La Lutte des Classes
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GIJoe
GIJoe

138 abonnés 629 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 août 2022
Absolument nullissime. Répliques caricaturales de gauchos, jeux d'acteurs lamentables. Rien à garder !
Jean-Flavien P
Jean-Flavien P

30 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 avril 2019
J’avais beaucoup aimé la bande annonce mais c’est tout à fait le genre de film où les meilleurs moments voir la synthèse du film est dans cette dernière. Du coup forcément je m’attendais à avoir quelques moments supplémentaires. Cela reste relativement correct, quelques scènes bien écrites, d’autres trop mièvres (la musique est également très mièvre). Sans omettre une des dernières scènes lorsqu’une femme voilée fait acte d’un bon geste en étant Spiderman, totalement hors sujet. Bref je suis quelque peu déçu, j’ai pensé à tort que cela ne serait pas trop démagogique.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2021
Sitôt a-t-on vu « La lutte des classes » qu’il est quand-même bien difficile de ne pas s’insurger face à cet état de fait.
La situation en France est inquiétante. Le niveau global est désespérément bas. Et comme d’habitude on s’efforce de cacher la misère derrière quelques effets d’esbroufe.
Pas étonnant du coup que de plus en plus de gens aillent voir ailleurs…
Ah ça oui… Au moins ce film a-t-il ce mérite de nous rappeler cet état inquiétant…
…Celui de la comédie française.

Non mais qu’on regarde juste cette intro quoi…
Rien que sur la forme, ça pue le téléfilm tellement c’est plat.
Et avec cette musique qui – par-dessus le marché – s’inscrit dans la droite lignée de ces mêmes comédies insignifiantes des années 80, on en vient à presque toucher le fond.
Rien qu’à constater ce seul aspect-là moi j’ai envie de bader.
Le film vient à peine de commencer que déjà il ne reste plus que le scénario et les acteurs pour le sauver du naufrage.
Et bien évidemment, sur ce point-là aussi, le niveau est quand-même globalement assez consternant.

Le pire c’est que si ce constat m’attriste c’est parce qu’il y avait clairement moyen que tout ça prenne malgré tout belle tournure.
De Michel Leclerc je n’avais vu que « Le nom des gens » que j’avais plutôt bien apprécié – je l’avais notamment trouvé osé, tendre et généreux malgré les maladresses – de même que j’étais plutôt confiant dans la solidité du duo Baer – Bekhti pour incarner le couple au cœur de cette intrigue. (…Et pour le coup, à raison.)
D’ailleurs tout n’est pas à jeter dans ce film. Loin de là.
Ici aussi je pourrais louer une certaine audace ainsi qu’une réelle générosité de la part de Michel Leclerc et Baya Kasmi, mais tout est malmené par une lourdeur désespérante de l’écriture.

En fait le souci que j’ai avec ce film, c’est que je n’arrive pas à le voir autrement que comme un gigantesque artifice.
Tout fait faux tellement c’est forcé.
Le film a des allures de petit théâtre de l’école où chaque chose est amenée bien balourdement pour qu’on puisse bien voir l’intention, la signification, l’enjeu.
Ça va des dialogues qui ne cessent d’exposer littéralement les pensées et les situations des gens, au catalogue de minorités qu’on se doit d’afficher ostensiblement pour bien insister sur l’image qu’on veut donner de la société française.
C’est tellement appuyé que ça en devient totalement contreproductif, surtout qu’on sent bien que le film marche en permanence sur des œufs.

Alors après, au crédit des deux auteurs, je ne pourrais pas retirer à cette « Lutte des classes » d’oser y aller.
Le film s’attaque quand-même à un sujet sensible qui permet par effet domino d’en toucher tout un paquet d’autres. Et sur ce point, quand on fait la liste, on se rend compte que rien n’a vraiment été laissé de côté.
Mécaniques de gentrification et de ghettoïsation, pratiques de contournement, effets d’entrainement, fragmentation sociale, tensions identitaires, tentations de l’entre-soi, carences et dépassement des services publics : tout y est…
Mais le problème c’est que sitôt le film met-il le pied dans un sujet que tout aussitôt une batterie de précautions et d’opérations de désamorçage est déployée, si bien qu’on a l’impression que le scénario passe son temps à essayer d’éteindre l’incendie qu’il n’a pourtant même pas encore pris la peine d’allumer.
L’effet comique en est dès lors la première victime puisque ces opérations de désamorçage permanent désamorcent aussi et surtout l’humour qui va avec.

Or c’est dommage parce que parfois l’idée est là mais la frilosité de l’écriture et de la mise-en-scène flingue tout sur son passage.

spoiler: Pour moi l’exemple le plus flagrant concerne ce moment où Sofia vient voir Dounia au sujet de ce que Rayane passe son temps à dire à Corentin par rapport à l’enfer. On voit Sofia faire preuve de toutes les précautions nécessaires pour éviter de fâcher Dounia, lui demandant poliment d’aller en discuter avec son fils afin de régler l’affaire. Dounia est là, à écouter poliment, en souriant, sereine… Et c’est là qu’elle aurait dû claquer de manière super posée : « en même temps c’est vrai ce que dit mon fils. Il va aller en enfer. » Sauf que non, ce n’est pas ce qui se passe. Au lieu de ça on tergiverse, on tournicote, on veut vraiment montrer que Dounia est presque désolée de ce qu’elle pense parce-qu’il-ne-faudrait-surtout-pas-qu’on-la-fasse-passer-pour-une-intégriste, si bien que quand la vanne tombe, elle tombe TROP TARD. Moi face à ce genre de loupé j’ai envie de dire que – de deux choses l’une – soit tu assumes ta vanne et dans ce cas tu la fais bien, soit tu ne l’assumes pas et dans ce cas-là tu ne l’as fait pas !


Et à force de louvoyer d’un côté et de chercher à détourner l’attention de l’autre avec des gags un peu potaches comme l’instit qui jargonne à l’excès et le directeur qui est un gros blaireau, cette « Lutte des classes » se dilue en une sorte de dissertation lourdasse qui ne laisse que peu de place aux choses qui parviennent à faire illusion…

Parce qu’il y a quand-même quelques trucs qui marchent dans ce film.

spoiler: Je pense notamment à ces quelques scènes qui savent dire des choses sans pour autant parler, comme par exemple cette opposition entre Paul qui conduit son gosse à l’école à pied tandis que tous les autres gamins du quartier se retrouvent à devoir être acheminés en voiture parce qu’ils sont scolarisés ailleurs. L’image pour le coup est ici, je trouve, assez saisissante et parlante. Idem j’aime assez bien tous les moments où Paul s’efforce de contourner sa propre logique – même si c’est souvent sur des exemples assez peu crédibles – et surtout j’ai aimé ce moment où il finit par craquer face à la directrice de l’école Turgot, au point de devenir soudainement juste. Pour moi, c’est l’un des rares moments où le film tape dans le mille.


Et puis de même, je ne peux pas retirer à cette « Lutte des classes » le fait que – malgré le fait qu’elle soit en démonstration permanente – elle pose souvent plus de questions qu’elle n’impose des réponses.
En cela le film évite le simple réquisitoire moralisateur (même si parfois il le frôle franchement) et c’est même d’ailleurs dommage qu’il n’ait pas davantage assumé cette position.
Car là où certains pourraient reprocher à ce film de ne pas savoir prendre position, moi au contraire j’aurais plutôt tendance à blâmer le fait qu’il n’ait pas su assumer jusqu’au bout une vraie posture de comédie.

Parce que c’est quoi une comédie ?
Une comédie ça reste avant tout un portrait de personne ou de société qu’on désamorce par le rire, et seulement par le rire.
Et sitôt tourne-t-on tout à l’absurde et sans tabou qu’on n’a plus à se poser la question de savoir ce qu’on s’autorise ou pas.
Si tout le monde en prend pour son grade, sur le même ton, et dans le même état d’esprit, ça reste encore le meilleur moyen de ne fâcher personne et surtout de décontracter tout le monde.

En fait le problème du duo Leclerc / Kasmi, c’est qu’il est à l’image du couple Paul / Sofia.
C’est un couple de bobos qui a son petit paquet de postures moralisantes mais qu'il ne parvient pas toujours à appliquer au quotidien… Alors du coup ils font sans vraiment faire, ils tergiversent, ils n’assument pas…
Et si ce genre de couple peut effectivement faire un très bon sujet de comédie, force m’est de constater qu’il peine davantage à s’en faire de bons auteurs…

Comme quoi, à l’école comme en comédie, la moraline est piètre inspiratrice.
En espérant qu’à l’avenir, les élèves Leclerc et Kasmi sauront réviser leur classique afin d’enfin faire remonter le niveau général de la classe…
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2019
Edouard Baer (notre maître de cérémonie au prochain Festival de Cannes) est maître es ‘rien du tout’ dans ce film, qu’il joue superbement. Sa compagne dans le film Leïla Bekhti est également maître mais en vrai (avocate), quoiqu'elle ne maîtrise pas les choses plus que lui. Les deux forment une sorte de couple magnifique et infernal, dans le sens où ils sont passionnés par ce à quoi ils croient, pas menteurs, authentiques tous les deux, mais authentiquement ordinaires voire idiots (même si l'un a fait des études et l'autre pas). Le titre nous fait croire d’abord qu’il s’agit d’un film ennuyeux sur la lutte des classes (au sens marxiste du travail qui s’oppose au capital). Donc titre très mauvais. Le synopsis du film nous fait croire ensuite qu’il s’agit d’un jeu de mots sur l’école (école publique, école privée). Et les critiques s’engouffrent là-dedans : l’école serait ‘le symbole de la fracture nationale’ ; le réalisateur s’interrogerait sur ‘la mixité sociale’, dont le film en serait une ‘gentille chronique’… L’essentiel est ailleurs et plus simple –mais c’est peut-être difficile à voir, comme toutes les choses simples : ce couple incarne à merveille la bêtise de notre temps, où les gens passent de la passion au dogme sans s’en rendre compte, manipulés qu’ils sont en tout, pouvant aller jusqu’à devenir le contraire de ce qu’ils affichent. Oui, l’école est le révélateur de cet état de choses (dans ce film-là) mais ce n’est pas le sujet principal. Ce qui est montré, et grave, c’est d’être à la fois mou et borné dans sa tête, d’avoir des valeurs mais de ne plus trop les connaître. Tout cela mènerait une personne solitaire à l’ennui ou à la violence. Heureusement, dans le film, ils sont deux, sans compter la brochette de personnages avec qui ils communiquent, et ça sauve tout le monde (c’est du moins comme ça dans le film). Plus heureusement encore, et c’est la première qualité du film, c’est une vraie comédie. C’est désopilant (à commencer par le père plutôt looser ou la mère plutôt winneuse). Même si c’est moins désopilant de s’aviser qu’on rit de nous-mêmes, dans ce qu’on a de plus authentique... C’est du Molière. Le ton est donné dès la première seconde (on y parle immobilier), où l'on "rit" ouvertement du "dogmatisme" (hallucinant, du père). A.G.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 septembre 2021
C’est un film sur la classe moyenne qui habite dans la banlieue parisienne. Une classe moyenne interprétée pars des bobos parisiens. Le pseudo punk Edouard Bear, ou le punk du 17ème arrondissement. Il y a aussi Leila Bekhti, toute sa famille est membre du FLN, elle va gueuler à république avec les antis français, pis elle tourne sur la classe moyenne française. Quel casting. Un casting de rêve. Quant on voit l’état du film, on na juste envie de changer de chaine.
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juin 2019
J'adore Leïla Bekthi, j'aime la malice d'Édouard Baer. Mais là, déception. Que veut réellement faire le réalisateur ? Dénoncer le racisme et promouvoir le multi-culturalisme ? OK mais alors c'est un beau plantage ! En sortant du film, vous avez plutôt l'impression de l'inverse !!! Vous arrivez avec des idées positives et l'esprit ouvert et durant le film, vous vous prenez pleins de clichés puis on vous enferme dans une catégorie . . . Les différents points de vue sont mal amenés et malmenés . Quelques tentatives de corriger en cours de film mais en voulant faire bien, c'est bâclé. Dommage car mal interprété ça va plus pousser à diviser qu'à unir dans les différences.
Craoux
Craoux

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2019
Le titre du film n'est pas raccord avec le propos. Ce n'est pas le thème de la "lutte des classes", ni au 1er ni au Xème degré, qui aura inspiré le réalisateur de ce nanar. Non. C'est le racisme ordinaire, insidieux. Qui conduit les familles "bien" (blanches !) à sortir leurs mômes de l'école publique pour les inscrire dans les écoles privées. Et sur cette trame, il s'est facilité la tâche en enfilant perles convenues et/ou clichés bien caricaturaux pour broder sa petite musique poussive et franchement pas drôle (comment croire au personnage de pseudo rebelle de Baër ? .. et d'ailleurs, y croyait-il ce bon Edouard ?) autour de la question de la non-acceptation de l'autre, celui ou celle qui n'est pas franchement "blanc", quand bien même il est français mais qui, à l'évidence (et sa peau en témoigne) n'est pas de souche pure gauloise. Et quelle fin grotesque (qui n'entâche pas la prestation d'ensemble du sympathique Ramzi) ! Allez, je mets 2 pour Leïla (que je trouve décidément très fine actrice ... et superbe).
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 août 2021
Michel Leclerc ne cesse de nous resservir les mêmes situations et les mêmes gags. Le scénario et la morale sont neuneus au possible. Les deux acteurs principaux ne cessent de montrer leurs limites. Et l ensemble est filmé comme un vulgaire téléfilm. Bref un grand moment de nullité que vous pouvez vous éviter simplement en regardant ailleurs.
Mathis G
Mathis G

28 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 août 2021
Décevant ! Une histoire incohérente et peu crédible, malgré de bons acteurs. L'omniprésence d'un message politique sur les bienfaits de la mixité sociale rend le film indigeste.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2021
"La lutte des classes" nous propose de partager le quotidien d'un couple assez atypique : Sofia est une grande avocate d'origine algérienne, Paul est batteur professionnel dans un groupe de punk rock.
Ils tentent d'élever leur fils de 10 ans tiraillés entre les volontés d'intégration de la maman et le côté plutôt anarchiste du papa.
Cette comédie dramatique va donc balayer à peu près tous les thèmes sociétaux épineux du moment : racisme, religion, intégration, communautarisme, éducation...
Les deux comédiens sont à la hauteur (Leïla Bekhti et Edouard Baer) mais à part un ou deux sourires, le film est plutôt brouillon et bourré de clichés maladroits dispersés dans un scénario un peu décousu, sans vrai fil conducteur.
Bref, cela se regarde comme un téléfilm moyen sans grande ambition, vraiment pas terrible.
Site www.cinemadourg.free.fr
Éric De Larmor
Éric De Larmor

20 abonnés 96 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2019
Très déçu à la sortie de la salle. Ce film est tellement cousu de fil blanc, de bons sentiments si prévisibles que je me suis amusé durant la projection à imaginer la suite des événements. J'ai gagné à chaque coup !
Vraiment raté, je le déconseille.
pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2019
J'ai bien aimé. Certes y a des lourdeurs et de multiples clichés sans parler des caricatures désolantes ou cyniques spoiler: (le juif parano, la prof hypersensible paniquée, le proviseur givré, les graines de petites frappes, la musulmane bornée, l'islamiste gymnaste)
. La trame de fond consiste à montrer comment, en prenant l'exemple d'une ville en périphérie de Paris, une défiance des familles "blanches simili-bourges" à l'égard d'un univers "melting-pot à éléments perturbateurs" (ou de sa vision péjorative et déformante par rapport à la réalité) peut engendrer une crise de conscience à l'égard de l'école publique chez ceux qui la défendent. L'histoire vise par là à mettre en avant le côté grotesque ou absurde de cette crainte. Pour suivre la démonstration, le scénario fonce dans la caricature, dans un but humoristique. Quelques surprises et situations tordantes relèvent un ensemble assez faible. A trop vouloir montrer que ceux que l'on craint ne sont pas méchants et que cela repose sur une mauvaise interprétation, paradoxalement on n'échappe pas à cet esprit de stigmatisation et d'idéologie citoyenne. Reste un moment agréable si l'on ne s'en tient qu'au divertissement en lui-même, entre légèreté et lourdeur spoiler: , comme le mur à la fin qui s'abat
.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mars 2020
RIVE DROITE RIVE GAUCHE. La lutte des places pour la chute des classes. Michel ton inspiration a disparu et ton Leclerc de génie aussi. Vaste problème que l'injustice et la discrimination dans cette guerre des classes. La liberté de son école pour une identité sociale. Un cours d'histoire et surtout de géographie. Mince affaire, dans un film mince.
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2019
"La positive lutte des classes" , ou comment la lutte des classes commence à l'école, finit dans les foyers en passant par les jardins solidaires ! Film très bien mené, tantôt drôle (très drôle) et léger, tantôt grave et soucieux mais toujours sans dramaturgie. Casting juste parfait. Un excellent moment, un "Ouais-c'est-vrai ' Film"
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2019
Une comédie autant qu'un drame, celui de parents perdus entre convictions et bien être de leur enfant, entre regard des autres et introspection. Un film vrai, pertinent, et surtout une analyse réaliste du vivre ensemble dans certains quartiers. L'interprétation stratosphérique du duo Baer / Bekhti y est pour beaucoup. Vraiment un excellent film, ceux qui y voient des clichés et des caricatures ont juste du mal à faire la part des choses entre utopie et réalité
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