Tout commence à Cuba, sur fond de récession économique et de misère. Un biopic présenté comme une biographie chorégraphiée, un livre souvenir feuilleté. Où comment devenir une star de la danse en n'aimant justement pas la danse mais par le talent et la détermination! C.Arosta, un artiste qui fit la fierté de tout un pays et surtout de son père aimant et tyrannique. Dommage toutefois que le récit se perde et n'aille pas toujours à l'essentiel.
Film très émouvant, dénonce la discriminatoire chez lés enfants, la pauvreté du pays et le racisme y étant installer . J’ai adorer l’histoire de ce petit garçon maintenir adulte .
Un biopic convenu sur le danseur étoile Cubain Carlos Acosta. Les personnages sont caricaturaux, leurs relations dignes d’un roman photo, la mise en scène de la platitude d’un téléfilm, les situations répétitives et assez vite ennuyeuses, le moteur principal du film semblant être la glorification (sans nuances) du danseur. Reste le « climat » social de Cuba, assez bien montré, et de belles séquences de danse qui raviront les amateurs (de danse, pas de cinéma).
Un très bon film, qui fait voyager sous le soleil de Cuba au mille et une couleurs, mais aussi au cœur des favelas et de la pauvreté. Les acteurs sont très bons dans leur rôle et l'on adhère complètement à leur histoire. Le parallèle passé/présent est intéressant et les chorégraphies contemporaines prennent tout leur sens, en regard du vécu du chorégraphe. Film à la fois touchant, divertissant et poétique, il nous embarque à la découverte d'une destinée hors du commun !
J'ai vu ce film il y a un an. C'est une histoire réelle basée sur la vie du meilleur danseur de ballet de Cuba, Carlos Acosta. C'est une histoire très émouvante et avec certains parallélismes avec Billy Elliot. Manuel Olvera, fans le personnage de l'enfant, et Carlos Acosta, en jeune adulte, interprètent très intensément la psyché du protagoniste, rebelle et instable. La filmographie est superbe aussi. Très émouvant, exceptionnel!
Franchement film très intéressant. Emouvant, dommage qu’il ne soit pas projeté dans des grandes salles comme UGC, Gaumont ou encore Pathé. Heureusement que les petites salles indépendantes le projettent, certes c’est un biopic, et la danse n’intéresse pas forcément tout le monde, mais c’est toujours intéressant de voir le parcours des grands danseurs, parce que l’on arrive pas au sommet en ne faisant rien et quel que soit la discipline. En fait ce film parle de lui-même, c’est le Billy Eliot Cubain, mais cette fois le père n’a pas forcé son enfant à faire de la boxe, il l’a forcé à faire de la danse classique. Car il avait des aspirations bien plus grandes pour son fils, même si ce dernier n’en voyait pas et qu’il détestait au départ la danse classique. Il préférait faire de la danse de rue avec ses amis et jouait au foot. Ce film parle de la réussite de ce danseur étoile et de sa renommée mais il survole également les problèmes politique que rencontre le pays et le peuple cubain. C’est un très bel hommage à son père et à sa carrière.
Un très beau film qui au travers d'un biopic raconte l'histoire de Carlos Acosta, mêlant à la fois flash-back sur son enfance et morceau du spectacle de danse contemporaine qu'il est en train de monter à Cuba pour raconter son histoire.
De Icíar Bollaín (2019). Un Biopic fort et très bien réalisé . En ce sens que la chronologie (souvent inhérente à ce genre de film) est cassée et dopée par des regards croisés entre passé et présent et surtout par des scènes de danse et ballet excellentes . De plus l'autre force du film réside dans l'immersion du conflit familial et de l'incommunicabilité entre un père parfois dur mais qui croit à son fils et son fils en conflit avec son père et lui même . Conflit familial sur fond d'étude sociologique ds'un Cuba aux proies aux difficultés économiques et politiques. Très bien interpretté que ce soit par le jeune Edilson Manuel Olvera vraiement inspiré jouant le jeune Acosta. Kevyin Martínez en bel adulte joue à merveille le jeune et fougueux danseur Acosta. et bien sur Carlos Acosta lui-même dans son propre rôle ,Quand à Santiago Alfonso jouant le père est admirable.
De très belles scènes de danse dont j'ai adoré l'intensité. Mais ça traine un peu en longueur, et je n'ai pas été touché par le fait que Carlos Acosta joue lui même car je ne suis pas spécialement fan.
Ce biopic consacré au danseur étoile cubain Carlos Acosta, dit Yuli, est moins l’histoire d’une success story que celle de l’émancipation difficile du jeune garçon qu’il était. Éloigné dès son jeune âge et contre son gré de sa famille pour embrasser une carrière qu’il n’avait pas choisie, le jeune danseur, pourtant au faîte de la gloire au Royal Ballet de Londres, a la nostalgie de son quartier et le besoin viscéral de retrouver les siens (pour lui, l’amour du pays et de la famille semblent se confondre). Un sentimentalisme qui n’est pas au goût de son père, un homme qui se montre d’autant plus impitoyable envers Yuli qu’il est convaincu de son talent et de sa capacité à s’extraire de sa condition par la danse. Leurs rapports sont complexes, proches de l’amour-haine. La famille est au centre de ce film qui par ailleurs, évoque en toile de fond l’Histoire de Cuba, de l’esclavage aux Boat People suite à l’éclatement de l’URSS. Cet éclairage historique a son importance, car il explique notamment le racisme latent que ressent le jeune héros, métis et arrière-petit-fils d’esclaves, et met en lumière le décalage entre l’expérience de Yuli, star internationale de la danse, et celle que vivent ses amis restés à Cuba, qui ne rêvent que de partir aux États-Unis au péril de leur vie. Mais l’Histoire ne prend jamais le pas sur l’histoire, car la réalisatrice, Icíar Bollaín, a su trouver la juste distance pour traiter chacun de ses sujets. De même, elle a su intégrer avec intelligence les séquences de danse : par une mise en abyme audacieuse, elle met en scène le Yuli d’aujourd’hui (Carlos Acosta lui-même) en train de mettre en scène des épisodes de sa vie. Flash back et chorégraphies entrent en résonance par un montage parallèle qui donne une puissance évocatrice supplémentaire à ces scènes, évoquant des moments parfois durs de son enfance. La seule critique que je ferais au film est le manque de ressemblance entre l’acteur incarnant Yuli jeune homme et les deux autres et entre les différents membres de la fratrie. Mais cette faiblesse est compensée par la qualité de jeu de l’ensemble du casting, et le film reste une franche réussite !
Un biopic plutôt agréable sur les traces de Carlos Acosta, de son enfance à Cuba jusqu'à sa "starification" dans le domaine de la danse. La place du père est ici essentielle dans l'ascension de ce jeune gamin turbulent de La Havane ; celui-ci va lui inculquer le passé esclavagiste de ses ancêtres tout en alternant moments de tendresse et accès de violence. Les amateurs de danse se régaleront de certaines chorégraphies masquant un ensemble assez classique et parfois rempli de trop bonnes intentions. C'est efficace mais un peu à l'eau de rose dans son contenu trop académique.