spoiler: Un type avec un blouson en daim décide d'exterminer tous les autres porteurs de blouson de la terre , avec une pale de ventilateur. WTF ???? Encore un nouveau délire de Dupieux, mais là je trouve qu'il va particulièrement loin dans l'humour, le cynisme, le décalage et l'hommage au cinéma. C'est magnifique et vraiment à part dans le cinema français. On pourra quand même reprocher le côté "low fi" un peu poseur, ou l'utilisation too much de joe dassin, mais franchement c'est vite pardonné
on se demande toujour un peu où quentin dupieux va chercher tout ça, c'est absurde, loufoque, mais surtout JUBILATOIRE. on a hate de decouvrir le prochain, et on espere qu il tournera encore avec dujardin car c est une magnifique collaboration, l univers de l acteur et celui du realisateur sont totalement synchro
comment une obsession au daim peur amener un homme à la folie. entrainant a sa suite une jeune femme tout aussi disjonctée. c'est énorme et interessant , le non sens abouti à une betise absolue. heureusement que le film est tres court , car déjà on s'ennuie vite . pauvre Jean qui s'enlise dans l'absurde ridicule . triste cinéma
Un court-métrage aurait suffi à un scénario aussi faible. Très décevant et si peu amusant pour une comédie, « Au poste ! » était infiniment plus réussi.
Le Daim de Quentin Dupieux est un film qui ne plaira peut-être pas à tous. Ce film est particulier et correspond bien à l’univers un peu fou de Dupieux, ce n’est pas adapté à tout le monde. Mais pour ma part j’ai passé un excellent moment devant cette comédie originale comme on a pas l’habitude d’en voir ! L’interprétation de Jean Dujardin est à souligner aussi car qu’est-c’qu’il joue bien ! Il est présent à l’écran pendant les 3/4 du film et on ne s’ennuie pas une minute avec lui, mention spéciale aux scènes de dialogue entre George (personnage interprété par Dujardin) et le blouson, que j’ai trouvées particulièrement réussies. Si vous voulez découvrir autre chose que ces films qui se ressemblent tous que l'industrie du cinéma nous sert en ce moment, foncez !
Quentin Dupieux revient un après "Au Poste" et renouvelle sa manière de réaliser avec un film plutôt logique pour une fois, bien que décalé, mais sur un psychopathe. spoiler: Bien que j'ai énormément de mal avec les scènes de massacre le film est totalement barré ! Jean Dujardin et Adèle Haenel forment un duo excellemment ! Les deux personnages y croit donc on y croit. Même si je suis un peu septique, on ne s'ennuie pas, les 1h15 sont très rapides on en voudrait plus. Déjà hâte de découvrir son prochain film :D
Ce film dramatique sort des sentiers battus. On voit comment un homme marié, quadra, plaque tout et se ruine pour s'acheter le blouson de ses rêves. Au départ, il reste relativement sain d'esprit mais ce blouson va lui faire perdre les pédales. Aussi, au début, on croit que l'histoire se passe dans les années 80 (par rapport aux bagnoles, à l'hôtel, au bar) mais non cela se passe bien de nos jours car l'argent est en euros et et il a un téléphone portable. L'ambiance est vraiment inquiétante, on se pose plein de questions sur ce gars. Le souci c'est que dans la dernière partie du film, cela part dans le grotesque.
Ah, elle est étonnante, cette adaptation de Georges Dandaim ! Comment ? Le film de Dupieux n'a rien à voir avec Molière, même si son personnage principal, obsédé par un certain type de cuir, se prénomme Georges ? Ne blousons plus et reprenons : Le daim est un film de Quentin Dupieux et son délire ne doit rien à personne, si ce n'est à son fol auteur, qui fait du bien à un cinéma français tellement compassé. Dans la catégorie absurde, le cinéaste est une sorte de maître dans le sens où ses longs-métrages (plutôt courts en général) possèdent une logique qui leur est propre, donc irréfutable et imprévisible, avec une thématique obsessionnelle et immuable, tout au long de chaque opus. Le curseur est poussé loin dans Le daim, dans une espèce de réalisme névrosé qui enregistre la pesante solitude du monde moderne et la démence qui en découle. L'humour noir est bien présent, comme d'habitude, mais il et très inconfortable, vu le nihilisme ambiant. Quand le rire intervient, il est plutôt jaune (ou marron), de la couleur du blouson en daim. Dans cet univers désolé et pyrénéen, Jean Dujardin, qui est de la plupart des scènes, impressionne par sa capacité à rendre crédible et même palpable la tragédie de cet homme ridicule. Adèle Haenel l'accompagne en harmonie, avec un talent égal, sur les rives d'une loufoquerie drôlement angoissante, en fin de compte. Mon Dieu, c'est terrible de penser que l'homme est un daim pour l'homme !
Quentin Dupieux hier sur France Inter disait qu’en France il sortait trop de film ...... de qualité douteuse ... et pour ce faire il devrait exister un filtre de façon à éviter certaines sorties ... Je pense que pour ma part .... le daim ne devrait pas passer ce filtre ! Je ne dirais pas ..... lamentable , je dirais simplement à éviter Rien à tirer sauf peut être la réplique sur le film ... pulp fiction qui donne à réfléchir !
Ce film est une arnaque au spectateur. L intrigue n a aucun sens. Il faut vraiment que le cinéma français traverse un sérieux malaise pour sélectionner ce genre de film à Cannes.
Aucun intérêt. Même invité, j'ai l'impression d'avoir vraiment perdu une heure. Cet acteur prend les gens pour des imbéciles (et des tiroirs caisse). Visiblement l'oscar sert à ça donc.
Film vide. Comment ne rien dire sur rien. Dupontel avait déjà exploré cette veine, et aujourd’hui le filon est tari. Ce type de film, sous couvert de renverser les codes de la comédie classique, est paresseux.
On est bel et bien dans un film de Dupieux, dans la droite lignée de ses précédents films. N'en déplaise au cinéaste, si son idée de film d'horreur réaliste semble lui importer il faut avouer pourtant qu'il reste timoré sur ces paramètres. Pas grave on adore Dupieux dans son style très personnel ! Finalement, on n'est pas surpris par cette fin inattendue sur le coup mais tout à fait logique ensuite, où on savoure ce sursaut loufoque qui rappelle que le daim est aussi un animal (!). Sans être le changement significatif tel que désiré par Dupieux, "Le Daim" reste une fable absurde et étrange comme il sait les faire et on en redemande ! Site : Selenie