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Guide de Survie du Cinéphile Amateur
26 abonnés
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4,0
Publiée le 20 septembre 2018
Deux lectures pour ce film culte : la violence à son paroxysme sur grand écran et un film d’anticipation (film politique même) très intelligent sur l’évolution d’une société. Le film est divisé en trois parties : on commence par suivre les agissements ultra violents d’un groupe de jeunes (les droogies) emmenés par un leader sadique, Alex, à travers des scènes hallucinantes et dérangeantes comme celles du clochard tabassé ou du viol, le tout rythmé par une BO fracassante à la sauce Beethoven. Puis, le héros est puni et utilisé comme cobaye dans une expérience gouvernementale qui l’entraine dans un programme de « réinitialisation du cerveau » le faisant passer par tout un panel de sensations. Enfin, l’on retrouve Alex à sa sortie de traitement, vulnérable et incapable de sa défendre, qui va subir les foudres de ses anciens camarades et victimes. Kubrick, dans sa maestria, instaure une atmosphère envoûtante, malsaine, cynique et subversive. A travers ce film, il dénonce les dérives d’une société ultra violente à tout niveau (que ce soit les pulsions d’Alex ou le traitement infligé par l’Etat) mais surtout l’attitude des gouvernements qui rêvent d’un peuple de moutons malléables à souhait et à la pensée unique. Il convient également de parler du personnage principal, merveilleusement interprété par un Malcolm McDowell totalement fascinant dans ses excès, son attitude débordante de charisme, son look improbable, ses manières et ses intonations de voix (d’ailleurs la voix off à son importance). Bref, une vraie claque, une incontournable du septième art et le plus grand film de Kubrick. Dérangeant, glauque, intelligent, fascinant, ironique, un film inclassable qui n’a pas perdu de sa puissance, près d’un demi-siècle plus tard. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Encore un considéré comme culte et qui aura eu une critique superbe pour l’interprétation de ses acteurs, l’histoire et sa violence. Encore mieux, jugé -16 Ans, moi j’en donne -12 Ans car franchement, la soi-disant ultra violence décrite par celles et ceux l’ayant vue m’avait donné très envie. Je rassure de suite, j’aime le -16 si c'est réellement le cas mais quand on me dit que dans ce film, c’est violence et vulgarité à gogo, j’m’y attends, c’est le principal réflexe. Au final et une fois d’plus, aucune vulgarité, aucune violence extrême mais certaines scènes suscite chez moi une belle stupéfaction. spoiler: En effet, on y voit très clairement une scène ou le personnage principal fait l’amour dans tous les sens du thermes à une de ses conquêtes d’un jour rencontrer en espace de jeux-vidéos, en accélérer mais on voit très clairement les parties intimes. J’me suisdit, et ça ! C’est aller à Cannes en sélection officiel, bah m... alors ! Ensuite, quand la petite bande se retrouve dans un bâtiment ou la déco est très provocante, et pas des moindre. En effet, celle-ci est faite de mannequins de femmes nues très réalistes dans à peu près toutes les positions sexuelles pouvant exister. Les tables sur lesquelles les garçons sont assis montrent les fameux mannequins dans les positions les plus osées. Donc bref, du provoquant, sexe mais aucune violence extrême apparente. Enfin, la soit-disant thérapie de choc du principal intéresser ne montre également rien de choquant visuellement et audditivement. spoiler: Et le final du film n’est lui non plus pas renversant. Le film se termine en effet sur une conversation entre le jeune homme soigné et l'officier ayant ordonné son insertion au centre médical.
De la violence gratuite qui pour moi n'a pas un soupçon d'interet. Je me suis profondément ennuyer dans ce film sans en apprécier la moindre scène . Une lutte permanente pour ne pas m'endormir.
Un film culte donc, que je n'avais vu qu'une seule fois il y a plus de 20 ans (ça ne nous rajeunit pas tout ça). Je me souvenais avoir été déçu à l'époque. Et puis j'avais vu Shining que j'avais littéralement adoré, et puis régulièrement je revoyais des images de ce Orange Mécanique, des extraits, des reportages, etc... Et ça m'a donné envie de le revoir. Et j'ai bien aimé, plus que ce que j'avais vu il y a 20 ans. Déjà à l'époque, j'avais aimé les 45 premières minutes, montrant l'ultra violence dont font preuve ces jeunes Droogs. La deuxième partie, montrant l'emprisonnement et le traitement de choc est un peu plus faible, même si pas inintéressant. Quant à la dernière partie, j'ai vraiment bien aimé : tout se recoupe par rapport au début, et ça nous montre donc un film cohérent et bien construit, et ça j'aime. Ce que j'aime également beaucoup dans ce film, c'est l"imagerie". Tout ce délire avec les oeuvres d'art, les tableaux, les sculptures, mais aussi les décors avec ces couleurs ultra-vives, et puis ces plans cultes : le visage du personnage au début du film, avec sa tenue, son faux-cil, etc..., la scène avec l'écrivain et sa femme, la scène avec la femme aux chats, la scène où les drougs se baladent près du canal, la scène avec les 2 filles chez le disquaire, etc... Il y en a plein! Et enfin, ce que j'adore également, c'est l'argot inventé utilisé dans le film par le personnage principal : les droogs, le nozh, le gulliver, etc... Des fois, on a vraiment même du mal à comprendre ce qu'il dit. Je me demande si il existe un site internet traduisant cet argot. Bref, qu'on aime ou qu'on aime pas, un film à voir au moins une fois pour sa culture personnelle.
Un chef-d'oeuvre d'une originalité incroyable ! Cependant, âme sensible, s'abstenir ! Du début du film jusqu'à la fin, nous somme pris par une ambiance incroyable dont seul se film et capable de vous mettre ! Paradoxalement, par un procédé que je ne saurai expliqué, se film a une tendance a redonné foi en l'humanité ! Un grand classique pour tout cinéphile qui se respecte !
"Orange mécanique" paraît daté aujourd'hui, au niveau des décors et des costumes mais à l'époque de sa sortie, le film de Kubrick fut un évènement et fit l'effet d'une bombe.. Il montrait, en effet, la délinquance juvénile sous un jour ultraviolent... Le réalisateur déploie toute la palette de son génie créatif dans la mise en scène, surtout dans la première partie du film, la plus spectaculaire et la plus célèbre, au cours des exactions d'Alex : travellings arrière, ralentis, images accélérées etc...le tout soutenu par la bande originale inspirée du génial Walter Carlos. La seconde partie du film verse davantage dans le pamphlet social mais Kubrick donne alors libre cours à sa verve satirique. Malcom Mac Dowell était si bon dans le rôle d'Alex, qu'il ne réussit jamais vraiment, par la suite, à se défaire du personnage.
Un chef d'œuvre dérangeant, corrosif et violemment subversif de Stanley Kubrick avec une BO fracassante, un scénario bien écrit, une mise en scène simple mais terriblement efficace, une superbe réalisation, des musiques incroyables, une histoire intelligente et dérangeante, un acteur principal formidable, des plans parfaits et des acteurs époustouflants.
Je sais que ce film était très original et avant-gardiste mais même en se resituant à cette époque cela est moins de la S.F. qu'un étalage de perversion et de violence. Ce n'est pas un film d'horreur ni un film futuriste mais un film outrancier qui affiche la violence de façon répétée et gratuite qui élève la provocation en idole. Derrière il n'y a que l'influence du mal et son affichage, il n'est montré que de vagues influences artistiques, un système corrompu, égoïste, malsain, rien que ce qui est mauvais.
On ne peut pas décrocher de la première partie, la deuxième partie est l'opposé : le génie de Kubrick...Les images reste imprégnées dans la rétine sans besoin d'écarteur.
une révolte contre la société comme conséquence ; la violence filmée à l'état brut, frontale et forcément dérangeante... mais Kubrick a le génie de la mise en scène virtuose qui rend captivante et avec une certaine beauté l’œuvre proposée. le choix des décors, la lumière, les dialogues, la musique évidemment concourent à faire de ce film un projet unique qui ne peut laisser indifférent! un vrai tourbillon dont il faut être préparé.
Un de mes films favori Trash et psychologique a la fois Il me semble que se film a était interdit en France ou dans une autre pays et je comprends pourquoi loll des scènes choquante et marquantes et c’est ca qui est bon Un vrai chef-d’œuvre a avoir dans sa collection bluray meme
Un chef d'œuvre dérangeant, corrosif et violemment subversif de Stanley Kubrick avec une BO fracassante, un scénario bien écrit, une mise en scène simple mais terriblement efficace, une superbe réalisation, des musiques incroyables, une histoire intelligente et dérangeante, un acteur principal formidable, des plans parfaits et des acteurs époustouflants.
Ce film est tout simplement géniale. Il réussit à mêler violence et questionnement sur le libre arbitre d'une façon qui fonctionnent à merveille. Une intrigue plaisante, touchante et à rebondissement. Des personnages développer, intéressant et attachant avec des acteurs au jeu excellent. L'histoire de ce film est tout simplement génial. Elle est en plus couronné par des plans immersif où on a l'impression d'être dans la même pièce que les personnages ( ex : la scène du viol où on a vraiment l'impression d'être le mari) et par une musique plus que cool.
Une première partie dantesque et une seconde tout aussi excellente. "A clockwork orange" est tout simplement un chef d'œuvre à tout les points de vue. Que ce soit au niveau de l'histoire, de la réalisation où sur le propos, tout les critères sont remplis à merveille.