Les deux Papes
Note moyenne
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114 critiques spectateurs

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Brigitte D.
Brigitte D.

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2019
Excellent film, je recommande… j'ai beaucoup aimé le casting, Jonatham Pryce est hallucinant de justesse et de finesse.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Outre la réflexion sur le poids de la charge papale à travers les oppositions devenant respectueuses entre deux souverains religieux incarnés avec une juste sobriété par des interprètes d'excellence et la reconstitution de l'élection, le film tisse un portrait fouillé de François en revenant sur sa confrontation avec la junte militaire en Argentine grâce à des flash-back travaillés qui donnent du rythme au huis clos initialement annoncé. Une excellent surprise Netflix!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2019
Rencontre entre deux papes, l'un en poste, l'autre à venir, deux hommes aux idées différentes mais aux préoccupations communes et tous deux issus d'un pays lourd d'histoires. C'est bien écrit et bine réalisé mais c'est surtout la rencontre de deux acteurs charismatiques. Leurs longs échanges à huis clos sont les moments les plus forts du film tant Anthony Hopkins et Jonathan Price sont justes, à l'image de leur réputation justifiée. On aura même droit à un final plutôt drôle. Difficile de déceler le vrai de la fiction, mais peu importe, pas besoin d'être croyant pour adhérer aux doutes existentialistes de ces deux illustres personnages.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2019
2005. Jean-Paul II est mort. « Un nouveau pape est appelé à régner. Araignée ? Quel drôle de nom. »
Oups… je m’égare.
2005 donc. Le conclave se réunit dans la Chapelle Sixtine pour élire un nouveau pape. Doyen du collège des cardinaux, Joseph Ratzinger (Anthony Hopkins) est le grand favori. Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, il incarne la continuité d’un pape très populaire mais aussi très conservateur. Pourtant, au sein du conclave, des voix s’élèvent en faveur de Jorge Bergoglio (Jonathan Pryce), un jésuite argentin aux positions plus progressistes.
Sept ans plus tard, le cardinal Bergoglio, atteint par la limite d’âge, souhaite renoncer à son office. Ratzinger, élu pape sous le nom de Benoît XVI, le convoque dans sa résidence d’été, à Castel Gandolfo, pour le mettre dans la confidence d’un incroyable secret.

La renonciation de Benoît XVI est un des actes les plus importants qu’a vécu la papauté ces dernières décennies, un des plus surprenants, des plus « disruptifs » de la part d’un pape réputé au contraire pour sa fidélité au dogme.

Il était tentant d’en raconter l’histoire, quitte à en simplifier les enjeux. On aurait volontiers imaginé une pièce de théâtre, un huis clos mettant en présence les deux papes, comme Talleyrand et Fouché dans "Le Souper", ou Choltitz et Nording dans "Diplomatie". Le réalisateur brésilien Fernando Mereilles (qu’on avait connu plus audacieux dans ses précédents films "La Cité de Dieu", "The Constant Gardener", "Blindness", "360") n’ose pas opter pour ce parti pris radical. Si les face-à-face entre les deux hommes, à Castel Gandolfo d’abord, dans la Chapelle Sixtine ensuite, constituent le plat de résistance du film, il s’est senti obligé de les entourer d’amuse-bouche et de trous normands.

Et c’est bien dommage. Car le film aurait dû se focaliser sur leurs rencontres. Il aurait dû confronter leurs visions antagonistes de l’Église : un attachement irréductible et d’une imparable cohérence intellectuelle au Dogme chez Benoît, une visions d’une Église en mouvement, obligée de s’adapter au monde dans lequel elle vit, chez le futur pape François. Il aurait dû creuser les grands dossiers qui ont fait tomber Benoît qui ne sont mentionnés qu’en passant : les scandales financiers à la Banque vaticane, le silence gardé sur les abus sexuels commis par certains religieux, l’attachement forcené de la Curie romaine à ses privilèges…

Le film s’égare dans des chemins de traverse. Des flashbacks sépia nous montre le jeune Bergoglio au mitan des années cinquante hésiter sur sa vocation apostolique dans une Buenos Aires sépia. On le voit ensuite, en couleurs, sous la dictature argentine, prendre des positions compromettantes qui le hanteront tout le reste de sa vie. on le voit enfin dans les années 2000 mener son sacerdoce au contact des plus pauvres dans les banlieues de Buenos Aires. Ces développements certes nous éclairent sur la personnalité du pape François et son passé ; mais ils nous éloignent du vrai sujet du film qui aurait dû être la confrontation entre els deux hommes.

Mais nous sommes dimanche. Les cloches sonnent. La messe nous appelle. Il est temps de clore cette critique.
Marie-Dominique C
Marie-Dominique C

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2019
Très bon film, magnifiquement interprété. Le personnage de Jorge Bergoglio est traité de manière exceptionnelle, servi par l'excellent Jonathan Pryce. Il mérite d'être vu aussi pour le regard qu’il permet de poser sur ce très singulier métier de pape. La mise en images de la solitude et le dialogue qui se noue entre ces deux hommes si différents, unis par un destin commun est très bonne. Si les papes sont seuls, c’est aussi qu’ils connaissent leurs limites, leur histoire et leurs chutes, et que cela se heurte à l’image que les fidèles peuvent projeter sur eux, cela le film le montre très bien.
A voir aussi l’esthétique du film, et la reconstitution assez bluffante du conclave à l’intérieur de la chapelle Sixtine.
Un sujet traité avec finesse et délicatesse notamment les échanges de regards entre les deux hommes au moment où Benoît XVI déclare, en substance : « Votre style est à l’opposé du mien, je ne suis d'accord avec rien, mais pour une raison étrange, je vois la nécessité d’un Bergoglio. ». C'est une fiction mais de nombreux faits relatés sont réels et permet de jeter un bon éclaircissement sur ce passage de témoin inédit entre deux papes.
Mohamed B.
Mohamed B.

89 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2019
Mon film préféré de l'année. Les dialogues sont magnifiques et nous font découvrir avec justesse et poésie la vie des deux hommes. Les flashback de Bergoglio (pape François) sont d'une finesse politique et d'une beauté déchirante dans leur description de l'époque du putsch militaire en Argentine fin 70. Deux films dans le film. Et comment mettre moins de 5 étoiles quand l'acteur principal s'appelle Anthony Hopkins. Un chef d'oeuvre signé Netflix.
Ge0kok0
Ge0kok0

12 abonnés 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2020
Masterpiece en tous points
Scénario traversant les époques et traditions fabuleusement interprété.
Construire des ponts plutôt que des murs pour lutter contre la mondialisation de l'indifférence.
Inspiré de fait réel c'est un merveilleux témoignage d'amour et de paix. Après la cité de Dieu Meirelles dirige un nouveau chef d'œuvre
Ben B.
Ben B.

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2019
Film incroyable, je ne sais pas si tout est vrai, mais on passe un excellent moment ! Je recommande vivement ce film!
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2019
J'attendais avec impatience ce film et je dois avouer que ce n'est pas exactement à quoi je m'attendais, cela reste un bon film mais il est assez mou, cela reste très intéressant pour ceux qui s'intéresse à la religion catholique.
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