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1,5
Publiée le 1 août 2020
L'Appel de la forêt était tellement mauvais avec les effets spéciaux sur Buck le chien. Bon dieu Chris Sanders utilise un vrai chien ! C'était comme de regarder des lions essayant de parler. Je ne pouvais tout simplement pas prendre cela au sérieux et en tant que film amélioré par ordinateur cela donnait à Harrison Ford l'impression de parler à une marionnette. Je suis sorti d'une scène et j'aurais aimé ne pas y être retourné. Lisez le livre et utilisez votre imagination et vous serez bien en avance sur ce film. Et je me sens mal de dire cela parce que le jeu de Ford était vraiment bon et le paysage à couper le souffle. C'était la fusion de ces deux opposés qui n'a pas fonctionné pour moi...
Version plutôt soft du classique de Jack London, beaucoup plus lisse et moins violent que le roman, Walt Disney et C.Sanders s’attache à donner une version familiale en misant sur une mise en scène léchées et des effets numériques d’une qualité visuelle proche de la perfection. Bien foutu si l’on se détache de la base littéraire.
Un film magnifique qui c'est nous faire rire comme nous donnez l'envie de pleures. Une amitié entre chien est humain fait chaud au cœur, avec ce sentiment de rage face au personnage qui leur veulent du mal, mais le film reste dans le contexte, du, chien sans parol mais qui c'est très bien ce faire comprendre
Un film très poétique de part son véritable ode à la nature. Son message reste assez peu mis en avant mais reste tout de même assez percutant, les violences animales de l'homme sur les animaux reste tout de même assez bien transcrit. Un très bon casting est au rendez-vous. Les visuels et paysages sont tous juste bluffants. Seul coquille un seul visuels même si il n'est que bref est assez démystifié de part l'incrustation peu réussi. J'ai trouvé le chien Buck vraiment attachant malgré son côté cartoon ne rendant pas le tout très réaliste, mais le chien m'as tout de même convaincu malgré que j'aurais forcément préféré un vrai chien. Très bon film, qui plaira au petit comme au grand.
j'ai acheté le DVD pour les 14 ans de mon fils, afin de lui faire connaître Jack London et je reste sur ma faim! car j'ai vu clairement un film pour jeunes enfants, très très édulcoré! j'invite les personnes qui s'insurgent contre la maltraitance animale??? à lire le roman afin de s'apercevoir que ce qu'on montre dans le film, c'est du pipi de chat! car toutes les raclées que subit le pauvre Buck (qui le laissent à moitié mort)n'ont rien à voir avec les 2 coups de bâton qu'il reçoit dans tout le film!
certes le film est très beau visuellement, sur ce point, rien à redire, paysages magnifiques, on est bien dans le Grand Nord! et bonne idée aussi de recourir à des chiens recréés; Buck est très attachant, très sympa et on s'attache forcément à lui; même chose pour la relation avec Thornton. spoiler: nous avons aussi des références sympas au dessin animé Balto : quand le traîneau manque de chuter dans un ravin, quand Buck conduit l'attelage dans un passage sous la montagne afin d'éviter une avalanche mais pour moi, les points positifs s'arrêtent là.
allons -y pour les points négatifs :
- une vision absolument trop romantique et complètement incohérente de la vie dans le Grand Nord : Jack London sait justement nous retranscrire dans chacun de ses romans à quel point l'hiver ne pardonne rien. la moindre erreur se paie par la mort. ici, nous avons une héroïne qui est passée sous la glace et qui ressort toute fringante, comme si elle avait plongé dans la piscine familiale dans une eau à 20 degrés. la violence et la cruauté inhérente à ce mode de vie qui n'apparaît pas du tout dans le film : on ne faisait pas de sentimentalisme, les chiens comme Buck, faisaient l'objet de trafics; les chiens trop faibles étaient tués, plus souvent, par leurs congénères que par les hommes, au cours de combats sanglants. le dressage se faisait au gourdin...dans le film, on n'assiste pas à la mort de Spitz ni à celle des 3 maîtres de Buck avec l'attelage.
- des personnages du coup très édulcorés eux aussi : Perrault, un maître sévère mais juste (roman) qui manie le fouet pour se faire obéir et qui l'épargne quand l'animal se conduit bien. Omar Sy ressemble à un maître d'école avec ses élèves : ridicule et risible!! seuls les maîtres suivants correspondent un peu mieux à ceux du roman : des touristes qui prennent le voyage en chiens de traîneau pour une simple randonnée et vont le payer de leur vie.
-un anthropromorphisme trop prononcé : spoiler: Buck s'attire la sympathie de la meute de loups en sauvant son chef (comme cela se passerait dans une bande d'ados, par exemple) au lieu de le tuer dans un combat
spoiler: et il manque LA scène du pari où Buck doit tirer le traîneau seul, scène cruciale (que j'attendais) tellement elle montre l'amour de Buck pour son maître.
je reste donc, plus que sur ma faim (vous l'aurez compris!!) d'autant plus qu'avec les moyens actuels dont dispose le cinéma et qui ont été ici largement utilisés, les réalisateurs et scénaristes ont d'autant moins d'excuses de ne pas avoir été plus fidèles au roman!!!
"L'appel de la forêt" est un très bon film avec de très beau paysage. L'histoire est plutôt mignon avec comme chien en héro principal, il y a casting très intéressant et une fin d'histoire qui est touchant. J'ai trouvé qui y avait un peu de longueurs à certain moment.
Tres bon film, il fait une magnifique reprise du livre de jack london, il parle de buck qui quitte sa famille, avant de trouver un vieil homme (Harrison Ford) avant de céder à l'appel de la forêt...
Vraiment pas terrible ... On aurait aimé voir Harrison Ford et Omar Sy dans un film plus joyeux, moins violent et mieux conté. Pourquoi montrer des personnages aussi haineux et violents dans un films pour les familles et les enfants à partir de 10 ans ? Était-ce vraiment utile ? Ou est-ce que Hollywood ne sait plus rien faire d'autre ... Bref, fort déçu et mon fils de 10 ans aussi. Passez votre chemin.
Magnifique film. Une ode à la nature qui met en valeur la nature du chien comme de l'ours ou des loups. Une bonne analyse de la nature humaine de ce qu'elle a de pire jusqu'au meilleur
Très bon film avec l'immense acteur Harrison Ford. Paysages et image magnifique. Musique prenante. Scénario adapté du livre et film du même nom. À voir en famille. Seul problème du film : Omar Sy
Un peu trop convenu à mon goût, on suit dans ce film un chien adorable et courageux, héroïque en toutes circonstances, Buck. "L'appel de la forêt" est sympathique pour ses beaux paysages d'Alaska, ses teintes de couleurs froides et chaudes en alternance et son image proche du dessin animé parfois. Le manque de construction du scénario m'a un peu dérouté, on ne sait pas avant la fin du film ce que le scénariste souhaite pour ce chien, il y a même des passages qui m'ont paru un peu inutiles. Omar Sy intervient justement dans un de ces passage et même si j'étais ravie de voir un acteur français dans un production hollywoodienne, je ne peux pas dire qu'il apporte réellement quelque chose. Harrison Ford arrive assez tard dans l'histoire mais dans la partie la plus belle, on se souvient donc de ce film, la belle amitié entre ce vieux loup solitaire et Buck. Le ton général est assez doux et enfantin, ce à quoi je ne m'attendais pas, mais cela me parait logique maintenant que je me rends compte qu'il était aussi adressé à ce public-là.
Les adaptations se renouvellent plus vite qu’elles ne s’adaptent aux tendances du moment. Cette fois-ci, c’est Jack London qui en fait les frais. Ce qui est un merveilleux livre de jeunesse s’est vite retrouvé dans une fausse mélancolie, que les studios Disney tentent de se réapproprier. Il peut arriver que la sincérité soit révélatrice, mais ici, elle se révèle destructrice et niaise, comme l’ambiance de l’on souhaite installer. Chris Sanders, qui descend de l’animation et qui aura fait des heureux chez Dreamworks comme chez l’usine à rêve, échoue dans la capture d’émotions. Sa lecture visuelle manque cruellement de saveur et ce n’est pas en butant sur cet aspect que le film convaincra, car on ressent le désir d’accentuer le non-dit, que l’on partage l’extase du voyage sans retour.
De l’audace, nous en voulions, mais de la pertinence aussi. Malheureusement, le réalisateur ne parvient pas à tout lier, faute de contraintes numériques qui salissent plus son travail qu’elles ne l’enjolivent. Et si le film n’arrive pas à communiquer avec son décor ou ses animaux artificiels, il ne reste plus grand chose à raconter. Le parti pris laisse peu de doute quant à l’efficacité d’un récit à vouloir explorer l’émancipation. L’intrigue zappe au maximum les moments inconfortables, mais nécessaire afin de relayer l’empathie à notre sensibilité. La maltraitance animale passe donc à la trappe, car trop de bienveillance doit être la clé d’un bon divertissement morale, paraît-il. Bien sûr, on n’évince pas non plus cette notion, mais on ne prend jamais assez de temps pour répondre à des problématiques bien réelles. Au lieu de cela, le récit se découpe en deux, comme pour deux chapitres distincts et pourtant incapable de raconter l’aventure, comme London l’appréhendait.
A l’image du narrateur Harrison Ford, son personnage ne parvient pas non plus à réconcilier ce monde de bisounours avec ce qu’il en est vraiment. Après un dynamique mais non nécessaire élan, porté par Omar Sy sur la première heure, le film devient presque l’opposé. La charmante amitié entre les hommes et Buck rappelle parfois ce qu’on a fait de mieux dans les années 90 en matière d’écriture et d’interaction, mais on les interrompt souvent avec un sprint qui ne sait comment exprimer le point de vue du chien. Tous les héros débordent de sympathie, mais la démarche piétine beaucoup trop pour qu’on daigne les accompagner jusqu’à ce que la délivrance soit faite. C’est pourquoi l’adaptation apparaît trop sage, pour ne pas dire timide.
« L’Appel de la Forêt » de Sanders confond le souffle épique une attraction type montagne russe dans son premier acte et adopte la stérilité pour conclure. Autant dire qu’il y a peu de choses à sauver dans ce déluge de numérique, qui attendra encore un moment avant de générer les émotions souhaitées. Notons toutefois l’avancée de Weta Digital chez Peter Jackson et les récents « Planète des Singes », alors pas d’excuses de ce côté-là. Et quand bien même quelques idées intéressantes sortent du lot, comme pour la cupidité de l’homme, son deuil et la quête de liberté en général, le film dérape devant une pépite qu’il redoute de ramasser et de la transformer en un objet majestueux. On trouvera mieux dans les précédentes adaptations qui ont déjà trouvé une complémentarité au fil du temps et à travers différentes œuvres qui partagent les mêmes thématiques.
Magnifique film de toutous À regarder avec son toutou de préférence L'acteur principal (le toutou) est super bien fait en VFX, on a l'impression de voir un toutou qui est vraiment un bon acteur. Si il existait un oscar du meilleur toutou j'aimerais qu'on le remette à ce toutou
Si c'est pour amener vos enfants en bas âge foncez mais si comme moi vous avez cru à une adaptation réaliste du livre je vous déconseille fortement. Les images sont belles mais le film est à deux doigts de ressembler à une comédie musicale Disney. Je rédige cette avis depuis la salle de cinéma car mon ennuie est insoutenable. J'aurais eu 5 ans je pense que j'aurais adorer mais là je vais pencher pour une sieste.