Biopic sur le danseur classique cubain Carlos Acosta. Très émouvant, feel-good, beaux passages de danse. Belle narration de son ascension racontée en même temps qu'il prépare son spectacle dédié à sa vie (et tiré de son cahier créé par son père)
Nul le film n'apporte rien le message n'est pas clair on s'ennuie tout du long c'est dommage on aurait pu aprofondir beaucoup le film pour qu'il soit meilleur mais a la place on faitspoiler: se plaindre le protagoniste en permanence
Ce film est nul il n’apporte rien on s’endort devant ce film il est tree moyen c’est avis et absolument pas objectif j’ai du le regarder comme devoir en espagnol j’ai pas réussit tellement il est nul qui a fait eu l’idée de le faire sérieusement
très bon film je conseille il est très bien écrit mais j'adore ce film ma prof d'espagnol me l'a fait découvrir en classe de seconde ils y a quinze ans et c'est toujours un plaisir de le revoir.
Pour tous ceux qui aiment le mouvement. Danse et cinéma n'ont sans doute jamais été en pareille harmonie. L'œuvre la plus élégante qu'on puisse faire à un artiste. Vie et chorégraphie ne font qu'un, tandis que chaque période nous gratifie d'une belle part d'émotion, subtile, avec un casting pertinent pour donner corps à Carlos Acosta.
Le film est correct mais il y en a eu tellement dans le même genre (dont l'histoire est plus attachante, les efforts plus visibles) que j'ai trouvé quelques longueurs. L'image est belle mais trop de remplissage et bons sentiments pour moi. 3,2/5
C'est un beau film, sur la danse contemporaine, qu'on apprend à apprécier pendant le visionnage, car elle prend une part importante du film. Et bien qu'on ne le sache pas forcément au début, on ne peut que penser que le film est basé sur une histoire vraie et en effet il raconte celle du danseur C. Acosta. Au delà de la danse, c'est un film qui parle de Cuba et de ses difficultés, de la relation enfant-parents. Faut-il pousser ses enfants à aller au bout d'eux-mêmes ou au contraire les laisser décider? C'est un peu la question à laquelle le film essaie de répondre.
Réalisé par Icíar Bollaín ("Même la pluie"), scénarisé par Paul Laverty, le scénariste de Ken Loach, d'après l'autobiographie du danseur cubain Carlos Acosta, comptant Carlos Acosta lui-même parmi ses interprètes tout au long de sa vie, "Yuli", surnom de Carlos donné par son père, un camionneur descendant d'esclaves, est un biopic qui peine à démarrer mais qui, petit à petit, devient de plus en plus intéressant et émouvant.
vu 4 fois et je ne m'en lasse pas. C'est incontestablement un bon film pour qui aime les biopics. Une histoire vraie, pas banale, et de très bons acteurs. Personnellement le frisson est présent.
Belle biographie retraçant un destin surprenant.. ce danseur de talent qui ne voulait pas danser et qui a été poussé par son père, extraordinaire quand on sait le travail acharné que fournisse les danseurs pour arriver à ce niveau. Par contre film assez lent et longues scènes de danses qui semblent un peu meubler par moment
La success story de Carlos Agosta, danseur étoile cubain. Un biopic attachant avec certaines scènes de danse très réussies, mais pas très captivant et sans véritable émotion.
Oui, le film n'est pas parfait dans sa construction, parfois dans son tempo. Porter le récit également par des séquences chorégraphiées intercalées donne une formidable force au film : dommage que le lien réalité/danse soit parfois trop surligné, surtout lorsqu'ailleurs, certaines ellipses sont de vrais trous d'air. Quoi qu'il en soit, comme il y a des yaourts avec de vrais morceaux de fruits dedans, il y a dans Yuli de vrais moments de danse à savourer. Surtout que le talent des différents danseurs (il y a plusieurs périodes) est au rendez-vous. Mais le film n'est pas qu'eune success story. Elle est nourrie aussi des problématiques de Cuba, de la difficulté d'être loin des siens, de la couleur de peau, de savoir où est vraiment sa place. Techniquement, le film mérite sans doute que 3 étoiles mais pour la qualité des comédiens, des chorégraphies, du sujet en lui même et, plus largement du plaisir que j'ai pris, la 4ème n'est pas volée.