Du classique Quentin Dupieux, dans le scénario, dans la réal, dans le montage, dans la durée ( 1h17 ). On monte crescendo dans l'absurde de Dupieux, que l'on commence à connaître ( Au poste ! ), tout au long du film. Le jeu du Dujardin n'est pas anodin également, dans un rôle qui lui sied à merveille, mais il faut en convenir, peu commode. Il remplie à la perfection le costume de ce personnage.
J'ai trouvé le nouveau film de Quentin Dupieux un peu décevant par rapport à ses précédents... Le pitch de base était pourtant attrayant et loufoque comme toutes ces histoires : un mec devient obsédé par un blouson en daim et va peu à peu faire n'importe quoi, accompagné d'une serveuse passionnée de montage vidéo. Il y a bien sûr quelques scènes assez drôles et décalées comme on les aime, mais globalement la mayonnaise ne monte pas. Jean Dujardin et Adèle Haenel ne forment pas vraiment un duo qui fonctionne bien, il y a un manque de connexion. De plus, je ne saurais pas vraiment trouver les mots mais il me manque quelque chose qui me plaisait dans ces autres films : pas assez barré peut être ou pas assez abouti à mon goût ? Je ne sais pas mais il ne m'a pas fait autant « voyager » que les autres.
Contrairement à certains de ses précédents films, on sent que Quentin Dupieux ne s'est pas trop foulé sur ce film-là, le scénario est bâclé au possible, la réalisation assez médiocre surtout par rapport à la recherche esthétique de rubber, wrong ou wrong cops. Très vite le film tourne en rond et à part le côté stylé de la tenue 100% daim et la pale du ventilateur, cela reste une grosse déception.
Ce film dramatique sort des sentiers battus. On voit comment un homme marié, quadra, plaque tout et se ruine pour s'acheter le blouson de ses rêves. Au départ, il reste relativement sain d'esprit mais ce blouson va lui faire perdre les pédales. Aussi, au début, on croit que l'histoire se passe dans les années 80 (par rapport aux bagnoles, à l'hôtel, au bar) mais non cela se passe bien de nos jours car l'argent est en euros et et il a un téléphone portable. L'ambiance est vraiment inquiétante, on se pose plein de questions sur ce gars. Le souci c'est que dans la dernière partie du film, cela part dans le grotesque.
Seulement Dix mois après une nuit au Poste, Q. Dupieux nous fait le coup du Daim : Don de la Farce. Éric Cantona est juste terrible et Haenel au diapason. Yes, il est totalement Génial ce type! Et là encore, on peut certainement bien rigoler. Mais fatalement, on doit aussi pouvoir regarder fréquemment sa montre dotée d'un véritable bracelet en skaï... même si l'exercice ne dure guère plus d'une heure & dix sept minutes (pas simple de faire plus long avec un scénario aussi balèze). Car oui, on risque peut-être de s'emmerder ferme, se demandant ce que l'on est venu faire dans cette galère. Bref un court métrage qui tourne bientôt au film fleuve et méritait sûrement 2 assistantes réalisatrices et une stagiaire qui capitalisèrent évidemment un maximum sur ce tournage ;-)
Ok c'est du Quentin Dupieux donc barré au possible. Mais sérieusement à part les acteurs et quelques répliques drôles y a pas grand chose à sauver. Un film surnoté par la critique juste parce que Jean Dujardin...
Une nullité. Un scénario nullissime. Une histoire sans queue ni tête. Là on va au au-delà de l'absurde. Un ennui total, Dujardin est vraiment en perte de vitesse pour tourner dans des daubes pareilles. Là ce n'est plus du second degré, c'est la 4ème dimension. Vraiment minable
« Un style de malade » est la réplique phare de ce film de dingue ; celle que répète à loisir un Jean Dujardin bien perché chaque fois qu’il se voit vêtu de son blouson en daim. Malade est aussi le résumé que l’on peut faire de la filmo de Quentin Dupieux. Au cœur de ses films, toujours la même note absurde et nonsense intégrale portée par un pitch de dingue ; mais un scénario très maigre, même pour 1h17 seulement. Si Tarantino donne du temps et de la matière pour développer sa folie extrême, chez Dupieux, le minimalisme absolu nous laisse sur notre faim. L’absence de rationnel, un climat western reconstitué dans la campagne française, un duo Dujardin/Haenel bien barré ne suffisent pas à donner un vrai souffle à ce film. Alors Dupieux : génie comique ou roublard cynique ? tout-un-cinema.blogspot.com
Voici le nouveau délire de Quentin Dupieux : "Le daim". Partant d’une idée comme toujours surréaliste et absurde, le réalisateur aux multiples facettes signe une nouvelle farce cinématographique. On aime toujours sa musique, sa mise en scène, sa folie douce et sa direction d’acteurs. Il faut aimer Quentin Dupieux en général pour aimer "Le daim" en particulier ! D’une originalité toujours de mise, le réalisateur suit sa ligne directrice pour ouvrir au cinéma français de nouveaux horizons. Son cinéma est étrange, drôle, anachronique, absurde, maitrisé… Quentin Dupieux aime les mises en abyme, les postulats de base abscons et les blousons 100% daim, et ça lui réussit !
de chroniques sur mon blmog : plumeetpellicule.wordpress
Georges, la quarantaine, quitte du jour au lendemain, sa femme et son job, pour s’offrir la veste de ses rêves. Il trouve refuge dans un hôtel miteux au fin fond des Pyrénées et s’invente une nouvelle vie, celle de réalisateur de film…
Quentin Dupieux quitte le registre du non-sens et du burlesque pour un univers bien plus réaliste (du moins, à sa façon), en traitant de la folie. Il dresse le portrait d’un homme tout ce qu’il y a de plus classique en apparence et qui va vriller du jour au lendemain lorsqu’il aura en sa possession, cette fameuse veste en daim à franges, totalement désuète et pour laquelle il aura dépensé sans compter. Dès lors, il va partir dans ses délires, réaliser un film sans queue ni tête et entretenir une étrange relation avec sa veste (cette dernière devient un personnage à part entière).
Après avoir donné vie à un pneu serial-killer à travers Rubber (2010), quoi de plus normal que de retrouver le réalisateur dans cette énième bizarrerie qui oscille brillamment entre la comédie et l’horreur avec la descente aux enfers de cet anti-héro qui semble être possédée par sa veste. Le Daim (2019) parvient à mettre en lumière l’obsession maladive d’un homme qui ne fait plus qu’un avec son blouson, quitte à atteindre le point de non retour. C’est parfaitement inattendu et savoureux, en très grande partie grâce à son tandem formé par Jean Dujardin & Adèle Haenel.
une comédie absurde complétement déjanté ou le non sens est quotidien. le duo fonctionne à merveille et les petits rôles qui viennent se greffer renforcent la folie. y a rien à comprendre on s'en fout on se régale des situations.