3633 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
315 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
77 critiques
3
102 critiques
2
69 critiques
1
32 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Richard C.
2 abonnés
17 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 4 avril 2019
On fait le plein d'émotion entre ce père qui veut toujours bien faire, la mère réaliste, leur couple idéaliste, les enfants beaux et cruels comme des enfants et l'école qui ressemble et rassemble comme... une école ! On rit beaucoup, devant tous ces gens débordés, On grince devant bien des débordements, Et si la fin avait été un poil plus fine, le bonheur d'être allé voir ce film qui dérange et rassure eût été total.
Une comédie intelligente et humaniste, remarquablement écrite et transcendant son sujet dans l’air du temps. Michel Leclerc est aussi inspiré qu’avec « Le Nom des gens ».
Comment trouver sa place, savoir qui je suis ? Voilà un exemple de questions que se posent les protagonistes dans le nouveau film très personnel de Michel Leclerc et de Baya Kasmi. Dans la lignée de « Télé gaucho » et « Le non des gens ». Assez bien écrit dans l’ensemble, savoureux par son drôle de couple que forment Edouard Bear et Leila Bekhti, ce qui rend ce film bien sympathique. Ici le fusil de Tchekhov, se fait remplacer par le voile. Cependant, dommage que le scénario, s’effondre sur la fin. On solidifie les fenêtres sans prendre conscience d’en faire de même pour la fin d’un récit qui s’essouffle de faciliter.
Oh quelle belle surprise... je me suis mis devant ce film un peu reculons car d'un je n'aime pas trp les comédies pis en prime je n'aime pas Edouard Baer mais je me suis lancé quand même et Dieu que j'ai bien fait... l'histoire est prenante, un peu choquante parfois mais surtout c'est drôle et terriblement gênant par instant ! La scène du repas en fin de film restera culte pour moi tant j'ai aimé l'ambiance à table... ça m'a vaguement rappelé quelqu'un (hein Guiguine) et j'ai passé une super soirée en compagnie de cette famille de bobos parisiens ! Bravo...
Sofia et Paul forment un beau couple. Ils se complètent parfaitement. De gauche, ils ne supportent pas de s’être embourgeoisés. Ils croient aux valeurs du partage, aux mérites de la mixité, aux atouts des banlieues, aux vertus de l’école laïque et républicaine. Ils ont quitté la capitale pour être fidèles à leurs principes de tolérance et habitent une maison à Bagnolet, près de la cité où Sofia a grandi. A peine installés, ils inscrivent leur fils Corentin à l’école primaire publique du quartier. Ils assument leur choix, et même s’en vantent, en sont très fiers. Cependant leurs amis et voisins déménagent leur progéniture à l’institution catholique Saint-Benoît. La lutte des classes commence en effet sous le préau. Elle dérange les certitudes du couple et provoque un débat, qui vire bientôt à la crise conjugale. Ce film de Michel Leclerc vaut pour son scénario futé, son humour canaille, ses décapsulages de clichés et son interprétation jubilatoire.
Le sujet du film est totalement dans l'ère du temps, ce qui le rend donc très parlant et sincère. Cette sincérité est mis en valeur par les dialogues intelligents, les situations à la fois un peu excessive mais pourtant pas loin de la réalité. On ose dire dans ce film des choses que l'on pense parfois tout bas, mais sans provoquer, choquer, toujours avec finesse, sensibilité et une dose d'humour. Edouard Baer et Leila Bekthi font un couple charmant, si proche et si loin à la fois, et le jeune acteur qui campe Corentin est très bon. Mais alors quelle horreur cette fin qu'on nous propose...Du bâclée, du n'importe quoi, et malheureusement cela gâche totalement le plaisir des 1h30 précédentes.
deux étoiles pour les acteurs ..pour les dialogues... mais pas plus..car au final le film est ennuyeux,plat et trop long...histoire bancale qui tourne à la farce grotesque....
Une fin très décevante comparée au début... ça commence bien, très bien même, avec des acteurs en forme, drôles, un scénario dynamique et des scènes d'anthologie mais la deuxième moitié du film dérape et nous perd dans ses méandres abracadabrantesques (plus d'infos ici : https://pamolico.wordpress.com/2019/04/10/une-fin-decevante-la-lutte-des-classes-michel-leclerc/)
Le film ne tient pas ses promesses. Seuls les acteurs compensent certaines faiblesses. La réalisation et le scénario caricatural empêchent de se laisser emporter. Le Nom des Gens était beaucoup plus réussi. Dommage car le thème de la ségrégation sociale aurait pu donner un résultat plus favorable.
Je ne sais toujours pas où classer ce film. Franchement une comédie ou franchement une critique psychosociologique de notre société. Autant le film Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu a misé sur la franche comédie sur fond de critique du racisme, autant celui là m'échappe. Ce qui me donne un film un peu fade, plat. Quelques dialogues sont bien sentis mais c'est à peu près tout. Il y avait certainement de quoi faire mais à trop vouloir faire, on passe peut être à côté des spectateurs.
C’est une bonne idée de départ mais le film s’enlise un peu au fur et à mesure avec parfois des moments assez génants. Le film livre bien sûr un message de tolérance qui est parfaitement indispensable mais de façon maladroite et avec de trop grosses ficelles.
J'adhère totalement au message véhiculé par le film, du coup j'ai énormément apprécié ce récit. Je me suis bien mise à la place des protagonistes principaux (les parents). Merci au réalisateur pour ce film bienfaisant, de très bonne qualité scénaristique, qui est à la fois amusant, sérieux et qui pose les bonnes questions.
Un jeune couple néo-bobo -elle jolie beurette avocate, lui batteur punk-rock vieillissant- cherche à tracer leur voie en dehors des schémas bourgeois préétablis. Ils choisissent donc de vivre en banlieue, mais se heurtent aux limites de la mixité sociale et aux inconvénients de la carte scolaire…
Le sujet -le cassage des codes- est intéressant ; s’il n’est pas nouveau, il évolue avec le temps et mérite sans doute de nouveaux récits. Au lieu de ça, on a l’impression de relire un tome (le 5 je crois) de Tranche de vie de Lauzier (1986 !!!).
Mais surtout, le personnage du père, un peu surjoué par Edouard Baer, est un abîme d’inintelligence, qui cache et gâche tout le reste, absorbant tout ce qui pourrait tirer le film vers le haut.
Leïla Bekhti, la mère, Tom Levy -le gamin du jeune couple- sont néanmoins excellents…