Le Daim
Note moyenne
3,1
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417 critiques spectateurs

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31 critiques
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127 critiques
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60 critiques
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48 critiques
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45 critiques
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Aure L
Aure L

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2019
Trop poussé dans l’absurde pour moi mais les deux acteurs livrent une belle prestation dans une ambiance très particulière.
isakkk
isakkk

18 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2019
Un film pour les fans de Dupieux ! Un casting excellent, un scénario au poil.. une ambiance inédite !
Dr Seuss
Dr Seuss

218 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2019
Super film d'auteur, tellement pas mon genre de film mais j'ai quand même adoré ce film où l'on ressent la patte du réalisateur.
ffred

2 001 abonnés 4 318 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2019
Un an après Au poste ! qui m'avait un peu laissé sur ma faim, revoilà Quentin Dupieux. Je n'en attendais pas grand chose surtout que j'apprécie moyennement Jean Dujardin. Mais il est ici très bien, tout comme la (presque) toujours impeccable Adèle Haenel. Contre toute attente, j'ai beaucoup aimé. Aussi drôle que noir, violent et absurde, Quentin Dupieux fait mouche à nouveau. J'ai passé un très bon moment. Une belle petite surprise.
Patator7
Patator7

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2019
Farce traitant de d'une rencontre entre deux personnes sans repères mais dont les passions respectives vont œuvrer pour un rapprochement.
Le duo fonctionne et ce western pyrénéen nous offre quelques scènes désopilantes d'une absurdité rare.
stanley
stanley

84 abonnés 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2019
Si Quentin Dupieux ne change pas de registre sur le plan de ses thématiques, l'absurde érigé en concept, le cinéaste modifie sa gestion de l'image. Le daim a une image assez grisâtre, terne, assez moche pour coller au climat de cette histoire. Si le film a les limites de son genre, en tournant parfois en rond, Le daim instruit un univers tragique et désespéré bien porté par deux acteurs dissemblables tels Jean Dujardin et Adèle Haenel. Dès le début de cette histoire, nous ressentons, à travers la posture du personnage masculin, ce malaise sans espoir. Il règne une ambiance mortifère dans ce village sans vie, loin de tout, ses personnages secondaires qui gardent tout leur mystère (le premier tenancier de l'hôtel, l'enfant mutique) ... Le personnage principal veut ainsi changer de vie, de peau, partir de zéro, telle une fuite en avant. Il apparaît que le film évoque certains épisodes fameux de La Quatrième Dimension ou de Chapeau melon et bottes de cuir. Le daim est un bon film à voir.
Moorhuhn
Moorhuhn

169 abonnés 579 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2019
Voilà près de vingt ans que Quentin Dupieux (Mr Oizo pour les intimes) redonne vie au cinéma absurde en France avec une poignée de films dont les synopsis n’auront pas manqué d’écarquiller les yeux des spectateurs peu avertis. Après avoir filmé, entre autres, les aventures d’un pneu serial killer ou encore d’un cinéaste en quête du cri parfait pour son prochain film, le réalisateur s’attaque cette fois-ci à Georges, un quadra qui a tout plaqué pour s’acheter une veste 100% daim. C’est au tour de Jean Dujardaim...din d’occuper cette fois-ci le rôle principal dans un nouveau registre comique pour l'acteur, bien éloigné des teintes parodiques d’OSS 117, des sketchs balisés de Chouchou et Loulou ou encore des comédies mongoloïdes à base de surfeur niçois. Un nouveau rôle dans un nouveau registre mais hélas pas forcément dans le meilleur représentant du genre, Le Daim étant typiquement le type de long-métrage dont le résumé s'avère finalement plus drôle que le film en lui-même.

Durée du film : 1h17
Durée ressentie : 2h17

Pour être parfaitement honnête je ne suis pas familier du cinéma de Dupieux, n’ayant vu de lui que Réalité que j’ai beaucoup aimé à sa sortie pour sa multitude d’idées loufoques et cette drôle d’ambiance naviguant entre comédie absurde pure et malaise diffus. Le Daim marque comme une sortie de rupture avec cette atmosphère, entrant davantage dans une ambiance plus terre-à-terre qui n’en délaisse pas moins certains codes propres au réalisateur, à commencer notamment par cette esthétique reconnaissable entre mille. Mais contrairement à Réalité qui nous perdait habilement et de façon progressive dans un univers régi par le non-sens, le nouveau film de Dupieux reste quant à lui très clair et lisible. Et c’est peut-être là où le bât blesse le plus fortement tant on devine à chaque instant les intentions du cinéaste sans être réellement surpris par ce que l'on s'apprête à découvrir.

Le film va exclusivement se focaliser sur ces enjeux de crise de la quarantaine à base de quête initiatique absurde, ce qui donne un film radical qui ne s'écarte jamais de son idée de départ et garde une certaine cohérence narrative. Si ce concept et la façon de faire ont de quoi plaire à certains amateurs d’humour loufoque (dont je suis plutôt client), difficile d’y déceler pour ma part quelque chose à gratter en plus. Ce qui me plaît tant dans les longs-métrages des Monty Python ou dans Réalité, c’est la capacité de ces films à nous surprendre, à glisser un élément sorti de nulle part qui contribue à créer un comique de situation qu’on ne voit absolument pas venir. Et c’est finalement ce qui manque cruellement dans ce film 100% daim qui va difficilement surprendre une fois passées les 15 premières minutes tant la mécanique semble réglée méthodiquement, sans aucun détour possible.

Le film donne plus d'une fois cette impression gênante d’avoir un cinéaste qui te prend par la main pour te montrer de façon démonstrative toutes les idées de génie de son film. Il y a certes des instants très drôles où il est difficile de dissimuler ses rires notamment à partir du basculement de Georges dans la zone de non-retour mais cet humour se renouvelle bien trop peu. Nous assistons alors à une narration assez molle parfois émaillée de bonnes idées mais qui demeure assez vaine malgré les séquences osées, notamment au niveau de la violence. Le manque de surprise général crée dès lors ce rythme bâtard peu palpitant qui peine à maintenir un intérêt constant tout le long du visionnage.

On ne pourra pas reprocher à Dupieux sa mise en scène qui va dégoter de belles idées et qui sait filmer l’absurde aussi bien que le crade. On ne lui reprochera donc pas cette patte visuelle marquée par ces longs plans qui permettent de laisser l'absurde s'installer et infuser ainsi que cet étalonnage particulier qui contribue à l'ambiance du film. La photo est assez moche sur le papier, très délavée, mais elle colle si bien avec cet aspect sale et sauvage que Dupieux développe d'où une certaine cohérence formelle qui est un des points forts du film. On ne reprochera pas non plus à Dujardin d’être l’acteur idéal pour le rôle tout comme on ne reprochera pas à Adèle Haenel de montrer une fois encore que son style spontané et naturel peut s’adapter parfaitement à bien des registres cinématographiques. Elle est définitivement une des meilleures actrices françaises actuelles.

On reprochera cependant au film cette paresse, ce côté assez vain à l'arrivée et cette impression de tourner en rond qui était certainement une volonté de Dupieux mais qui peine à présenter un réel intérêt sur un long-métrage. La fin brutale aura au moins le mérite de bousculer un peu ce voyage en absurdie tout en laissant (enfin) un champ libre à davantage d'imagination pour faire respirer ce récit trop cloisonné. Le système Dupieux peut vite rencontrer ses limites si le cinéaste persiste sur cette voie qui pourrait dangereusement enrouiller ses rouages. Un moment de cinéma qui peut se montrer plaisant autant qu'il peut nous amener à nous poser cette question: Tout ça pour ça?
Mario M.
Mario M.

7 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 août 2019
J'adore Dupieux (somptueux "Réalité"), Je n'aime pas du tout Dujardin.
J'ai donc hésité à franchir le pas mais bon – mille a priori sous le coude – je me suis installé devant l'écran. Et j'ai attendu, écouté, regardé. Lorsque je suis sorti de la salle j'ai réalisé qu'en effet, si un grand comédien peut rendre bonne l'oeuvre d'un mauvais réalisateur, il n'en va définitivement pas de même dans le sens inverse.

Pauvre "Daim" – mais sans doute le rôle principal a-t-il été choisi pour la rime et pour rien d'autre (pour ce qui est du talent, par contre, il faudra repasser).
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 juillet 2019
Film trop cours et sans intérêt ni but précis. Je déconseille, on devrait le ranger dans la catégorie documentaire !
Did
Did

15 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2019
L'ovni que nous a encore pondu le père Quentin Dupieux ! Quel génie ! L'histoire d'un mec qui s'offre le cadeau de ses rêves " Un blouson en daim" et décide que désormais, personne d'autre que lui ne devra porter de blouson"...
Ce film ne fera pas l'unanimité, moi j'ai adoré.
Dujardin est encore une fois où on ne l'attendait pas, de film en film son jeu s'affirme, il ose prendre des risques en tant qu'acteur et Dupieux fait les films que Blier ne fait plus...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 juillet 2019
Hyper déçue par ce film absurde qui n'aurait jamais été produit si de si bons acteurs ne s'y étaient pas trempé, peut être que Dujardin a besoin de développer tout son art dans l'absurde et montrer sa palette d'acteur. Oui il fait le job et est hyper crédible dans ce rôle. Le film aurait pû être regardable si l'absurde avait été drôle, seule une scène m'a vraiment fait rire, un peu comme Bernie en son temps mais le côté angoissant délirant, sous cette esthétique 80 servi par une musique hyper désagréable m'a donné envie de sortir de la salle. Fuir si vous n'êtes pas du genre à vous gargariser façon critique nouvelle vague...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juillet 2019
Que penser de "Le Daim" ? Quand le générique est tombé, je suis restée dubitative. Ai-je apprécié ou non ? Je répondrais par l'affirmative, car mon ressenti inconscient était plutôt positif, d'où ma note. Mais je ne saura dire trop pourquoi. Le réalisateur nous plonge durant une heure et quart dans une sorte de huis-clos où se mêlent fascination, malaise et blouson. Une question peut survenir à la fin : Pourquoi ? Une critique du culte de l'apparence ? Un éloge de la folie ? Un retour de l'homme vers son état de nature ? Une parodie des films contemporains ? Ou juste un non-sens total ? Mais là n'est pas l'important. Il faut répondre comme Dujardin réplique à Haenel, tu l'interprètes comme tu veux finalement. Le personnage étonne par ses actes contraire au bon sens. Certains pourront ressentir du malaise, mais j'ai ressenti une curiosité teintée de fascination. Je voulais savoir pourquoi il agissait comme cela. Les plans sont très biens filmés, nous plongeant dans une nature de la Nouvelle-Aquitaine en montagne, dans un décor vieilli et jauni. Le réalisateur nous embrouille car l'époque où se déroule le film reste mystérieuse. Ce qui nous plonge dans une atmosphère encore plus confuse et dénuée de sens. Les performances des acteurs contribuent grandement à nous immerger dans ce bref univers. Jean Dujardin parvient à rester Dujardin tout en ressortant le personnage de George énigmatique. C'est une œuvre risquée, évidemment étrange, mais tout à fait réussie pour ma part.
Mathieu L
Mathieu L

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juillet 2019
NUL NUL découvrant le cinéma très spécial de Quentin Dupieux c’est la première et dernière fois que j’y vais.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juillet 2019
Les blagues les plus courtes sont les meilleures, et ça Quentin Dupieux l'a compris depuis longtemps, si bien que son huitième long-métrage passe aisément sous la barre des 1h30 standards.
Spécialiste du film de genre, très influencé par les écoles américaines en la matière, le bougre peut revendiquer de fidèles adeptes, dont le cercle pourrait s'élargir avec cet opus parmi ses plus accessibles. Sorte de jonction inespérée entre les univers de ses compatriotes Gaspar Noé et Albert Dupontel, le monde très créatif de Dupieux se singularise habituellement par un certain détachement, un récit irréaliste, ancré dans le fantasme ou à ne pas prendre au sérieux. Or tout est ici très palpable, on peut parler de folie cohérente tant le cheminement de la quête de Georges (nourri par l'audace de Jean Dujardin), sur le papier insensé, est présenté comme logique de son point de vue.
Quel beau panache d'avoir déniché un acteur oscarisé et unanimement reconnu pour endosser cette partition farfelue avec sobriété. Sans cabotiner, avec une conviction quant au concept qu'il développe, provoquant une forme de rire peu courante dans le cinéma français.
La mise en scène brillante se charge de nous associer au climat tout feu tout flamme, on devient un complice actif de Georges, et donc un sujet capable d'avaler toute une série d'actes irrationnels. On croit un temps Denise (Adèle Haenel) présente en contrepoids, incarnation de la raison, puis on découvre son grain de folie un peu plus poussé encore. Décors, ambiance ou style tendent vers un ancien indéfini (les prénoms des deux personnages principaux!), quelque part entre le cinéma « champagne » à la Française des années 1970 (Bertrand Blier, Claude Sautet) et le film de suspense américain. D'où l'insistance d'une bande-son faussement mystérieuse, suggérant une peur non matérialisée à l'écran ou encore l'importance du moindre personnage secondaire, chaque membre du casting étant aussi habité qu'étrange (le vendeur du blouson, le gamin qui traîne là on ne sait pourquoi, la prostituée en fin de cycle etc.). C'est sans doute à cette marginalité que l'auteur veut rendre hommage en toile de fond, une façon de se renvoyer un miroir à lui-même diront ses détracteurs (voir par ailleurs) mais aussi à d'authentiques références ayant construit sa cinéphilie. À partir d'une intrigue tenant sur un timbre-poste se développent des moments de fulgurance sublimes, n'excluant jamais le spectateur sans pour autant le prendre par la main. Nul mode d'emploi ou norme quant à l'émotion ressentie au détour d'une scène : certains ricaneront, d'autres seront interloqués, agacés voire choqués de la tournure des événements. En revanche, tous auront vu une œuvre unique et sincère de bout en bout dans sa démarche.
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2019
Le Daim, le nouveau Dupieux est un film beaucoup plus minimaliste, en terme de mise en scène, que ses précédents. Court, plus serré au niveau de l'unité de lieu et de temps, le film est une curiosité loufoque qui ne souffre d'aucun temps mort. Moins métafilmique malgré le personnage de faux cinéaste de Jean Dujardin, le film est à la fois simple et lancinant, un brin poisseux et dérangeant. Bref du pur Dupieux qui, s'il ne se réinvente pas, continue de proposer des fictions singulières et absurdes. Jean Dujardin, surprenant, y trouve l'un de ses meilleurs rôles. Pour les amateurs du cinéaste, un vrai plaisir même si on est loin de l'excellent Réalité.
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