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Peichan2
87 abonnés
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1,0
Publiée le 16 février 2008
Moi je trouve ce scénario un peu foulaire, un pseudo thriller, qui veut mettre la presion alors qu'il est réellemet faible. Jennifer lopez est loin de remonter l'interet du film.
C'est bien un film des année 2000, un coté thriller à la Seven, un monde alternatif à la Existenz Matrix , prévisible de A à Z, assez moche visuellement, un brin ridicule avec les ralentis et voix graves.
Superbe décors et costumes pour ce film au scénario parfois absurde et à la violence souvent gratuite. Comme J Lo, les acteurs manquent de crédibilité.
Pour avoir vu "The Fall" avant celui-ci, j'ai immédiatement reconnu la patte du réalisateur, Tarsem Singh, qui aime perdre ses personnages dans de très grands espaces, le tout avec une certaine poésie à la mise en scène. Mais si ça commence très fort, le film accuse malheureusement son époque. Sorti en 2000, le film est un espèce d'héritage des thrillers noirs des années 90 avec une violence quelques-fois crue et un sérial killer à chopper mais on est en même temps dans de la science-fiction post-"Mattrix" avec cette idée de plonger dans le subconscient de l'autre. Puisque si l'héroïne doit plonger dans la psychologie d'un tueur pour retrouver une victime, telle Clarice dans "Le Silence des agneaux", elle le fait ici littéralement puisqu'une nouvelle méthode est en cours pour sortir les patients de leur coma. Pour cela, elle doit donc plonger dans leurs rêves pour communiquer avec. Ah oui, parce-que le tueur, schizophrène, est plongé dans le coma à la suite d'une crise mais a laissé une dernière victime en proie à l'un de ses pièges mortels. Et l'aspect visuel est dingue ! Le réalisateur est en effet très doué pour ce genre de contes onirique et le film s'y prête ici très bien. Notamment avec la schizophrénie de l'antagoniste qui peut donner lieu à son lot de personnages originaux et des lieux particulièrement inventifs. La mise en scène tente aussi de sortir des sentiers battus en nous proposant des plans soignés et travaillés, même si elle quelques-fois un peu kitschouille. Sauf que tout ça, c'est toujours très vite rattrapé par un scénario trop plat, trop convenu malgré l'originalité du synopsis. En réalité, tout le délire autour des rêves ne sert pas à grand-chose puisque la résolution ne se fait autour que d'un indice que tout le monde aurait d'ailleurs pu remarquer dès le début. En plus de ça, le rythme n'est pas très bon car les très bonnes scènes de rêves sont entre-coupées de dialogues bateaux. En fait, le film donne donne plus l'impression d'avoir deux genres, deux identités et deux ambiances bien distinctes (le côté onirique un peu fou et le côté thriller sombre) sans jamais parvenir à les faire se rencontrer, ce qui fait qu'on oscille toujours de l'une à l'autre. "The Cell" n'est donc pas un film inintéressant, bien au contraire, mais est finalement plombé par le côté thriller qui aurait normalement dû rendre l'ensemble captivant.
Une étrange bobine de Tarsem Singh qui fête ses 25 ans cette année. Le pitch intrigue, la mise en place également et le scénario est assez dingue pour l’époque mais voilà, sur près de deux heures ça tourne pas mal en rond et la traque « intérieure » prend son temps. Reste que les les images sont assez saisissantes et le jusqu’au-boutisme de Singh a ça d’intéressant qu’il est totalement assumé, du coup il faut s’attendre à des scènes bien glauques et d’autres pas mal gores. L’idée est vraiment sympa même si elle ne fait que bien peu sens et la réalisation à la hauteur, le casting surprend également (dans le bon sens), dommage finalement que ça n’aille pas plus droit au but et que l’on s’éparpille parfois, notamment sur la partie finale. En somme, c’est une expérience sympathique et osée, à voir.
Je pense que ce film aurait pu avoir un bon potentiel mais hélas, on ne comprend pas grand chose. Ça part un peu dans tous les sens et le scénario n'a ni queue ni tête. Concernant les acteurs/actrices, c'est pas terrible non plus et ça me fait de la peine de dire ça mais Jennifer Lopez est meilleure (ou moins pire ?) dans la musique que le cinéma. C'est vraiment dommage car il y avait de bonnes idées de base mais en plus, c'est beaucoup trop long pour ce que c'est. Des fois c'est étrange de voir que certaines productions aient attiré autant de "célébrités" mais bon, "The Cell" n'a pas marqué l'histoire malgré tout. Enfin bref, vraiment pas brillant. 7/20.
J’ai une affection toute particulière pour ce film, qui m’a toujours paru étrange et envoûtant, un peu à part. Je l’ai vu plusieurs fois au fil des années. L’onirisme angoissant, la facette psychologique, la présence crédible de J. Lo… Beaucoup d’élément positifs dans ce thriller fantastique.
Un thriller atypique qui va plonger le spectateur au sein de l’esprit d’un tueur en série. Premier long-métrage du réalisateur Tarsem Singh connu jusque-là pour ses clips musicaux qui met à profit son sens singulier de l’esthétique pour livrer un film certes très boursoufflé et inabouti dont le premier mérite est d’offrir un univers à l’onirisme dérangeant bien mis en valeur par l’excellente composition musicale d’Howard Shore. Véritable proposition à la lisière des genres « The Cell » souffre de l’inexpérience de son cinéaste en matière de narration et d’un casting trop lisse emmené par la fade Jennifer Lopez pour pouvoir pleinement convaincre.
Premier film du clipper indien Tarsem Singh, "The Cell" aurait pu être un très bon film si le point de départ scénaristique (génialissime il faut dire) avait été exploité correctement. La performance de Jennifer Lopez est digne de ce à quoi elle nous avait habitué, c'est à dire de mauvais à très mauvais. Cela dit, quelques images surréalistes sauvent un peu les meubles, mais c'est une bien maigre consolation.
On s'ennuie, il ne se passe rien qui puisse vraiment nous accrocher. Le seul plaisir, et il n'est pas des moindre, est de pouvoir contempler Jennifer Lopez, miam!!!
Tarsem Singh vient du monde de la publicité et cela se ressent dans "The Cell", son premier long métrage. Photographiquement léché, le cinéaste pèche toutefois par un abus d'effets stylistiques et sonores rendant presque indigeste le film. De même, si le concept est bon, l'intrigue n'est clairement pas à la hauteur et souffre à la fois d'un manque de rythme et d'un manque de suspens. Au lieu d'en faire une oeuvre poignante, le réalisateur en fait une oeuvre aseptisée, pas aussi intéressante qu'elle aurait dû être (malgré de bonnes séquences dans l'inconscient du tueur) et tiré vers le fond par une Jennifer Lopez des plus médiocre.
Enfin un réalisateur qui s'autorise quelques séquences plutot chocs (je me comprend). Et pour une fois, on se retrouve devant un film de serial killer qui se détache du lot (et c'est quand même assez rare). Un film de serial killer qui se détache du lot (c’est rare !) Et une arrestation du coupable dans la 1ère demi-heure avec la pénétration dans son univers mental ; voici le point fort du film : les costumes extraordinaires, les décors et, surtout, les visions incroyables, reflet d’une liberté visuelle totale, racontant la vie intérieure d’un schyzophrène (sans vouloir spoilers, plusieurs séquences ; parle d'elle même si on réfléchit un peu). Et en prime : la musique cauchemardesque qui colle parfaitement avec le film. Le piment d’un suspens et d’un scénario couru d’avance même si parfois on sent cela un peu faiblard. MAis l'idée est là et était plutot bien recherché. Donc pourquoi pas. Un film comme on en voit pas souvent.
"The Cell" est arrivé un peu sur le tard dans la série des polars mettant en scène un tueur psychopathe depuis "Le silence des agneaux" en passant par "Se7en". Le schéma est archi-classique: un sociopathe enlève des jeunes filles qu'il enferme dans un caisson où de l'eau coule petit-à-petit jusqu'à les noyer. L'élément "nouveau" fait intervenir la science-fiction: plongé dans la comas suite à son arrestation, le tueur ne peut livrer l'endroit où il détient sa dernière proie. Une psychologue qui travaille dans un centre de recherche capable d'entrer dans l'esprit des patients est engagée pour tenter de sauver la victime. Pourquoi pas ? le cinéaste pose d'emblée ce principe tiré par les cheveux comme établit et crédible. Voyager dans l'esprit des gens ? c'est comme ça c'est tout. L'ambiance du film est sacrément sombre, à la limite du glauque. Ce qui tranche avec la photo très lumineuse et les magnifiques décors. De nombreuses sont bonnement stupéfiantes de beauté. Mais elles sont le plus souvent le reflet d'un esprit malade et malsain. Tarsem s'en sort parfaitement lorsque ses personnages voyagent dans les esprits. Mais une fois dans la réalité, le film est plus faible. Tout le monde ne peut avoir le talent de David Fincher. Mais en l'occurrence, ce film est tout à fait défendable. Et demeure l'un des rares bons films de la filmo de cette pauvre Jennifer Lopez, avec "U Turn" et "Hors d'atteinte".
Pour son premier long-métrage, le fils de pub indien Tarsem Singh use et abuse de ses capacités à manier l'image comme personne pour nous livrer un thriller aussi original que captivant où une psychologue va tenter de retrouver une jeune femme kidnappée et vouée à la mort en utilisant un procédé scientifique expérimental consistant à rentrer dans les rêves d'autrui. Toutefois, l'esprit dans lequel elle s'apprête à rentrer est bien différent de ce qu'elle a exploré jusqu'alors et c'est dans les méandres d'un serial killer torturé qu'elle va s'aventurer... Ce maniaque compulsif est interprété par le génial Vincent D'Onofrio qui nous dévoile ici toute l'étendue de sa folie. Phagocytant le long-métrage, il incarne un tueur en série malade, aquaphobe et obsessionnel, dont l'esprit n'a d'égal que sa folie. On ne sera donc surpris qu'à moitié en découvrant dans les recoins de sa tête des séquences imaginatives aussi saugrenues que repoussantes, des fresques morbides où se côtoient cheval scindé en plusieurs parties, vautours menaçants, insectes divers ou encore une femme culturiste, le tout entremêlé de sadomasochisme et de souvenirs douloureux. Le réalisateur indien se livre donc à toutes les folies visuelles les plus dingues et les plus esthétiques où, comme inspiré par Dali, les différents mondes somatiques transcendent l'image d'une beauté rarement égalée au cinéma. Décors surréalistes, costumes extravagants et scènes horrifiques angoissantes se joignent donc à travers une enquête haletante où les réponses ne se trouveront que dans cette toile immense et dangereuse qu'est l'esprit du ravisseur. Ainsi, malgré son casting au premier abord douteux (Jennifer Lopez, Vince Vaughn, tous deux très convaincants), The Cell reste encore aujourd'hui un thriller inédit et déroutant, jouant certes bien plus sur l'aspect visuel qu'autre chose mais possédant néanmoins tous les atouts pour passer un excellent moment.
Le scénario de "The Cell" est très bon et très original, à mi-chemin entre thriller, horreur & science-fiction. "The Cell" tente l'expérience d'entrer en interaction avec les rêves, le subconscient, de quoi satisfaire les amateurs de "Matrix" ou "Inception". Cet excellent concept donnera un réel intérêt à ce qui aurait pu être une vulgaire et habituelle traque au meurtrier. L'approche est donc bien différente, le film joue de façon agréable avec l'aspect stressant du rêve, rêve dans lequel on avance à l'aveugle tant ceux-ci sont fous et remplis de mystères. Cependant, et même si le film propose une découverte intéressante de ce monde de l'absurde, il ne sera pas à la hauteur du potentiel qu'il détient, l'atmosphère n'étant pas assez travaillée, et ce malgré de belles scènes studio dans une esthétique glauque et théâtrale.