Chinatown
Note moyenne
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291 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 novembre 2010
Un petit film policier sympathique avec un scénario bien construit. La bonne tête de Nicholson y est pour beaucoup. A voir.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2020
Le polar noir revisité par Polanski est un peu moins noir... Le détective est plutôt bien intégré socialement et n'est ni dépressif ni alcoolique. Par contre, mystère, complots, gros sous, romance sont bien présents, avec en plus l'interprétation brillante de Jack Nicholson.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2024
J'ai vu un film... après l'avoir vu au ciné à sa sortie... Et à l'époque, je m'étais carrément ennuyé, j'avais trouvé ça long, pénible, et insupportable... Bon, j'avais 8 ans... Mais pourquoi mon père m'a amené voir ce film...

50 après (faites le calcul...), j'ai trouvé l'oeuvre fascinants... un peu lente (j'avoue...)... Mais on plonge dans ce film noir qui apparaît comme une œuvre majeure du cinéma qui nous embourbe dans les méandres d'une Amérique corrompue, embourbée dans une morale douteuse...

Le scénario est précis, ciselé, taillé pour créer une tension permanente, avec une intrigue complexe où rien n'est jamais ce qu'il semble. Chaque rebondissement nous surprend et nous tient en haleine jusqu'au dénouement, aussi cruel qu'inévitable.

La mise en scène est tout simplement sublime. Les plans sont soignés, l'atmosphère est pesante, et la lumière joue un rôle essentiel dans la création d'une ambiance oppressante. Les acteurs sont tous excellents, à commencer par Jack Nicholson, parfait dans le rôle du détective privé cynique et désabusé. Faye Dunaway est tout aussi convaincante en femme fatale énigmatique, bouleversante et bouleverséed, tandis que John Huston incarne avec brio le patriarche maléfique.

"Chinatown" c'est finalement l'archétype du film noir, un hommage au genre, avec ses codes, ses personnages et ses ambiances. Ce film livre une réflexion profonde sur la nature humaine, sur le pouvoir de l'argent et sur les conséquences désastreuses de la cupidité.

Eh bien, je pense qu'à 8 ans, beaucoup de choses m'avaient échappées... Et à mon frère aussi, qui avait 6 ans ;)...
Un sacré souvenir...
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2023
Un polar noir, sombre et désespéré malgré cette forme d'espérance que porte le personnage de Jake Gittes. Petit enquêteur à la semelle, celui-ci n'hésite pas à se salir pour faire jaillir la simple verité, dans de basses histoires d'adultères. Après avoir été grossièrement dupé, pour faire éclater la vérité sans doute... mais surtout soigner sa réputation, il plonge alors dans une affaire qui le dépasse. Non chalant dans ce genre d'affaires, ce crime va l'amener à se dépasser. À chaque recoint, l'enquête prend des tournures inattendues qui font de Chinatown le parfait exemple du polar néo-noir, ouvrant les portes d'un genre nouveau au début des années 70, s'appuyant sur des œuvres majeures, de Fritz Lang à Raoul Wals en passant par John Huston. Thahison, duplicité, femme fatale autour d'un enquêteur manipulé. Roman Polanski en fait l'étude parfaite, mais surtout l'oeuvre indispensable qui s'y ajoute.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2012
Un polar situé dans les années 30 réalisé en 1975 par Roman Polanski !! En voyant ce film, je me disais pourquoi le titre d'un célèbre quartier Chinois à New York alors que l'histoire ne se passe pas sur les lieues, la réponse est dans la fin sans dévoiler trop de détails. Ce long métrage policier suit un détective privé dans les preuves d'adultères par photos engagé par une femme de suivre son mari qu'elle soupçonne la tromper avec une autre femme. L'homme en question meurt dans des circonstances mystérieuse et le détective mène son enquète surtout envers sa femme. Produit par le producteur de la trilogie " Le Parrain" de Francis Ford Coppola qui met ici à disposition des voitures anciennes, le film de Roman Polanski dispose d'une bonne intrigue écrite par Robert Towne ("Tequila sunrise") qui nous mène jusqu'au bout de nos surprises. Je ne crierais pas chef d'oeuvre, peut ètre que j'en attendais beaucoup de ce film qui a bonne réputation mais c'est pas mal. Jack Nicholson est excellent au coté de Faye Dunaway mystérieuse. Il y a aussi le cinéaste John Huston et Roman Polanski lui mème qui font des apparitions dans ce long métrage. A voir.
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2016
Roman Polanski tourne un des plus grands polars des années 1970 et de tous les temps.il arrive au même niveau que "Le grand sommeil" de Howard Hawks par exemple. L'intrigue est politico-financière et immobilière à laquelle s'ajoute une affaire de moeurs des plus sordides. Le scénario de Robert Towne est à la fois complexe et limpide. Il se base sur un épisode nommé "Les guerres de l'eau en Californie". qui virent la ville de Los Angeles entrer en conflit avec les habitants de la vallée de l'Owens qui sont des gardiens de troupeaux et des agriculteurs. La ville de Los Angeles captant par des barrages l'eau de la Sierra Nevada et la détournant pour ses habitants de la vallée de L'Owens. Assèchant les cultures et assoiffant le bétail. Robert Towne reçut un Oscar pour son travail magnifique. La reconstitution du Los Angeles des années 1930-1940 est absolument réussie. La photographie rend hommage au travail du décorateur. La réalisation de Roman Polanski est demandée par Jack Nicholson auprès du producteur Robert Evans. Roman Polanski accepte il supprime la voix off de Jack Gittes prévue et insiste auprès du scénariste pour qu'il n'y ait pas de happy end, ce qui créera une tension entre les deux hommes. Jack Nicholson fait une performance dont il est coutumier, Faye Dunaway laisse une empreinte indélébile au spectateur par sa grâce, et son ambigüité magnifique. Et John Huston joue en finesse un vieillard qui a toutes les apparences d'un bon père de famille même s'il trempe un peu dans les magouilles immobilières... Sublime musique de Jerry Goldsmith.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2017
Pour moi c'est clairement un film d'ambiance. Chinatown est un hommage au film noir américain ou Jack Nicholson (évidemment excellent) joue un détective dont l'enquête sur un adultère banal va se trouver être bien plus tordue et énorme qu'il n'y paraît. C'est une plongée dans le Los Angeles des années 30, une ville cosmopolite qui s'étend où il se dégage un parfum de tous pourris très humain. Car chacun des personnages semblent avoir un secret, quelque chose à cacher, un vice ou un acte qu'il cache derrière les murs des maisons et des immeuble et ou les fenêtres laissent parfois passer des informations. Ca n'est pas mon polar préféré, loin de la mais je dois bien reconnaître la qualité d'un des meilleurs Polanski.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2012
Sans aucun doute le plus beau et le meilleur des films noirs réalisés en couleur. C'est une Los Angeles en pleine sécheresse dans les années 30 que filme Polanski, muni d'une photographie très soignée et d'un scénario bien ficelé écrit par Robert Towne. L'intrigue se complexifie au fur et à mesure que Jack Nicholson, bandage sur le nez pendant une bonne partie du film, avance et découvre ce qui est caché. Lui est impressionnant de charisme face à une Faye Dunaway dont la force cache la faiblesse, les deux sont admirablement filmés et ne sortiront pas indemnes de cette histoire qui finira à Chinatown. Un petit bijou du genre.
skell93
skell93

17 abonnés 308 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2014
Chinatown est un film plus ou moins réussi, un film incomplet : le jeu d'acteur est plutôt bon notamment le grand Nicholson excellent, l'esthétique du film est magnifique grâce à une belle photographie et à une belle mise en scène, l'histoire est quant à elle intéressante. Mais, ce qui pose problème concerne le scénario qui est beaucoup trop confus et trop linéaire c'est-à-dire qu'il manque une certaine intensité malgré les différents rebondissements, c'est le principal défaut du film qui rabaisse la qualité. De plus, les quelques longueurs viennent également rabaisser le film. Bref, un film à voir pour Nicholson et pour le style visuel du film mais ne vous attendez pas au chef d'oeuvre annoncé par les différents critiques.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2023
Polanski au sommet de carrière ! Un style assez particulier mais amené à un scénario intriguant ! Jack Nicholson est sublime dans ce film, Un peu long tout de même mais très bon !
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2014
Avec Chinatown, Polanski s'offrait ce qui reste peut-être comme son plus grand succès. La réussite a ici le visage d'un polar noir, archétypal mais qui se démarque pourtant par sa qualité et la veine pessimiste du réalisateur, qu'il arrive à tracer même dans un genre où la joie de vivre ne transpire pas nécessairement, pour faire dans la litote. La caméra du franco-polonais, classique mais ingénieuse, s'applique à fouiller tous les recoins de ce Los Angeles dans son incoercible ascension, tout en suggérant très bien l'invisible, et à travers le non-dit et le caché. On circule donc dans une intrigue retorse aussi paumé que Jack Nickolson, qui malgré sa ténacité et sa compétence ne parvient pas à démêler un sac de nœuds solidement noués. L'immersion est donc réussie et maintient l’œil attentif, pendant que le cerveau est quant à lui occupé par une enquête qui semble n'avoir jamais de fin. C'est de là que le scénario tire sa force ; les découvertes s’enchaînent avec dynamisme et une réussite parfois inattendue, mais elles ne font au final qu'éclairer un nouveau labyrinthe duquel il faut s'extirper. On se croit alors piégé dans ce Monde où intrigants et malhonnêtes semblent toujours davantage pulluler. D'autant que semble se rapprocher, par des allusions de plus en plus appuyées, Chinatown, lieu d'une ancienne désillusion pour le détective Jack Gittes, preuve qu'en quelque lieu qu'on cherche, la cupidité se terre, cachée peut-être, souveraine toujours. C'est donc bel et bien dans ce lieu symbolique que prend fin l'intrigue, dans une scène à l'ironie glacée et à la finesse imparable, plus tranchante qu'une lame de scalpel. La fin d'un numéro de Jack Nickolson, impressionnant de ténacité, d'impertinence et de charisme. Oscar du meilleur scénario original, un polar travaillé et abouti. L'époque du meilleur Polanski, sans le moindre doute.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2015
Un polar de Polanski qui confine au chef-d'oeuvre pur et dur. Sous la plume de Robert Towne, s'inspirant d'un fait réel, "Chinatown" nous plonge dans une véritable enquête à l'intrigue tortueuse et tout à fait prenante portée par les remarquables interprétations des charismatiques et élégants Nicholson et Dunaway. Les enjeux scénaristiques nous sont dévoilés petit à petit et nous donne un suspense très bien dosé et maîtrisé de bout en bout avec des péripéties savamment distillées et non moins cultes ( spoiler: la si bonne et trop courte course-poursuite des orangeraies, la scène du pif coupé, l'ignoble révélation familiale, la bad-end avec ce "sublime" plan-séquence pré-et-pendant générique ...
). Cela commence par une mystérieuse et ample histoire de détournements des eaux de la haute classe sociale puis Roman dénoue sa fiction sur un drame intimiste familial où tout à commencer pour le personnage central, le détective Gittes. Lieu théâtre d'un traumatisme passé pour ce dernier sur lequel Polanski et Towne resteront sur les non-dits pour garder une part de mystère sur le personnage et ainsi stimuler l'imaginaire du spectateur. Les scénaristes jouent par ailleurs assez habilement sur la parabole symbolisée par ce quartier de Chinatown en mettant donc en exergue son pouvoir néfaste exercé sur la populace, mais souligne également, au travers de deux personnages illustrant ses bienfaits et ses méfaits, une certaine dualité du véritable protagoniste associé au réel drame (dualité, disons-le, gagnée par le côté sombre donnant au film un assez clair penchant pessimiste). Des libertés de ton et d'écriture particulièrement en phases avec le genre du film bien évidemment. En parlant de cette écriture justement, c'est du grand art et les dialogues sont vraiment travaillés en parfait accord avec ce si brillant script. La photographie est quant à elle superbe et confère à ce film une évidente atmosphère 'brune-jaunâtre' désaturée et étouffante pour un film noir portant sur le thème de la sécheresse tout en réussissant aussi admirablement bien à garder tout le charme de cette "Citée des Anges", c'est à dire son caractère lumineux en ensoleillé. Des partis-pris de réalisation esthétiques qui se marient à merveille quand on a connaissance du cadre du film et de sa thématique sous-jacente pré-citée ; même s'ils ne sont tous les deux pas tant explicitement démontrés que ça au final. Comme l'antagoniste principal campé par Huston d'ailleurs. Le point dommageable du film serait peut-être même là s'il ne se voulait pas volontaire. Je pense notamment à cette façon, tantôt aérienne, de filmer (l'autre plan-séquence de la scène d'amour dans le lit), et tantôt à la première personne. Avec donc la volonté déclarée de Polanski qui était de régulièrement filmer Gittes caméra à l'épaule, en quasi-vue subjective, pour favoriser l'immersion en rendant le spectateur au plus près de l'action et des situations, mais toujours du point de vue du personnage central surtout et rarement de celui d'autres protagonistes. Des choix de cadrage pertinents, encore une fois. Pour revenir sur l'amour sinon, la love-story du film ne verse quant à elle jamais dans la mièvrerie et ne prend le pas sur rien du tout vu qu'elle reste assez vite expédiée mais quand même assez charmante. Et en parlant de charme justement, comment ne pas évoquer la sublime composition de Goldsmith ? J'en avaient déjà entendus quelques unes de ses musiques mais celle-ci fait partie de ses meilleures, indéniablement. Bref, une merveille dans le fond comme dans la forme qui consacrera et propulsera ces deux têtes d'affiches comme des stars du 7ème art. Le meilleur Polanski que j'ai vu avec "Le Pianiste". Tout y est parfait. Un chef-d'oeuvre dans la pure tradition des codes du genre ne révolutionnant pas ce dernier mais sublimant tous ses contours et ses facettes. Plus qu'un simple hommage nostalgique, un aboutissement de genre.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2016
Sur un excellent scénario de Robert Towne, Roman Polanski signait avec "Chinatown" sa seule incursion dans le registre du film néo-noir, avec détective privé débrouillard, femme fatale mystérieuse et intrigue dense et complexe dans le Los Angeles des années 1930. Polanski dépasse le simple hommage en amenant sa sensibilité d'auteur européen dans un contexte relativement balisé et transcende les figures précédemment évoquées, en particulier la femme fatale qui, sous son vernis d'élégance froide et manipulatrice, s'apparente bien davantage ici à une victime sur lequel le sort s'acharne, faisant penser à d'autres héroïnes polanskiennes (Rosemary, Tess). Le personnage, déjà très beau en soi, est encore magnifié par l'interprétation saisissante de Faye Dunaway (sans doute la plus grande actrice de l'époque), capable d'exprimer une complexité inouïe avec un glamour magnétique. Face à elle, Nicholson, dans la peau d'un anti-héos blasé, sarcastique mais épris de justice, est d'une subtilité tout aussi remarquable. L'alchimie qui se noue entre eux est l'un des atouts majeurs d'un film brillamment rythmé et dialogué, réalisé avec une maîtrise et une précision presque indécentes (chaque plan est d'une sophistication aussi discrète qu'efficace) et dont la fin laisse abasourdi par sa noirceur. Génial, éblouissant sans jamais poser au grand art, c'est un des sommets du cinéma américain des 70's.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
Un polar de bonne facture ou jack Nicholson se démène a enqueter et a chercher la petite bete. Quelque fois un peu compliqué, ou tout n'est pas facile a saisir, quelques longueurs inutiles. Bien tout de meme.
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2016
Un film noir écrasé sous une chaleur accablante et un soleil de plomb, mais qui se terminera aux sombres lueurs de Chinatown, voilà planté le décor du film de Roman Polanski, enquête policière rondement menée même si de facture très classique – elle entend rendre hommage aux grands films noirs des années fifties – et emmenée avec brio par le duo Nicholson-Dunaway. Petit à petit, à pas de loup, l'intrigue entend nous emmener vers une voie plus cruelle que prévue, plus sordide et plus macabre qu'une simple histoire d'approvisionnement en eau n'aurait pu nous laisser l'imaginer. Les pulsions humaines, de mort et d'instinct bestial, surgissent avec effroi quand on ne voulait plus s s'y attendre. L'affaire est superbement amenée et Polanski signe un film de grande qualité. Quand on voit aujourd'hui des films qui prétendent rendre hommage à un genre des années passées, l'on ne peut que constater l'écart de talent et de maîtrise qu'il y a entre des réalisateur passionnés et attentifs et les autres. Cependant, le rythme, exclusivement lent et lourd reste pesant et parfois à la limite de l'ennuyant. Les belles mélodies de Jerry Goldsmith n'y changent rien, il reste indéniablement ce côté déceptif d'une intrigue qui s’appesantit un peu trop puis s'éjecte trop vite, d'un seul coup. Le cadre narratif , obligatoirement très codé, empêche le réalisateur et les acteurs de s'exprimer davantage, ce que je regrette à chaque film policier basé sur une enquête que je regarde, quels qu'ils soient. « Chinatown » est sans conteste un film réussi et maîtrisé où Jack Nicholson prend encore un peu plus son envol, mais je lui préfère sans doute d'autres films du même style, mais plus libres comme « Taxi Driver » ou « Le Parrain ».
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