"L'intervention" est sans nul doute le pire film vu au cinéma en ce début d'année 2019. Le pitch est assez simple : en 1976, une unité de militaires français essaie de sauver la vie de jeunes écoliers pris en otage à la frontière somalienne sur le territoire de Djibouti, encore français à l'époque. Cette reconstitution est pathétique tant le ton donné par Fred Grivois est raté. Les acteurs enchaînent les répliques "limites" qui font retomber le peu de pression du film. C'est souvent caricatural avec un Vincent Perez qui a le charisme d'une huitre et vraiment cette genèse de la création du GIGN ressemble plus à un volet de la "7ème Compagnie". Navrant.
J ai vu ce Film cet après midi,vraiment très déçu ,ne correspond en rien en la réalité de l intervention .Une série B tout au plus mais qui se base soit disant sur des faits réels ....A part l enlèvement des enfants dans un bus de ramassage scolaire militaire le reste ne correspond en rien a ce qui s est passé meme le nombre de victime n est pas respecté
L intervention réelle Le général Pierre Brasart, commandant supérieur des Forces armées du Territoire français des Afars et des Issas À 15 h 45, les tireurs d’élite du GIGN ouvrent le feu et tuent cinq preneurs d'otages, utilisant à cette occasion pour la première fois le « tir simultané ». Dans la dizaine de minutes qui suit, le GIGN tue d’autres ravisseurs. Les soldats somaliens postés de l'autre côté de la frontière, ripostent notamment avec des mitrailleuses MG42 positionnées dans la palmeraie. À partir du poste-frontière, d’autres soldats tirent aussi sur les gendarmes du GIGN et sur les légionnaires qui se précipitent vers le bus. Un cinquième preneur d'otage, sans doute parti du poste-frontière somalien, réussit à entrer dans le bus, à s’emparer d’un enfant, avant d’être tué par un gendarme du GIGN et un légionnaire lorsqu'ils pénètrent dans le car. Dans sa chute, le ravisseur aurait vidé le chargeur de son arme au hasard et blessé plusieurs enfants, dont deux ne survivent pas4.
Selon les enfants et le chauffeur, un sixième terroriste venu probablement du poste-frontière, a ensuite longé le bus avant de tirer en direction de l’angle arrière-droit du car. C’est ce tir qui aurait tué la jeune Nadine Durand et blessé le chauffeur ainsi que plusieurs autres enfants, dont la jeune Valérie Geissbuhler qui décédera dans la semaine lors de son rapatriement à Paris. Dans le même temps, la 2e compagnie du REP donne l’assaut tandis que les AML se déploient en ligne face à la frontière. Les légionnaires sont pris sous les tirs d’armes automatiques venant du côté somalien, qui sont rapidement neutralisés par les AML. Les sections de la 2e compagnie pénètrent dans le car et en extraient les enfants et les deux adultes qui sont mis à l’abri. À 16 h 05 l’action est terminée
Ce film nous permet de découvrir une histoire vraie peu connue. L'époque est bien reconstituée et la mise en scène est réussie. La tension est bien gérée même si on connait l'issue de cette histoire.
Excellent film relatant un drame longtemps caché. Un livre a été écrit mais très longtemps après et pendant des années cela a été caché. Ce film est très bouleversant et magistralement bien joué par tous les acteurs.
Film d’action très français et pourtant réussi… Son directeur Fred Grivois est à suivre. Ce n’est pas que le propos soit ambitieux. Au contraire, il est extrêmement réduit (prise d’otages), ce qui permet de zoomer sur des instants d’attente, sur des éclairs de la pensée, sur des gouttes de sueur. Il faut donc aimer ce genre de dissection, de l’espace, du temps et des hommes, qui vous maintient tendu pendant toute la durée d’un film. Au passage, on écorche ou on loue la politique qui en principe a le dernier mot, sauf quand elle ne l’a pas (cet aspect pourrait être développé davantage). C’est vraiment un film à voir. Un anachronisme énerve au début mais c’est sans conséquence –on entend un chauffeur de bus utiliser la formule ‘en même temps’, inexistante en 1976, de la façon dont on l’utilise aujourd’hui. Côté acteurs, c’est bon. David Murgia, avec sa crinière et ses grands yeux noirs et inquiets, incarne la résistance à l’inhumanité parfois nécessaire (il fait trop ‘assistante sociale’ lui dit-on), mais on ne voit pas pourquoi il parle mou, comme François Truffaut dans Rencontre du Troisième Type, c’est frappant, c’est peut-être voulu, ça peut gêner. Le principal acteur, Alban Lenoir, a vraiment un jeu intéressant, dont une vraie mâchoire américaine et la sueur élégante. A.G.
vaux mieux lire le livre les enfants de loyada ou tout de dedans est la vérité comme ca c'est passé , avec les vrai personnes, ca devrait etre interdit de faire un films comme celui ci sans concerter aucune personnes de l'epoque GIGN ou autre meme si ce n'est qu'un film se ne pas une histoire qui merite un film a la va vite , on fait passé le GIGN a moitié pour des cow-boys voir mercenaire dont un aux cheveux long , quand il y a un film qui et tiré d'une histoire vrai il faut concerter les personnes qui y ont vraiment participé ,
Un film inégal. La mise en place est poussive, on dirait qu'un groupe de potaches part se mettre au soleil quelque temps. Par ailleurs, la réalisation se permet quelques plans que je trouve déplacés dans ce genre de reconstitution, par exemple le moment où les gendarmes français arrivent sur les lieux, plan sur l'équipe parfaitement alignée, au ralenti, en commençant par les pieds : on dirait une parodie de western. Cette ambiance qui se cherche tout au long du film met mal à l'aise, car on ne sait pas trop comment recevoir cette histoire. Heureusement, la dernière partie du film sauve un peu le tout ; je trouve cette partie plus crédible, réaliste - malgré les ajouts pour la dramatisation - et bien réalisée. Il aurait donc fallu soigner davantage la cohérence de l'ensemble et resserrer le timing pour mieux tenir le spectateur en haleine. J'ai apprécié les jeux d'Alban Lenoir, d'Olga Kurylenko et de Vincent Perez.
Ce film ne relate PAS une histoire vraie à Djibouti en 1976 , mais s'en inspire et déforme fortement la vériité. Cette intervention n'a jamais été caché , il y a eu livre dessus.
Le film est gâcher par l'envie d'en faire un film à l'américaine. 5 gendarmes contre un bataillon de soldat. Une insulte à Légion qui n'aurait rien fait. Un gars de la CIA sorti de l'imagination de l'auteur ..
aujourd'hui j'ai vu le film ,constat :a voir par curiosité ,juste pour cette histoire issu d'un fait réel .Étant encore dans l'institution militaire ,je m'attendais a voir quelque chose de "fidèle" à la réalité ,je vais résumé : chouette présence de la Légion !!! : ok j'ai vu des types portant des bérets verts ,mais a croire qu'en 1976 il n'y avait pas d' insignes de béret a cette époque ,on peu croiser dans la rue des personnes portant aussi des bérets "vierges" ; donc pas crédible ,ensuite qu'est venu faire Vincent Perez dans cette galère ,erreur de casting ,dommage pour lui !!! sa tenue peu crédible .....etc le réalisateur malgré le faible budget pour le film a fait preuve négligence sur des accessoires a faibles couts qui auraient permis de crédibiliser les acteurs et la logistique ,en ce qui concerne la libre adaptation de "l'histoire" on peut accepter ces dérives ,puisque ce film est avant tout destiné à un public profane en matière de culture militaire ,quel gachi ,quand on sait que l'armée française peut apporter son expertise et ses moyens au service de bons films ,ex : forces spéciales ,les Chevaliers du ciel et bien d'autres , a consommer comme un McDo .C'est gras ,insipide ,c'est bien présenté ,bien vendu ,mais ça finira dans la cuvette ,un coup de chasse d'eau et on oubliera le gout et la texture .
Fred Grivoix nous emmène à Djibouti le 3 février 1976. L’ambiance western comme la réalisation nous rappellent les années 70. Les acteurs sont bons: les joutes verbales entre Alban Lenoir et Josiane Balasko, puis ensuite avec Vincent Perrez, sonnent justes. Olga Kurylenko ajoute une touche de charme mais pas que… Guillaume Labbé est très crédible en super gendarme. Question action, nous avons (enfin) un “french American sniper�. A voir pour connaître cette partie méconnue de l’Histoire, et sur grand écran bien sûr pour mieux apprécier les tirs à longues distances.
L'histoire est très connue malgré ce qui en est dit. J'avais 6 ans à l'époque. Une vraie caricature de l'armée française, un mélange de styles français et américains, il faut bien que ça plaise aux habitués du genre, malheureusement, ce n'était pas obligatoire...! Rien n'a été caché à l'époque, les magazines en ont parlé, au moins un livre écrit. Film lamentable !
Il faut y connaître vraiment peu de choses à la réalité militaire pour réaliser un tel film. Rien ne colle. Ni à la réalité historique, ni à la réalité militaire, ni à la réalité tout court. Le personnage de l'institutrice, créé pour mettre un peu de pathos, est inutile et ridicule. Le personnage du Général, grotesquement campé par un Vincent Perez avachi et suifeux, est une caricature absurde. Idem pour la chef des services spéciaux, braillarde et sommaire à l'excès. La représentation du corps d'élite que fut la 13ème demi brigade de légion étrangère, est une insulte à la Légion. L'embryon de GIGN est un ramassis de types hirsutes et approximatifs, à 200 lieues de ce qu'est la gendarmerie. Les dialogues sont inconstants et oiseux. Le scène du combat contre l'armée somalienne, outre ses invraisemblances opérationnelles, est une contre vérité historique. Bref c'est un film racoleur, mal incarné et raté. C'est bien dommage, car la prise d'otages de Loyada à Djibouti en 1976 est un fait d'armes particulièrement dramatique et intense. Il précipita l'indépendance du pays en 1977.