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cinéman
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1,5
Publiée le 30 novembre 2024
Les deux personnages principaux m'ont agacé : Tahar Rahim qui se la pête, genre séducteur irrésistible (alors qu'il est totalement inintéressant), et Stacy Martin qui est assez sotte pour subir son emprise (d'ailleurs elle tombe sous son charme alors qu'il vole dans sa caisse !). Le déroulé du film c'est ensuite salles de jeux, scènes de sexe et endettements. On observe sans conviction les tumultes d'un couple qui n'a absolument pas de conversation, ni de raisons viables d'être ensemble. Vers la fin, alors que l'héroïne dit détester son ex, on pense que le film va prendre un virage plus intelligent, qu'on aura droit à une leçon sur l'addiction au jeu, ou à celle de l' "amour"... Mais non ! Elle l'embrasse et se remet avec, pour donner une tonalité pseudo-romantique et pseudo-grandiose à l'ensemble. Mais c'est assez ridicule : le couple et l'histoire ne sont pas assez réussis pour procurer l'ampleur souhaitée.
Encore mieux vu d'une ville sous hypnose en province pour y retrouver un Paris dont on cônnait le tempo lorsqu'on y'a beaucoup vécu de jour comme de nuit,fréquenté ses hippodromes, ses urgences hospitalieres ou ses bistrots. Tahar Rahim apporte de la crédibilité et d'entrée ça creuse un écart avec les autres interprètes peu aidés par des dialogues poussifs et un montage aux ciseaux même si au fil du film Stacey Martin monte en puissance. Le problème est que cette montée tend à dévoiler quasiment tout le scénario dès le premier tiers du film ! Pareil pour la musique ( Magnificent Seven pour la 1e au cercle aurait été parfait , du rap francîlien ou du 18e arrondissement auraient comblé aussi pas mal de lenteurs et boosté pas mal de descriptions ou de transitions muettes. Comme souvent.dans pas mal de films français l'histoire prend le pas sur le show du fait sans doute d un manque de moyens .Le pitch est superbe mais ça manque tellement de rythme au regard des sujets abordés ! J ai mis 4 étoiles car ça me parle et Madame Monge a tout de même bien présenté Paris.Dommage vraiment 1000 fois dommage qu'elle est fait à la façon d'un long métrage en mode " Qu elle aurait être Plus Belle la Vie "Ce long métrage a du contenu mais l'emballage laisse trop à désirer. Un vrai cadeau doit avoir les deux. J espère que depuis la réalisatrice rencontrera des producteurs et des équipes techniques à la hauteur de son talent et de ses ambitions .Ce ne serait pas si mal au fonds .
c'est sûrement très bien, malheureusement le son est pourri et on entend pas les dialogues. et comme les comédiens ne savent pas articuler, ça n'aide pas non plus.
pas vraiment d'interet. c'est rempli de clichés sur la nuit à Paris et sur les mauvais garçons. cela ressemble un telefilm des années 80. Et comme ne ne s'attache pas aux personnages, c'est terriblement long.
Un film qui nous plonge dans l'univers des salles de jeux clandestines à Paris. Bien que le sujet soit intéressant, je n'ai pas été convaincu par le jeu des acteurs, trop arrogants et non charismatiques à mon goût. Cela reste cependant un long métrage de bonne facture, entre 2 grosses et 3 petites étoiles. ----Septembre 2023----
Pas mal du tout pour un premier film, récompenses méritées. Le duo à l'affiche est convaincant, on sent vraiment une implication et des jeux d'acteurs crédibles. Le scénario n'a rien d'original ni de très innovant, mais le film en lui-même malgré quelques longueurs, reste captivant.
En 2018, Marie Monge signe son premier long-métrage. L’histoire évoque une relation passionnelle entre deux jeunes gens (Tahar Rahim et Stacy Martin) sans cesse à la recherche d’adrénaline. Le principal intérêt du récit est de nous plonger dans l’univers souterrain des salles de jeux parisiennes. Malheureusement, seule la mise en scène tapageuse (bande-son assourdissante, lumières chaudes, montage nerveux) permet de nous sortir de la torpeur d’un scénario prévisible où l’écriture psychologique des personnages reste superficielle. Bref, une première œuvre encourageante malgré ses maladresses.
Ce film à thèse entend dénoncer la dépendance pathologique au jeu, un vrai fléau social sous-estimé, qui ruine financièrement et détruit les liens sociaux. C'est très juste, et l'aspect parfois documentaire du film intéresse. Par contre l'histoire-prétexte ne passionne pas malheureusement.
Marie Monge, au scénario et derrière la caméra dépeint une descente aux enfers d'un couple à la Bonnie and Clyde qui se consume et se détruit dans une histoire d’amour contrariée par la dépendance aux jeux. La réalisatrice arrive à capter le pouls nocturne de Paris, l’univers nocturne de ces tripots déguisés en clubs avec leurs codes, leurs logiques, leur violence larvée et déclarée. Ce long-métrage fiévreux sur l’addiction au jeu et proche du documentaire donne des sueurs froides et inquiètent. Paris glamour le jour, Paris et sa faune éclectique la nuit… Quel contraste ! Tahar Rahim a ce naturel sauvage qui l’irradie et Stacey Martin lui offre de belles répliques dans ce thriller sensuel, imparfait mais intriguant.
Des personnages contemporains se perdant autant dans l'amour que dans l'univers des jeux. C'est de deux passions dont traite la réalisatrice, passion qu'on sait souvent destructrice surtout à l'age de la jeunesse, l'age de la passion. La jeunesse et la nuit, l'innocence et la duplicité, le désir et le désespoir. On suit avec plaisir les deux acteurs, Tahar Rahim énergique, et surtout Stacey Martin renversée et renversante. Son visage de porcelaine est touchant, souvent en retenue. Malheureusement, si le Paris de nuit est bien brossés, la passion, la fièvre savent faire sentir leur présence, certaines scènes sont parfois maladroites et manquent de force. Le scénario est portée par une mise en scène soignée mais impersonnel, le défaut propres à certains premiers films
6 190 abonnés
18 103 critiques
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1,5
Publiée le 6 août 2020
Zéro pathos ou passion dans ce mauvais film simple d'esprit. Les acteurs ne peuvent pas agir car ils n'ont pas de chimie et il y a 100 meilleurs films sur le jeu a regarder que Joueurs...
J’ai trouvé ce film vraiment prenant. Il montre un côté peu habituel de notre capital avec les cercles de jeu. Ces endroits sortant des sentiers battus touristiques, sont dans un univers à part entiers. C’est surtout le personnage joué par Tahar Rahim qui intrigue. Cet acteur commence à rentrer dans la cour des grands avec la qualité de son jeu. Son addiction est limite fascinante quand on voit les stratagèmes qu’il met en place pour l’assouvir. Alors que certains raisonnent par la violence, lui fera dans la manipulation. Un joueur qui joue avec les gens pour obtenir ce qu’il veut. Fréquenter le milieu des cercles de jeu est devenue comme une drogue pour lui. Même si on ne verra jamais comment il était avant, on comprend qu’il commence à être au bout de la route en ayant été détruit à petit feu. C’est le rôle interprété par Stacy Martin qui nous montrera celle qui risque de plonger dans ce cercle vicieux. On se laisse donc aisément prendre dans cette histoire. L’évolution des personnages est intéressante. On se demande ce qui va leur arriver et comment tout cela va se finir pour eux. Malheureusement, le dénouement n’est pas à la hauteur du récit. Il se dessine de manière trop évidente et clôture assez mal ce film qui est pourtant de qualité. Au vu de l’expérience et de la découverte offerte, je ne lui en tiendrai pas trop rigueur. Entre passion et destruction, JOUEURS mérite qu’on mise sur lui.
Un très bon film sur l’univers des cercles de jeux. L’ambiance et les rouages de ce système sont bien mis à jour par la rencontre entre les personnages de Ella et Abel. On y voit bien l’état d’excitation que procure les salles de jeux et surtout la déchéance et les conséquences que cela peut amener dans sa vie. Le côté thriller donné au film est très intéressant car on est dans un Paris qui vit la nuit et le travail des lumières ressort bien à l’écran et donne une ambiance à l’histoire. Découverte personnelle concernant Stacy Martin qui tient très bien l’affiche face à Tahar Rahim dans un rôle dans lequel son talent s’exprime à merveille. Le film est réussi.
Un film très moyen, moyennement convaincant en terme d'interprétation. Tahar Rahim est agaçant dans un rôle où il cabotine trop, face à une Stacy Martin apathique. L'histoire n'est pas des plus intéressantes, et manque d'intensité. Dommage, car le récit portant sur les cercles de jeux parisiens, aurait pu déboucher sur beaucoup mieux. Mais ce qui a été fait sur le sujet auparavant a été fait en bien mieux. Même la dernière partie du film, un peu plus dense, manque cruellement d'intensité. Et c'est avec impatience qu'on attend que le film se termine.
Magnifique film à la fois sombre et flamboyant... C'est la première fois que l'on arrive a capturer dans sa forme la plus pure l'atmosphère parisienne, le film touche avec exactitude la complexe simplicité de la rive droite, dans une dualité constante et imbriquées de lieux (bistrots et cercles) et de personnages (Abel et Ella). Le film parvient à la fois à réussir une parfaite description de la réalité de son sujet tout en offrant au spectateurs une des plus belles histoire d'amour du cinéma. Sceptique au visionnage de la bande annonce, j'ai été désarçonnée par la sincérité et la crédibilité de ce couple et c'est la un coup de maître, évitant toute forme de mièvrerie (chose assez rare pour être souligné). Les acteurs nous livrent une performance de haute voltige. Frais et contemporain, deux êtres lumineux distincts qui se lient dans un décor peind tantot de sombres couleurs, tantot de pastels poudrés; la nuit et le petit matin ; Abel et Ella. A voir absoluement ! Film maîtrisé du début jusqu'à la scène final ! Bravo !