Le Daim
Note moyenne
3,1
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417 critiques spectateurs

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31 critiques
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60 critiques
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45 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 janvier 2020
Jean Dujardin joue le rôle de George, fétichiste de son manteau en Daim. Le rôle de ce personnage a été écrit par Quentin Dupieux et étudié ensuite à deux avec Jean Dujardin. Ce dernier s’est révélé être une évidence pour le rôle principal.
George c’est monsieur tout le monde,  il a un côté enfantin qui le rend sympathique et touchant malgré son penchant sociopathe qui l’exclut de la société. Jean Dujardin confesse avoir eu le plaisir égoïste de vouloir tout de suite rentré dans la peau du personnage. Il choisit ses personnages et ceux-ci sont souvent très éloignés de son quotidien, celui de Georges l’a interpellé. Une fois le manteau sur ses épaules, Georges vous invite dans le film où les névroses sont les bienvenues.

Quentin Dupieux a tourné Le Daim en cinq semaines dans la Vallée d’Aspe où tous les éléments ont participé à l’ambiance du tournage. La neige et la pluie ont rajouté une ambiance et une lumière particulière au film.
Le Daim est un mélange de genre, une comédie hybride comme le dit si bien Quentin Dupieux. Ce dernier était aussi chef opérateur sur le tournage pour optimisé le temps et pouvoir travailler avec les comédiens.
Ce film porte sur la liberté et la folie et même si Dupieux annonce que ce film est une comédie, ne vous y méprenez pas, il est bien plus que ça.
Le public rit mais est aussi dérangé, un mélange de tension et d’humour, ce film est parfois glauque mais sans être trash.

Une chose est sûr, après Le Daim vous ne porterez plus jamais un manteau ou un blouson de la même façon.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 741 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 décembre 2019
Quentin Dupieux n’a pas son pareil pour semer dans ses œuvres les graines d’un malaise qui va crescendo, d’autant que Le Daim ose enfin la noirceur d’un mal-être nourri par la solitude contemporaine et la fascination pour les images. En ce sens, le film se rapproche du premier long-métrage d’Albert Dupontel, Bernie, auquel il emprunte bon nombre de ses scènes, notamment un aiguisage d’hélice sur une route depuis une voiture en marche (c’était une pelle en 1996). On retrouve également, en guise de point de vue, un même personnage déconnecté du monde, ou plutôt absorbé par le sien, dans lequel il erre sans véritables repères, rejouant le sens à chaque rencontre et au gré des hasards. Mais l’intérêt du film réside davantage dans l’interprétation de Jean Dujardin, employé à contre-emploi, curieusement déguisé en Quentin Dupieux qui s’offre ici un dédoublement réflexif à la fois intriguant et bien pâle ; car Le Daim n’a de cesse de bramer sa dimension méta, son soin à exhiber les coutures d’un manteau en train de se fabriquer et que le réalisateur illustre avec un désordre maîtrisé comme un enfant renverse sa bouillie et la contemple depuis sa chaise haute. Le malaise de l’œuvre pourrait aussitôt se lire tel l’aveu artistique d’une lassitude devant la création, ou alors telle la preuve d’un jeu auto-mytho-biographique, un détournement de l’image de soi mise à distance par l’image d’un autre. Le souci, c’est que Dupieux franchit le seuil du non-sens pour y placer derrière sa personne, et qu’en agissant ainsi, il pense son film comme une somme de reflets entre deux miroirs tous deux orientés vers le réalisateur. De Dupieux vers Dupieux, en passant par Dupieux. Le spectateur s’en lasse. Car le spectacle, peu intrigant et vite répétitif, échoue à imposer sur ses images une empreinte : la puissance visuelle – disons imagogène, puisqu’il s’agit ici d’une œuvre qui tourne son attention vers elle-même, qui crée les images en même temps qu’elle les met en scène – de l’ensemble est assez faible, choisit le numérique pour engendrer une succession de scènes froides et lisses, reflet complaisant de nos existences 2.0 desquelles le grain a été banni.
Last Action Zero
Last Action Zero

91 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2019
Toujours aussi bon délire. J’espère qu'il va encore nous pondre ses OVNI, pendant très longtemps :D

- " 'xcusez moi, m'sieur. Mais c'est pas un peu bizarre vot' film, heu ? "
- " C'est pas du tout bizarre. C'est génial. Bein forcément, vous pouvez pas tout comprendre. Mais heu, ça défonce " XD

La première moitié du film, est peut-être un peu trop volontairement morne et monotone. Mais justement, ça permet de très bien jouer du malaise, qui monte en pression avec la rage, prête à exploser. Et quand la seconde moitié commence, là, c'est un festival déjanté et gore, de rigolade de mauvais gout. J'adore.
Bizarrement, même si la poésie n'est pas absente, je pense que c'est son film le moins absurde et surréaliste. Celui où la plus part des personnages, ont l'air de gens normaux, que l'on pourrait croiser dans la réalité du quotidien. Et j'ai aussi beaucoup aimé la soundtrack, ambiance retro 70. Bref, comme d'habitude, ce n'est pas un film pour le plus grand nombre. Mais les amateurs de bizarrerie à petit budget, mais à grand délire, devraient être satisfait. Pour ma part, c'est le cas. Et je commence à préférer la période française de Dupieux, à sa période américaine.
Quant au costume complet en daim, avec bottes et chapeau, et en plus, le poncho translucide maculé de tache de sang, et la pale de ventilo' affûté et sanguinolente, je suis persuadé, que ça deviendra un must des déguisements classiques, des futures soirées hexagonales d'Halloween... " T'as vu le style de malade ?! "... C'est pour ça XD
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 janvier 2020
quel courage pour Jean Dujardin de se risquer à pareil scénario sans garanti de réalisation...
un film qui pourrait parler de la dérive psychologique ou de la schizophrénie avec des outils de compréhension pour le spectateur qui valorise le cinéma...
c'est le vide psychotique absolu et l'incompréhension de la situation...
il y a un semblant de d'intrigue et un semblant de dynamique qui pourrait nous accrocher et puis plus rien...
c'est pathétique de traiter la maladie psychique avec aussi peu d'enthousiasme et sans esprit cinématographique...
dégoûté par ce film...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 décembre 2019
Encore un film génial de Quentin Dupieux !! Jean Dujardin est parfait pour ce role.
J'imagine que dans la serie 10% ce doit etre un clin d'oeil a ce film qu'ils ont fait avc Dujardin.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

51 abonnés 383 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2019
Bizarre, original, osé, mais aussi très court et n'allant au final pas bien loin, un OVNI cinématographique comme la France devrait en produire plus souvent, que l'on ait aimé ou non ce film en particulier. Dujardin est très bien, parvenant à rendre son personnage ambivalent et même inquiétant.
Flo B.
Flo B.

98 abonnés 760 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2019
Quentin Dupieux ! Le seul réal du 21ème siècle capable de créer une histoire d'amitié entre un acteur et un blouson. La caméra survole un Jean Dujardin énigmatique, sensible, drôle et inquiétant. Un duo avec Haenel qui fonctionne plutôt bien, tant elle apporte de la fraîcheur dans cette étrange loufoquerie qui vire dans un raid sanglant surprenant. L'image est lente, et répétitive, mais l'ensemble se regarde avec curiosité.
soniadidierkmurgia

1 455 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2019
Après une cassette VHS aperçue dans les entrailles d'un sanglier qui obsédait une petite fille dans "Réalité" (2014), Quentin Dupieux qui construit l'absurde de son cinéma sur l'amplification extrême des névroses, propose avec "Le daim", le parcours destructeur d'un looser sommé de quitter le domicile conjugal et s'amourachant d'un vieux blouson en daim acheté à prix d'or qui via un phénomène d'auto-identification compensatoire finit par guider ses faits et gestes jusqu'à en faire un serial killer. C'est Jean Dujardin qui après Alain Chabat, Jonathan Lambert et Benoit Poelvoorde se frotte à l'univers si particulier de Quentin Dupieux dont l'originalité tout d'abord quelque peu boudée commence à devenir très en vue. L'acteur oscarisé qui s'était égaré suite à l'énorme choc que fut la consécration un peu surévaluée de "The artist" (Michel Hazanavicius en 2011), revient avec bonheur à ce qui constitue l'essence de son talent. Une capacité d'autodérision qu'il mène ici très loin en se vêtant du blouson en daim trop étroit de Georges qui au volant de sa vieille Audi ne semble visiblement pas avoir les idées bien en place, suite à l'uppercut reçu au menton consécutif à son départ forcé du domicile conjugal. Une compensation affective devant être trouvée au plus vite, il se persuade que c'est grâce à un authentique blouson en daim qu'il va s'acheter une nouvelle vie , une nouvelle personnalité mais aussi un nouvel ami. Très impliqué, Dujardin rend parfaitement la folie qui peut s'emparer d'un homme ayant rompu les amarres brutalement et contre son gré. Le blouson devenu maitre de son propriétaire a des exigences qui poussent Georges à des extrémités qui le rendent tout d'abord amusant, puis troublant et au final très inquiétant. Contrairement à son habitude, Quentin Dupieux qui écrit lui-même ses scénarios offre ici peu de digressions narratives hormis la présence de la toujours excellente Adèle Haenel, jeune serveuse et complice improbable de celui qui devient sous nos yeux et les siens un redoutable psychopathe. Se concentrant sur la folie en marche de son personnage principal, "Le daim" met forcément plus mal à l'aise que les films précédents de Dupieux, nous rappelant à l'idée que plus nos sociétés avancent dans la dépendance technologique et plus l'homme est bien seul face à ses tourments intérieurs. Plus âpre mais moins abouti que le petit chef d'œuvre nonsensique que fut "Réalité", "Le daim" ne remet absolument pas en cause la confiance que l'on peut placer en la capacité de Quentin Dupieux à surprendre.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2019
Un nouveau saut dans l'univers absurde de Quentin Dupieux avec Le Daim.
Les amateurs de l'univers de Dupieux apprécieront, les autres fuiront.
L'insolent Jean Dujardin, y est carrément inquiétant, le duo avec la talentueuse Adèle Haenel fonctionne à merveille.
Décors formidables. Bande son de qualité.
Comme toujours, vous serez transporté dans un univers totalement intemporel, un peu kitch, un peu cheap.
C'est soigné, travaillé. Le Daim c'est très bien.
Gentilbordelais

405 abonnés 3 627 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 novembre 2019
Difficile d'adhérer à un tel projet, ayant pour scénario un prétexte totalement absurde qui transforme le personnage central en serial killer. En plus d'être paresseux, un film creux, inutile dans le fond comme sur la forme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2019
Un film loufoque à découvrir, Jean Dujardin en personnage absurde, joue dedans, il est 100% en daim tout comme son blouson, du chocolat blanc pistache fraise noix de pecan noisette cookies, c'est dingue le projet du scénario en territoire nord-américain, ça va pas la tête ?
De l'indien au cow-boy sur des aires d'autoroute traversant les plaines, il y a du serial feuilleton donnant cette réalisation franco-belge, ooh....le chef-d'œuvre comique, quel miracle d'illuminé !
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2019
"Le daim" est un film de Quentin Dupieux, donc vous dire que c'est un film étrange et hors norme ne vous étonnera pas. Partant d'un constat déjà peu crédible (une fascination obsessionnelle pour son blouson), Quentin Dupieux suit son idée absurde jusqu'au bout et c'est la force du film. Car, aussi aberrant soient les actions et réactions du personnage, le spectateur est pris en haleine devant une atmosphère de plus en plus absurde et anxiogène. C'est fauché, c'est culotté, cette couleur marron qui domine pendant tout le film est une trouvaille pour faire ressentir le côte obsessionnel du personnage, Jean Dujardin endosse parfaitement le rôle de ce personnage apparent normal mais en fait profondément dérangé. Il y a un coté gore totalement assumé mais plutôt drôle que vraiment trash. C'est court et c'est tant mieux car la mécanique tourne quand même un peu à vide vers la fin. C'est du Dupieux tout craché, on aime ou on déteste, à vous de trancher (sans mauvais jeu de mots).
Objectivons

410 abonnés 3 098 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2019
Difficile d'évaluer ce genre de réalisation... Ayant déjà vu des productions de Quentin Dupieux, ma note de 3/5 s'explique parce que celui-ci a enfin réussi à presque réaliser un film avec un scénario, aussi ténu soit-il, donc il y a du progrès, et elle s'explique par la présence de Jean Dujardin, acteur que j'apprécie. La fin laisse quand même plus que songeur.
gg90fr
gg90fr

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2019
Même si j'ai l'impression de ne pas avoir tout compris car il me manque qq chose à la fin qui est, selon moi, trop abrupte et nous laisse sur notre faim......, j'avoue avoir été "pris, capté, " par l'ambiance de ce film, l'angoisse qui monte au fur et a mesure avec la folie de J.Dujardin, personnage enfermé dans ses mensonges et qui en rajoute en permanence. Les deux acteurs principaux sont eu Top.
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2019
Décalé et mystérieux, Le daim est un régal d’ingéniosité. Tel un court métrage, on nous présente ici que l'essentiel du personnage, pas de passé , pas de pourquoi ni comment, ce type en phase de séparation avec sa femme n'a qu'une seule idée en tête : être le seul à porter un blouson (ou plutôt une veste en daim). Folle et décalée, l'histoire se met en place, les choses prennent forme lentement, les plans et cadrages des personnages sont excellents laissant planer une intrigue incroyable, un mystère et une folie incontrôlable. Dujardin excelle dans son rôle tout comme la serveuse, incrédule et irréaliste dans ses décisions. La réalisation est géniale avec en bonus une superbe bande son qui colle parfaitement à l'histoire, chapeau !!
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