut-être dire tout l’inverse). Il croit avoir une relation amoureuse avec Sophie Dumond (interprétée par Zazie Beetz), sa voisine. Il perd l’administration gratuite de ses traitements par la ville. Il se fait humilier publiquement par Murray Franklin, incarné par Robert De Niro qu’il semblait admirer un tant soit peu. Le tournant irréversible de l’histoire est sûrement le triple meurtre d’Arthur, le menant malgré lui à la tête d’une révolution. Ce qui est intéressant, c’est qu’il est incapable de ressentir le moindre remord. Tout sa vie, il l’a vécue en se demandant s’il existait vraiment, ce sentiment de visibilité soudain va le pousser à embrasser définitivement son alter ego refoulé : le Joker avec une scène poignante dans les toilettes publiques.
La fin est également marquante,spoiler: “Arthur” invité sur le plateau télé de son idole Murray Franklin, revendique fièrement son statut de meurtrier et dénonce l’hypocrisie d’une société qui piétine les faibles. Devenu Joker, il fait un discours très fort sur le manque d’empathie et le termine avec un point d’honneur sanglant en tuant Murray, brisant ainsi le dernier lien qui le rattachait à la recherche d’une approbation sociale. L’émeute déchaînée à l’extérieur le considère comme son “héros” et saccage absolument tout sur son passage et cela finit même par prendre la vie de presque toute la famille Wayne. Ce long-métrage se clôt sur une scène dans un hôpital psychiatrique, où notre fameux Joker, les pieds couverts de sang, fuit les aides-soignants.
Ce qui est particulier avec cette œuvre à part entière dans l’univers de Batman, c’est qu’on nous montre l’envers du décor, spoiler: l'anti-héroïsme pur, où aucune personne ne tend la main aux autres. Abandonné de la société tout entière, Arthur vit sans le savoir des évènements similaires avec d’autres et est devenu “sans le vouloir” l’incarnation de toute la rancœur de Ghotam City. Les personnes haut placées dans la vile avaient 36 occasions de se retourner pour aider les autres mais ne l’ont pas fait. Pourquoi ? Qui sait ?
spoiler: Ce film, qui se veut profondément inhumain, l’est d’une certaine manière plus qu’il n’y paraît. Un vilain de comics “ordinaire” a été transformé par Todd Phillips en critique de la société, certes poussée à l’extrême, mais critique tout de même. N’est-on pas humain en étant inhumain ?
En regardant ce vidéogramme, on se surprend à rire à des moments qui nous aurait ordinairement horrifiés, les repères du “bien” et du “mal” se confondent, nous laissant face à un homme riant du chaos total.
Mais dans cette obscurité profonde, une lueur d’espoir persiste. Le petit Bruce Wayne (joué par Dante Pereira-Olson), futur Batman, deviendra sans vraiment s’en rendre compte un héros pour les personnes qui n’ont pas cessé de rêver et permettra aux générations futures d’être épanouies.
J'ai vraiment apprécié le regarder car Joaquin Phoenix joue tellement bien le rôle du malade mental il y a même defois il me mettais mal a l'aise tellement qu'il avait tellement bien joué, puis sa transformation physique est vraiment choquante. Puis les 2h00 je les ai même pas vu passer tellement que ce film est prenant les musiques vont tellement bien aux personnages enfin ce film je le recommande vivement.
Avoir fait ce film entièrement dédié au Joker était très bien. Ce film est beau à voir, il montre la réalité entière de notre société. L’histoire du Joker est à la fois triste et touchante. La performance de Joaquin Phoenix est tout bonnement excellente.
L’histoire n’est pas remplie de rebondissements ou d’action comme on pourrait le voir dans un Batman. Il n’a plus l’image que du méchant qu'on lui donnait, mais celle de l’homme derrière, brisé, à qui on n’a jamais laissé le temps de s’exprimer, de l’écouter. Alors, c’est seulement dans la violence qu’il peut s’affirmer.
Une véritable merveille. Une adaptation du Joker, tres particulière, un drame dans toute sa splendeur. J'oserais dire le film est parfait, maiqbil faut etre pret. Un rythme extrêmement lent, des musiques totalement adaptée, une mélasse qui se propage qui nous imprégné... Une montée en puissance tout le long, et une apothéose exeptionnel. Un film qui fait réfléchir, et qui continuera de vous remuer dans les jours qui suivent. Bref, un véritable banger, risqué, reussi, une véritable expérience qu'il faut vivre.
Surjoué, surcoté, le genre de film qui se prend pour un autre (le joker du Darik Knight) en en rajoutant 3 tonnes à chaque plan et qui n’arrive même pas à la cheville de son modèle. Passez votre chemin.