Papillon
Note moyenne
4,3
11928 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

250 critiques spectateurs

5
99 critiques
4
96 critiques
3
42 critiques
2
8 critiques
1
2 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2012
Adapté du roman éponyme d'Henri Charrière paru en 1969, Papillon est l'une des références en matière de film d'aventures. On se rend compte a quel point les conditions de détention sont horribles au bagne, encore plus à celui de Cayenne qui était réputé. Il est dur de croire qu'à la base c'est Belmondo qui devait tenir le rôle de "Papillon" mais finalement c'est le grand Steve McQueen qui incarne notre héros, roi des tentatives d'évasions.
Mais pourtant Schaffner s'est offert quelques libertés par rapport au roman en évincant certains passages, mais ce n'est pas bien grave car "Papillon" sous sa forme cinématographique est également une réelle réussite.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
“Papillon”, c’est l’évasion filmée comme une crucifixion lente, une fresque où la liberté coûte la peau, l’âme et la mémoire.
McQueen est un roc qui se fissure, Hoffman un rat érudit — ensemble, ils suent l’humanité dans l’enfer vert.
La caméra ne filme pas des paysages, elle filme l’érosion d’un homme par l’injustice et le temps.
Un film qui ne délivre pas : il condamne. Et pourtant, on s’y cramponne comme à un radeau de fortune.
lewis
lewis

10 abonnés 50 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2020
Belle fresque et retranscription des horreurs du bagne, et de la volonté inaltérable d’un homme de s’en extraire. S’il est admis que Charrière a largement exagéré et ré-inventé pour partie son histoire personnelle, et que donc ce film relève plus de la fiction que du biopic, le spectateur n’en est pas moins transporté dans cette incroyable aventure, portée par un Steve McQueen qui crève l’écran. La seconde partie film est plus contemplative et présente quelques longueurs.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2020
« Papillon » réalisé par Franklin J. Schaffner en 1973 à partir de la biographie romancée d’Henri Charrière, (ancien bagnard de Guyane aux multiples tentatives d’évasion), offre à Steve Mac Queen alors seulement âgé de 42 ans, son dernier grand rôle. L’acteur enchaîne depuis une dizaine d’années les interprétations charismatiques (« La grande évasion », « Le kid de Cincinnati », « La canonnière du Yang-Tse », « Bullitt » ou encore « L’affaire Thomas Crown ») qui vont l’amener rang de star. A tel point, qu’il parviendra en 1974 à voler la tête d’affiche à Paul Newman pour ce qui sera son dernier grand succès populaire dans « La tour infernale » de John Guillermin. Miné par un cancer, celui qui incarnait la « cool attitude » disparaîtra en 1980 pour devenir un mythe. L’acteur est arrivé sur cette production franco-américaine une fois que l’idée de confier le rôle de Papillon à Jean-Paul Belmondo ou à Warren Beatty sous la direction de Roman Polanski n’a pas abouti. Même s’il doit accepter des transformations physiques qui ne sont pas très glamour, il est en terrain connu et n’a aucun mal à entrer dans la peau de cet homme épris de liberté comme l’indique le tatouage gravé sur sa poitrine qui lui vaut son surnom. A ses côtés, Dustin Hoffman alors en pleine ascension, interprète Louis Delga, personnage imaginaire qui serait l'émanation d'Emmanuel Delegato, petit truand marseillais condamné dans l'affaire des faux bons de la Défense Nationale. L’alchimie entre les deux acteurs qui ont en commun d’avoir tourné sous la direction de Sam Peckinpah, fonctionne parfaitement à l’écran. Donald Trumbo appelé à la rescousse pour remanier un scénario dont la rédaction traînait en longueur est parvenu à équilibrer les scènes pour éviter que les egos ne s’affrontent trop brutalement et à tirer le meilleur parti des décors exotiques afin de donner sa dimension épique au film. On reste donc dans la pure tradition du film d’aventures hollywoodien construit à partir du dosage savant des moments de bravoure et des retournements de situation propres à ne jamais faire retomber la tension tout au long des deux heures que dure le film. Franklin J. Schaffner habitué à diriger de grosses productions assure la livraison d’un « Papillon » répondant parfaitement mais sans génie à son cahier des charges. Malgré des procédés de mise en scène parfois un peu trop visibles sans être toutefois racoleurs, les conditions d’enfermement inhumaines du dernier bagne français en activité ne sont pas édulcorées (le bagne de Saint-Laurent-sur-Maroni fermera définitivement ses portes en 1946). Un remake de 2017 réalisé par Michael Noer avec Charlie Hunnan et Rami Malek propose une vision plus épurée et plus sombre de l’aventure d’Henri Charrière complémentaire du film de Schaffner.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2014
Cette quête de liberté aurait pu être splendide : elle est magnifiquement réalisée et interprétée. Seulement, les personnages ne sont qu'esquissés, étouffés par un récit linéaire et vite redondant auquel on a du mal à croire. Difficile donc de s'y attacher et de se sentir concerné.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2017
Avec Papillon Steve McQueen trouve le plus beau rôle de sa carrière magnifiquement secondé par Dustin Hoffman. Le réalisateur Schaffner est un habitué des histoires fortes et avec Papillon on est servi, les dures conditions des prisons guyanaises sont montrés dans toute leur horreur (bien que certains prisonniers ont sans doute mérité leur sort et qu'ils n'étaient pas tendres entre eux). On suit avec passion l'envie d'évasion et ses tentatives de Papillon. Une très belle oeuvre du 7ème Art.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2017
mouai bof quand film histoire plutôt moyenne et un film plutôt très lent et long on s'ennuie et il ne se pas pratiquement pas grand chose dans ce film malheureusement avec quand même ses grand acteur
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 mai 2012
Film culte à voir au moins une fois. Cayenne c'est fini... Mais ça a existé !!!
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2014
Un biopic vraiment impressionnant sur un homme surnommé Papillon, un surnom qui lui vient de son tatouage qui n'est autre qu'un papillon, un homme accusé à tort de meurtre et condamné à la prison à vie, sur le bateau qui emmène les prisonniers au bagne de Cayenne il fait la connaissance d'un certains Louis Dega, coupable de fraude et de contrefaçon, qui a pas mal d'argent, Papillon lui propose de le protéger durant toute la traversée en échange d'argent pour pouvoir à l'arrivée s'acheter un bateau et s'évader, malheureusement ses tentatives lui ont valu un exil sur Devil's Island, une prison sur une île dont personne n'a jamais réussi à s'enfuir.Mais Papillon n'a pas dit son dernier mot.Un drame extrêmement bien construit à l'histoire très dure, une histoire vraie en plus.Condamné à la prison à vie pour une chose qu'il n'a pas commise, ça c'est juste à mourir de rire, de tout temps la justice a fait des fautes d'une débilité affligeante, c'est dingue de pourrir la vie d'une personne pour rien, ça me révolte ce genre de chose mais je ne peux rien y faire malheureusement.Ce Papillon a vraiment eu un courage de fou et le très connu à l'époque Steve McQueen l'incarne à merveille, c'est un acteur qui ne m'a jamais vraiment bluffé, je le trouve pas incroyable mais là il faut avouer qu'il s'en sort parfaitement bien, il est accompagné tout du long de son aventure par le jeune et déjà monstrueusement talentueux Dustin Hoffman qui incarne le fraudeur Dega.Tout deux comme bien d'autres ont vécus une aventure affreuse et traumatisante.Je viens de m'apercevoir que le réalisateur n'est autre que celui de La Planète des singes premier du nom, et bien ça ne m'étonne vraiment pas, quand je vois les décors vraiment dingues du film Papillon, ça ne m'étonne vraiment pas, la mise en scène est également remarquable, d'habitude les vielles mises en scène je les trouve pas forcement géniales mais là c'est différent, c'est un travail très spécial et digne des grands metteurs en scène, Franklin J. Schaffner en est peut être un du coup, je n'ai pas vu assez de ses films pour le dire mais si je devais juger sur celui ci et La Planète des singes je n'hésiterais pas à le dire.En bref, Papillon est un film qui est très clairement à voir, il ne faut pas passer à côté, une histoire incroyable et prenante, un casting parfait, une mise en scène et des décors magistraux ainsi qu'une très bonne bande son.
marv29
marv29

64 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2008
bon film tirée d'un personnage ayant existé. steve mcqueen et dustin hoffman sont parfait. le film est long mais il ne manque pas d'intensité mais
personnellement j'ai plus aprécié la grande évasion même si ce n'est pas le même esprit, la même époque que papillon.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2013
Un vrai grand moment de cinéma! Voilà ce qu'est Papillon, drame qui par son histoire poignante et authentique nous tient en haleine tout le long du film. Papillon, c'est également une ambiance, celle du bagne et des horreurs qui ont pu y être commises, le tout porté par un casting sur mesure!
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2014
Adapté du roman éponyme, ce biopic à la mise en scène superbe est pourvu d'un excellent scénario, de décors et costumes fidèles à l'époque coloniale et est interprété par deux acteurs époustouflants dont un magistral Steve McQueen.
Un chef-d'œuvre.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2017
Finalement j’ai préféré la partie sauvage où les hommes survivent en milieu hostile.
La première est singulièrement longue et répétitive malgré les enfermements subis.
L’aventure est au rendez-vous évidemment grâce à la jungle.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2020
Oeuvre magistrale du 7ème art, Papillon est un film éloquent, palpitant et marquant. Bouleversant dans son récit, sa mise en scène, et surtout le jeu de son acteur principal : un Steve McQueen charismatique à souhait, touchant de justesse, probablement son meilleur rôle.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2023
Papillon est la définition même d'un terme, un de ceux que le cinéma aime tant à s'imprégner, dépeindre, afin de mieux nous le rendre encore plus intense ... Ce mot, sans faire de mystère est belle et bien, épique ! Ce film, signé par Franklin J.Schaffner ( qui si connais en adaptation ! ) est une aventure incroyable, ses 50 piges ( 1973 ) sont encore resplendissantes.

De suite, on ne nous épargne pas la dureté de l'épreuve. La pitance à la louche sous le déluge de la traversée, la chaleur insoutenable qui s'ensuit, avant de mettre pied à terre sous les coups de pompes ou de fusils ! Le sang coule, de manière explicite, la guillotine est présentée et mis en service quasiment dans la même foulée. Le sommeil - loin d'être réparateur - perpétue les chaines, cette fois, à l'aide d'un gigantesque vérin. Le travail au bagne, quand à lui consiste à gigoter dans la gadoue, à tirer des troncs et à capturer des caïmans ! Rajouter à cela, une menace de Malaria, et la partie de plaisir est maximale.

Ce n'est que le début. On partage la quinine et les autres tourments selon les vues de l'entraide, du point de vue des prisonniers, j'entend. Si l'on excepte les prémices de la collab, l'union fait ici à défaut de force aux moins un peu de réconfort. La pluie principale n'est d'ailleurs pas atmosphérique, elle est l'œuvre de la main de l'homme, la ribambelle de cadavre qui s'additionne sur ces deux heures trente est phénoménale.

Si complicité il y'a, la solitude est néanmoins un épicentre dans l'effet de bascule orchestré dans le sac de nœud de l'organisation qui mise, là encore, dans le texte à réduire au silence toute divergence à cette dernière. La réclusion, en grosse lettre nous apprend d'ailleurs à découvrir comment les cafards peuvent nous êtres utiles face à l'adaptation devant une telle situation. La bouftance, si peu ragoutante, devient luxe dans cette geôle en sous-bassement. La surveillance passe par le contrôle, les trappes, devant et derrière, ont aussi pour but de sacraliser le coup de sifflet. La plongée dans l'obscurité totale marque encore un peu plus significativement le tournant, et la mine, déconfite, traumatisé de Charrière. Les yeux bleus de chez bleu de son interprète sont d'ailleurs ms à contribution devant le jour soudain, qui es brulent vivacement. Dans la perfidie du geste, en toute et pour tout. Comment réduire la volonté d'un homme et le rendre à sa condition primale, en haillon, dans la traque de sa graille, le brisé, sans bâtons, juste dans l'oubli et l'humiliation.

La crasse, l'ignominie, fond ici le récit de la torture. La dent qui se déchausse, et les mots du voisin de cellule font vaciller même le plus à même à encaisser. Enfin, pas tout à fait. Il y'a dans ce bout de papier cacher, dans la voix qui scande - " I Try ", une lueur, auquel on se rattache, avec et pour lui. Son retour à la vie et à la mort, cette fois réelle et non plus rêvé, nous ramène à une violence plus " soutenable ". C'est à cet instant que le film virevolte et change la donne.

La première tentative de fuite vite annihilé laisse place à une mise en place bien plus rigoureuse. L'adrénaline se niche dès sa planification, trouve son paroxysme évidemment lors de l'acte entamé. La mise en scène de Franklin J.Schnaffer est d'ailleurs, je le note ici, complètement immersive et traduit un sentiment fort pour chorégraphier une aussi jolie danse. Une fois encore, la douleur reste de mise. La résorbassions de la jambe cassé se fait dans une première tentative assez maligne et attenue sa peine, la suite en revanche ...

Je dois dire, que la découverte du rafiot, de la rencontre " fortuite " qui en découle et la revue du plan à cet instant est peut être mon passage préféré du film ! Enfin non, ce moment, précède mon vrai cruch. L'arrivée dans la nuit sur ce camp, dont on nous dit quel mal le ronge, est mon véritable passage charnière. L'épreuve du cigare, mais surtout ce " - Goodbye " ont d'office d'intégré mon panthéon personnel.

Une fois la traversé, on va dire plus que rustique reprise, acheminé une fois encore dans le sang, la découverte de la terre reprend sa course implacable. La fléchette, la chute, n'amène pour autant pas à la capture. L'interstice muet de la séquence fait preuve d'accalmie, d'une pause dans le déferlement de coups et d'abandon. Le réveil et le nouvel exil sonne la fin du bonheur. L'exode est une fois encore mis en échec par une institution, et continue son chemin à répendre une colère face à un sort qui s'acharne. Les funérailles du compagnon, bequeté par les requins à peine le corps à la flotte est une autre de ses visions d'horreurs que comportent un film qui devient plus cruel encore ... La faute à l'espoir entrevue ?

Non, la suite nous le prouve. Pas résigné par un recasement expéditif, l'ultime tentative, quasi-suicidaire, répond à laisser aller. Cette cascade à beau être sublime, on comprend la bravade ! J'ai glissé un mot, plus haut, pour son réalisateur, j'en ajoute un pour son acteur principal, Steve McQueen, merveilleux. Cet acteur, incarne la révolte et l'évasion, la porte comme étendard, qu'il soit escroc, pompier, cow-boy, marin ou prisonnier !

Dustin Hoffman, très grand acteur, lui par contre livre une copie un peu surfaite et dans l'abus par une exagération de toutes les prises ! Mon seul point noir, enfin la face visible.

Papillon sera bien une de mes plus belles immersion dans un film. Je l'ai suivi avec une passion grandissante, dans un crescendo fantasque à souhait !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse