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Virginie T
13 abonnés
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5,0
Publiée le 13 mars 2011
La belle Jennifer devrait nous faire profiter de son talent bien plus souvent. Elle est exceptionnelle dans ce film. J'ai adoré l'univers bizarre et glauquissime, les décors sont somptueux.
Ce n'est pas un thriller diabolique déja, mais un simple film policier avec un peu de fantastique. Les scène glauque du tueur sont bien, les scene de réve aussi. Mais apres le reste est un peu trop refait et le scénario aussi. Par contre la scène ou elle entre dans l'esprit du tueur, ou elle sort de l'eau et passe au dessus du baptème du tueur et replonge dans l'eau est très bien. Mais après.
Ce film ne rime à rien, incohérence de scénario, horreur malsaine mal faite. On ne comprend pas la moitié du film, cauchemar étrange et sans intéré. Jennifer Lopez joue mal, elle aurait du rester à chanter, c'est toujours moins pire que cette chose qu'on apelle un film.
"The cell" est un film vraiment hors du commun ! Rien ne peut nous préparer à une telle expérience, et même si celle ci est imparfaite, elle reste sacrément stimulante, ne serait-ce que parce que l'on a pas l'habitude de voir ça ! Le concept de base est totalement fou et excitant : une technologie très moderne permet de rentrer dans des esprits humains ! Celle ci est utilisée par une psychiatre pour essayer de ramener à la conscience un enfant plongé dans le coma ! Jusqu'au jour où on fait appel à elle pour plonger dans l'esprit malade d'un tueur en série ! En effet, ce dernier est dans le coma, et lui seul peut dire où est cachée sa dernière victime, qui mourra si on ne la trouve pas dans les prochaines heures ! Ce concept est donc propice à un délire visuel, l'esprit dérangé du tueur en série permettant au réalisateur de mettre un peu tout ce qui lui passe par la tête ! Et c'est clair qu'on n'avait jamais vu ça auparavant ! Les visions sont hallucinantes et semblent tout droit sorties de tableaux apocalyptiques ! Je ne sais pas d'où Tarsem Singh sort toute cette imagination, mais on peut dire qu'elle est particulièrement débridée ! Les images du film restent donc bien dans nos esprits, tant elles sont atypiques et grandioses ! On pourrait comparer le film à un opéra gothique flamboyant, peuplé de personnages tous plus angoissants les uns que les autres, la palme revenant à cette matérialisation du tueur en série, s'imaginant en roi d'un royaume décadent ! Les parties oniriques sont donc totalement réussies ! Malheureusement, et c'est là le défaut principal du film, elles ne sont pas si nombreuses que ce que l'on aurait pu imaginer ! En effet, il se passe 40 minutes avant que le personnage joué par Jennifer Lopez ne pénètre pour la première fois l'esprit du psychopathe ! On doit donc patienter avec des scènes pas toujours très intéressantes ! Malgré tout, certains moments réussissent à retenir l'attention, comme cette scène glauquissime et dérangeante, où le tueur en série se suspend à des crochets juste au dessus d'une de ses victimes féminines morte ! Un soupçon de sadomasochisme et de nécrophilie sacrément osé pour un film de studio avec une star interplanétaire en tête d'affiche ! Donc le film n'est pas parfait, loin de là, il a parfois un goût d'inachevé avec un montage un peu problématique ! Certaines scènes s'enchaînent sans rythme, la psychiatre rentrant dans un esprit et en revenant, et ainsi de suite, provoquant une certaine lassitude ! Cependant, c'est typiquement le genre de films dont il me reste plus de bonnes choses que de mauvaises ! Par son originalité, et son sens hallucinant du visuel, Tarsem Singh signe une première oeuvre originale, qui ne peut plaire à tout le monde, mais qui fait parti de ces films qui font avancer le cinéma ! Impressionnant !
Rares sont les films qui devraient être plus long (souvent c'est l'inverse), mais je crois que c'est le cas de The cell. Car nous avons là de superbes scènes très visuelles, certes parfois très barrées et pas forcément compréhensibles, mais qui nous intriguent et nous captivent dès le début du film, et en parallèle nous avons une intrigue plutôt banale et surtout sans aucun rebondissement. Le jeu d'acteurs est bon, en tout cas suffisament. Je viens de le revoir et je suis resté sur ma faim. Vraiment dommage que le scénario soit si "simple" et s'enchaîne si rapidement, les séquences fantasmagoriques font tâches tellement elles sont d'un niveau nettement supérieur. Un peu comme si Zidane jouait avec l'équipe de foot de Villefleury-sur-orge!
Dans l'esprit c'est une scénario de serial killer classique ! Mais il y a plus que ça dans ce film ! Il y a une ambiance onirique, fantastique qui nous change des ambiances glauques et poisseuses des films de serial killer classiques !
Pas convaincu des capacité d'actrice de JLO, j'avais été agréablement surpris par ce film, l'atmosphère construite et un scenario prenant. Au delà, des acteurs, un vrai travail photo.
J'ai rarement un film aussi malsain. Les rêves du psychopathe font froid dans le dos. Voilà la première chose qui ressort de ce film. Rien que pour ça, le film mérite d'être vu. L'ensemble est assez "barré" en fait. Les décors vont avec l'ambiance. Sinon, le scénario est plutôt bien trouvé et les acteurs s'en sortent bien.
Un super film sur l'histoire d'un procédé thérapeutique, le scenario est vachement bien fait le seul bémol qui fait que jne mets pas mieux c'est que jtrouves qu'il y avait vraiment chose a étoffer encore plus; le format de ce film n'est pas le bon. J-Lo joue a merveille son rôle, les acteurs sont crédibles et le fait d'entrer du monde de l'un a l'autre et de chercher dans la pensée est vachement bien. Un film vraiment a voir.
Nouveau venu dans le monde du cinéma, le metteur en scène Tarsem Singh n’est pourtant pas un novice en matière d’images. Connu jusqu’à présent pour son talent de réalisateur de clips vidéo, il signe un premier long métrage digne d’intérêt.
C’est une véritable bonne nouvelle, car au vu du passé artistique de ce jeune virtuose de la caméra, on pouvait appréhender quelque peu son passage à un format radicalement différent. Tarsem Singh n’a bien sûr pas tout oublié de ses origines, qu’il ne renie d’ailleurs pas le moins du monde. On retrouve en effet ici et là quelques petits automatismes acquis sur d’autres plateaux, mais rien de vraiment rédhibitoire. Le scénario est intéressant, car fondé sur l’inconscient d’un tueur en série. Il ne s’agit pas ici d’apprendre à penser comme le tueur, à la façon de William L. Petersen dans l’excellent film de Michael Mann Le Sixième Sens (1986, à ne pas confondre avec le récent Sixième Sens de M. Night Shyamalan), mais plutôt de se « brancher » sur le cerveau et les pensées d’un tueur en série en détention. Car le tueur dont il est question ici est plongé dans un coma aussi profond qu’indéterminé alors que sa dernière victime attend de mourir au beau milieu d’un piège impitoyable. Le ressort de l’histoire est donc une course contre la montre d’un type un peu particulier, car elle a pour théâtre l’inconscient d’un personnage torturé dont le principal intérêt dans la vie est de « collectionner » les jeunes filles avant de les grimer en poupées macabres. Après une scène d’ouverture qui ne manque pas d’originalité – et qui ne laisse en rien présager de la noirceur de la suite – Tarsem Singh met en marche sa « machine » avec une lenteur qui ne doit rien au hasard. Ce n’est que bien après l’introduction des personnages du tueur et de la psychologue avant-gardiste, que le spectateur sera le témoin de leur première rencontre. Ce face à face aura pour décor un univers à géométrie variable et prendra vite des allures de visite guidée de la maison des horreurs. Le sens esthétique du metteur en scène trouve matière à s’exprimer dans le choix de décors glauques et gothiques, ainsi que dans les costumes que revêtent les deux personnages principaux. Ces derniers, souvent fort étranges, participent à la théâtralisation des scènes tirées des profondeurs de l’esprit du psychopathe. Celui-ci est brillamment interprété par Vincent d’Onofrio, lequel a parcouru un sacré bout de chemin depuis sa prestation remarquée dans le controversé Full Metal Jacket. L'acteur exploite avec talent le côté grand guignol de son personnage, et se sert des multiples facettes de sa déviante personnalité pour composer un être tentaculaire et monstrueux, tout en lui autorisant un reste d’humanité. Cette humanité transparaît lors des échanges entre la psychologue « entrée » dans l’esprit du tueur et l’enfant que celui-ci a été. Chaque confrontation est imprégnée d’une sorte de mysticisme, impression encore renforcée par les couleurs vives d’images parfois surchargées, ainsi que par les tenues arborées par la star latino du moment, Jennifer Lopez. L’actrice nous livre une performance tout à fait honorable, et pourtant un tantinet en deçà de ce que l’on a pu lire ici ou là. A ses côtés, on remarquera un Vince Vaughn et un Patrick Bauchau de bon aloi, même si leurs rôles respectifs pourront faire penser aux spectateurs qu’ils ont hérité de la place de faire-valoir. Dommage, quand on sait ce que l’un et l’autre peuvent exprimer –voir la composition du premier dans le Psychose de Gus Van Sant et celle du second dans The New Age de Michael Tolkin entre autres-. S’il est vrai que The Cell n’est pas un chef d’œuvre, on ne peut pourtant pas dire du film qu’il s’agit de l’énième histoire sans âme basée sur un personnage joliment perturbé. Le metteur en scène Tarsem Singh a su plié un scénario pourtant non dénué de faiblesses à une vision et une esthétique originales. On pourra penser au Dreamscape de Joseph Ruben, mais c’est surtout du côté du Seven de Fincher que nos pensées se tourneront, étant donnée la noirceur du récit et de la mise en scène.