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Emiphany
11 critiques
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2,5
Publiée le 20 juin 2025
Je ne sais pas quoi penser de ce film. J'aime beaucoup l'univers Batman et DC donc j'en attendais beaucoup, peut être trop. Il y a quand même pas mal de points positifs: une ou deux scenes forte, celle de lui avec la foule à la fin par exemple, que la musique rend encore plus forte. En parlant de musique, elle aussi est un point positif. Le message derrière passe bien et l'acting était très bon. Cependant il a souvent perdu mon attention. Les moments creux qui sont censés apporter à l'ambiance, personnellement ne m'ont pas eu et je me suis par consequent parfois ennuyée. Je ne suis peut être simplement pas le public, mais je suis quand même contente de l'avoir vu.
Chef d’œuvre absolu. Tout ! La musique ! Le jeu d’acteur ! Le scénario exceptionnel ! Il n’y a rien à redire dans ce film. Phœnix est parfait dans ce rôle, spoiler: l’évolution du personnage à partir du moment où il ne prend plus ces médicaments et où il en vient à tuer des gens est très bien réalisé. Les détails comme le fait que Arthur ai inventé un amour avec une femme qui était seulement sa voisine sont permette de voir la folie du personnage, c’est parfait. Aussi, le rire ! Le rire du personnage que Phœnix réalise vraiment bien car on voit bien que Arthur rigole contre sa volonté dans le film. Enfin, le petit clin d’œil à Batman à la fin est plutôt sympa pour ceux qui voyaient le film comme le début du personnage qu’est le joker.
Personnellement je ne voit pas le film comme un volet de DC mais je le vois comme un film sur la folie et la société. Si vous voyez le film comme un morceau de l’univers de Batman vous n’allez peu être pas l’apprécier. En tout cas ce film est un chef d’œuvre, regarder le !
Un film vraiment magnifique qui révèle la nature humaine avec énormément de génie. Le fait de connaître le passé du Joker à travers ce film est vraiment excellent. Je le recommande vivement.
Je vois en Joker un film d'auteur engagé qui parle de notre société. On voit le monde sous le prisme d'une personne rejeté, méprisé, ésseulé ... et c'est terrifiant.
Joker de Todd Phillips n’est pas un simple film sur un méchant. C’est un drame psychologique intense, sombre, et terriblement humain. Le film explore avec une justesse glaçante la lente descente aux enfers d’un homme abandonné par la société.
Joaquin Phoenix livre une performance magistrale, troublante, à couper le souffle. Il incarne Arthur Fleck avec une intensité rare, mêlant vulnérabilité, folie et douleur d’une manière totalement captivante. Sa transformation est autant physique qu’émotionnelle, et elle laisse une vraie trace.
La réalisation est soignée, la photographie superbe, et la bande-son vient parfaitement renforcer l’ambiance pesante du film. Mais au-delà de l’esthétique, Joker interroge. Sur la violence, sur l’exclusion, sur la santé mentale, sur l’indifférence du monde moderne. Il livre des messages forts, parfois dérangeants, mais essentiels.
C’est un film que je conseille fortement. Il ne laisse pas indifférent, et il pousse à la réflexion. Une œuvre puissante, dérangeante mais nécessaire, portée par un acteur au sommet de son art.
Franchement, ce film ne vous laisse pas indifférent après la séance. Il est absolument remarquable pour de multiples raisons mais je vais en citer le principales: 1. La performance extraordinaire de Joachim Phœnix. Son interprétation du Joker est brillante, voir déconcertante jusque à mettre le spectateur mal à l’aise à certains moments tellement l’acteur incarne avec passion ce rôle complexe. 2. La direction artistique du film. Gotham, les jeux de lumières, la composition générale, une claque captivante. 3. Le scénario. Le respect à la license et l’art d’interpréter, d’apporter une nouvelle manière de voir ce personnage iconique de la pop culture avec une approche mature, psychologique et sincère.
Joker est un film audacieux et dérangeant qui redéfinit le genre de film de super-héros en plongeant profondément dans la psychologie de son personnage principal, Arthur Fleck, incarné magistralement par Joaquin Phoenix. Loin du film de super-héros traditionnel, Joker est une étude de caractère sombre et introspective qui explore la descente aux enfers d'un homme marginalisé par la société.
Joaquin Phoenix livre une performance exceptionnelle, une incarnation du personnage à la fois perturbante et poignante. Son Arthur Fleck, un homme fragile, rejeté et incompris, devient peu à peu une figure de chaos et de révolte. L’acteur porte littéralement le film sur ses épaules, et sa transformation physique et émotionnelle dans le rôle est bouleversante. Sa prestation est sans doute l'une des meilleures de sa carrière et justifie à elle seule la renommée du film.
La direction artistique de Joker est également remarquable. La photographie de Lawrence Sher, qui capture la décadence de Gotham d’une manière froide et clinique, contribue grandement à l’ambiance oppressante et sinistre du film. Les couleurs sombres et les cadrages serrés renforcent le sentiment de claustrophobie et de malaise qui imprègne chaque scène.
Le film aborde des thèmes lourds et sociaux, tels que la maladie mentale, l'isolement, et l'injustice sociale, tout en se nourrissant d'une critique acerbe de la société moderne et de ses dysfonctionnements. Bien que la lenteur du récit et son atmosphère étouffante puissent paraître dérangeantes pour certains, ces choix renforcent la tension et l’intensité du film.
Cependant, la manière dont Joker navigue entre la fiction et la réalité peut déstabiliser, et certains spectateurs pourraient être dérangés par le manque de clarté dans la représentation des événements. Le film laisse volontairement une part d’ambiguïté, ce qui peut être vu comme un choix artistique audacieux mais qui ne plaira pas à tout le monde.
En conclusion, Joker est un film intense et saisissant qui ne laisse pas indifférent. Avec une performance éblouissante de Phoenix et une direction visuelle brillante, il s’impose comme un incontournable de son époque, même s'il n'est pas facile à digérer. Un film qui repousse les limites du genre et pousse à la réflexion sur les thèmes de l'exclusion sociale et de la folie.
Quand je vois les critiques du joker 2, qui est unanimement critiqué par la presse et les spectateurs, je me demande en quoi le joker 1 était si « fabuleux »?. Je pense réellement que la performance du joker 1 a été surestimée, et qu’il ne mérite pas l’engouement affiché. J’ai passer une séance de cinéma des plus interminable dont je me souvienne.
Joué magistralement par Joaquin Phoenix, « Joker » est aux antipodes de ce que propose DC Comics. Ce film plonge son regard noir dans le rêve américain qui refuse de voir les tréfonds de l’âme humaine et tous les oubliés. Il propose en retour le chaos et renvoie à la sédition dans une société qui méprise et détruit les plus fragiles. Son porte-parole, Joker. Fou, hagard et maitrisant la danse de mort, cet enfant inconsolé témoigne de son mal incommensurable, tapi dans l’ombre et nourri depuis longtemps par une société malade. Grâce à une mise en scène étonnante, un scénario original, un sens époustouflant des décors et une performance prodigieuse de l’acteur principal, l’œuvre de Todd Phillips brouille les codes du blockbuster pour en faire une œuvre subversive et macabre… Splendide !
Histoire poignante. Une dépression, une psychose et des rires incontrôlables, qui fait le « joker ». Il vit seul avec sa mère qui est malade. Ils sont pauvre, il se bat contre la société et sème le chaos
J’ai vu Joker, et même quelques jours après, certaines scènes continuent de me hanter. Il y a une vraie puissance dans ce film, une intensité qui dépasse largement le simple cadre du film de super-héros, ou même du thriller psychologique. C’est avant tout un portrait d’homme brisé, un cri de détresse sociale, une plongée dans la noirceur d’un individu abandonné par le système… et par les autres. Todd Phillips, qu’on n’attendait pas forcément dans ce registre, réussit un virage impressionnant.
La performance de Joaquin Phoenix mérite à elle seule d’être vue. C’est un rôle viscéral, physique, dérangeant. Il incarne Arthur Fleck avec une telle sincérité qu’on oublie très vite l’acteur pour ne voir que le personnage, fragile et inquiétant à la fois. Sa transformation progressive est douloureuse, troublante, presque inévitable. Son rire nerveux, ses gestes saccadés, son regard perdu… tout sonne juste. On ressent de l’empathie, parfois même malgré nous. Et c’est là que le film frappe fort : il nous force à regarder en face une réalité qu’on préfère souvent ignorer.
Visuellement, le film est superbe. La photographie de Lawrence Sher donne à Gotham un côté à la fois réaliste et suffocant, presque palpable. L’influence de films comme Taxi Driver ou King of Comedy est claire, mais jamais pesante. Le film trouve sa propre voix, entre hommage et réinvention. La musique d’Hildur Guðnadóttir ajoute une dimension supplémentaire, lourde et oppressante, collant parfaitement à l’état mental du personnage.
Si je ne mets pas 5/5, c’est peut-être parce que certains aspects m’ont paru un peu appuyés, voire démonstratifs dans leur manière de souligner le chaos social ou la critique du système. Il y a aussi quelques longueurs, notamment dans le deuxième tiers du film. Mais franchement, ce sont des détails face à l’impact global du film. Joker n’est pas un film qu’on oublie. Il dérange, il questionne, il divise. Et c’est justement ce que j’attends du cinéma : qu’il me bouscule. Mission accomplie.
Pas nul, mais oubliable. Le film s'améliore sur la durée. Le début est très ennuyeux car on regarde un dépressif s'ennuyer. Le profil donné au caractère ne correspond pas à l'idée qu'on s'est faite de Joker dans les films précédents. spoiler: Bien sûr, il arrête son traitement et ça le change, mais devient-on malgré tout un génie du mal à 50 ans après avoir été passif toute ça vie? Devenir méchant OK, mais un cerveau inutilisé n'est pas capable d'entreprendre de vastes choses? Non, vraiment ça colle pas au personnage.