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Lilali_111
6 abonnés
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5,0
Publiée le 15 août 2026
"Dancer in the Dark" est l’un de ces films qui marquent profondément. Il est porté par l'histoire bouleversante d'une émigrée tchécoslovaque venue chercher le rêve américain pour son fils. La bande originale est excellente : intégrer les bruits environnants au rythme de la musique était un pari audacieux, et il est totalement réussi. Tout comme le choix de confier le rôle principal à la chanteuse Björk, qui s'avère saisissante et porte véritablement le film sur ses épaules. Même si cette œuvre reste particulière; proposant une approche très singulière de la comédie musicale, elle n'en demeure pas moins un chef-d'œuvre incontournable tant il est maîtrisé.
Un film très émouvant, sur une maman qui veut sauver son fils, le scénario sauve ce film qui est quand même remplis de défauts notamment les scènes musicale qui ne servent pas à grand chose finalement, manque de profondeur et de développement des personnages, et des soucis de montages...Mais le film réussi à nous faire attaché au personnage et a versé notre petite larme.
Björk est extraordinaire de vérité. Mais le film a des imperfections au niveau du scénario, du peu de scènes d’action et ça m’a dérangé. La mise en scène est radicalement immersive et j’ai un doute si c’est la meilleure option. Le doublage est médiocre et ne reflète pas bien les émotions
L’histoire est touchante mais le rythme est trop lent. Il y a certaines invraisemblances au début du film comme les personnages qui ne se rendent pas compte de la malvoyance de l’héroïne. Cette dernière nous donne l’impression d’un certain masochisme suicidaire. Le doublage en français est catastrophique, même Catherine Deneuve n’assure pas. Les scènes musicales m’ont fait découvrir Björk en tant que chanteuse et je ne suis pas très convaincu non plus.. Palme absolument pas justifiée.
Dancer in the Dark est une expérience émotionnelle extrêmement dure et profondément bouleversante, portée par une performance magistrale de Björk, à la fois étrange, fragile et totalement habitée.
Le film déstabilise durant ses premières minutes par sa mise en scène particulière et son ton atypique, mais cette sensation finit par renforcer l’immersion et l’impact émotionnel de l’ensemble.
Les passages musicaux sont inégaux, certains étant magnifiques et profondément émouvants, tandis que d’autres marquent un peu moins. Mais le film atteint une telle sincérité émotionnelle que cela devient presque secondaire.
La scène du train marque un véritable tournant émotionnel en faisant naître une immense empathie pour le personnage, avant un final absolument bouleversant, d’autant plus fort que le spectateur comprend progressivement ce qui va arriver sans pouvoir l’empêcher.
Le film laisse également un sentiment d’abattement rare après le générique, tant son impact émotionnel continue de résonner longtemps une fois terminé.
Au final, un film quasiment parfait, éprouvant et inoubliable, qui ne conviendra clairement pas à tout le monde mais qui laisse une trace immense lorsqu’on y entre émotionnellement.
Rarement un film n'aura exploré avec autant de radicalité la noirceur de l'âme humaine. Dans ce mélo-musical déchirant, on suit le calvaire d'une mère dont l'unique lueur d'espoir sauver son fils de la cécité se heurte à une injustice révoltante.
Lars von Trier ne fait pas que filmer un drame ; il orchestre un étau émotionnel qui ne laisse aucun répit au spectateur.
La réussite du film repose presque entièrement sur l'épaule de Björk. Sa voix céleste contraste magnifiquement avec la dureté du récit, offrant une performance aussi tendre que viscérale. Un chef-d'œuvre de douleur qui bouscule profondément nos certitudes.
En fait, non. Scénario dramatique (très, et dans tous les sens du terme) pour soutenir des phases dansées moyenne surplombées de la voix « ça passe ou ça casse » de Björk. Tous les clichés sont bien là, Causette vit dans la maison du bonheur face au destin de cette Selma. Le tout emballé dans un tournage en mode arty parce que bon, cinéma d’auteur quand même. Dispensable.
Au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec Dancer in the Dark, pensant que ce serait une comédie dramatique légère. Mais c’est un film bouleversant, d’une tristesse poignante. La scène finale est vraiment choquante, d’une intensité rare. Chaque acteur, avec une simplicité désarmante, donne une force extraordinaire à l’histoire. C’est un film musical, oui, mais un des plus tristes que j’aie jamais vus. Cette œuvre, portée par Catherine Deneuve, Björk et tous les acteurs, m’a profondément émue.
Un bon film émouvant,les scènes musicales sont d’un divertissement incroyable. Les comédiens sont très bons. C’est vraiment un film qui faut absolument voir au moins une fois.
Le film demande selon moi, un certains effort de visionnage. Surtout en VF, j'aurai dû me pencher sur la VO. Je ne regrette pas d'être aller au bout. Une fois les quelques longueurs du film surmontées, on s'engouffre sur un dénouement dramatique et touchant.
Je viens de finir Dancer in the Dark et je crois que je ne vais pas l’oublier de sitôt. Ce film m’a vraiment retournée : j’ai eu des moments de sourire, mais surtout beaucoup d’émotion et même de révolte face à ce qui arrive au personnage. Björk est incroyable, elle m’a complètement emportée avec son jeu, on ressent tout à travers elle. C’est dur, c’est beau, c’est injuste, et c’est justement ça qui rend ce film si marquant. Merci à Lars von Trier et à Björk pour cette œuvre qui prend vraiment aux tripes. Ce n’est pas un film comme les autres, c’est une expérience qui reste gravée, et je pense que c’est un film qu’il faut absolument voir au moins une fois dans sa vie.
Le réalisateur Lars Von Trier aime faire les choses différemment et le prouve encore une fois avec ce film musical au ton assurément mélodramatique. D’une grande beauté formelle, le long-métrage se distingue par sa mise en scène dépouillée possédant une photographie superbe ainsi que pour la composition de la chanteuse Björk dont le talent irradie chaque plan. Bouleversant et gracieux jusqu’à sa scène finale.
Film d’une force émotionnelles rare, avec une montée crescendo qui marque. On finit en larmes. Prestation magistrale de Björk ! Et la musique ! Chef-d’œuvre.
Un film marquant, original et techniquement impressionnant. La caméra nerveuse et saccadée renforce l’oppression et déstabilise le spectateur. La critique sociale prime clairement sur l’émotion, ce qui rend l’expérience singulière et déroutante.
Dancer in the Dark, C'est un film que je revois une fois tous les 3-4 ans, car il est éprouvant. Beau, mais infiniment triste. C'est à mon sens le meilleur film de Lars Von trier qui s'est essayé ici à la comédie musicale. Tourné conformément aux principes de son dogme95 et en caméra numérique, ce qui n'est malheureusement pas sans conséquences sur la qualité d'image, même si c'est très secondaire. La force principale de ce film, c'est son casting : Catherine Deneuve, Barry Morse, Peter Stormare, et même le trop rare Jean Marc Barr. C'est bien simple, ils excellent tous dans leur rôle, en particulier Peter Stormare, une des sale geule du cinéma qui est là à contre emploi. Et puis bien sûr il y a Bjork, la pièce centrale de ce film, son premier rôle au cinéma, et dans doute sans dernier. Elle a tout donné pour le rôle, en se mettant dans la peau de Selma H24, et on peut comprendre que l'expérience n'a pas dû être des plus plaisante, certaines scènes mettent véritablement mal à l'aise, on ressent toute sa souffrance, notamment dans deux scènes bien précises. Les parties musicales ne sont pas envahissante et transcrivent l'imaginaire de Selma, elles ont été coecrites par Bjork et Lars Von trier, entre autre. Le coeur du film, c'est la sublime 'I've seen it all', la perfection, mais chaque chanson a son intérêt, de la magnifique intro, jusqu'à la conclusion 'New World'. Plus qu'un playdoyer contre la peine de mort, c'est une merveilleuse histoire d'amour entre une mère et son fils, sublimée par des artistes au summum de leur talent.