Nightmare Alley
Note moyenne
3,8
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410 critiques spectateurs

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Johan K.
Johan K.

15 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2022
Je met rarement 5 étoiles mais ce film les mérite amplement . On peut parler de réussite totale, une descente aux enfers dans les bas fonds de l'âme humaine menée de main de maître . Je n'avais pas trop accroché sur "La forme de l'eau" qui ne m'avait pas touché mais là j'ai été vraiment transporté, certains passages sont délicieusement malaisants, La personnalité du hero se dévoile tout le long du film dans une spirale infernale, le casting est parfait. Que dire aussi des décors ? Le crique freak show d'époque est magnifiquement reconstitué. Ce film fait penser à "Le prestige" et on se rend compte que Nolan a sans doutes été trop sur estimé car pour suivre son intrique on se fait des noeuds au cerveau alors que Del Toro est beaucoup plus fluide dans son récit. N'oublions pas que le cinéma est avant tout un divertissement . Nightmare Alley est appelé à devenir un classique.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2022
Ce film est comme une fable tragique sur l'arrivisme à tout prix et la loi du mensonge, avec morale à la clé.
Faut il y voir une critique déguisée de notre société du spectacle à tout prix, de la célébration des tricheurs et manipulateurs de toutes sortes, qui prospèrent sur le besoin sans fin de reconnaissance ?
En tout cas bravo à G. d'El Toro, pour cette brillante mise en scène, ce scénario à tiroirs, avec une distribution impeccable, une photo, des décors et costumes à la hauteur.
Quelques longueurs ne nuisent pas au résultat aussi impressionnant de maîtrise et de réussite de ce film.
Bravo.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2022
Guillermo Del Toro a beaucoup regardé les films de Tim Burton et de Jean-Pierre Jeunet, on sent bien les inspirations : la photographie légèrement passée, les acteurs qui surjoue juste un tout petit peu, les décors toujours un peu too much. Ce qui ne fonctionnait pas dans son précédent film rend beaucoup mieux dans celui-ci, c’est indéniable. Je suis intriguée par l’omniprésence du feu dans quasiment chaque scène : une allumette qu’on craque, le bout incandescent d’une cigarette, la flamme d’une bougie, d’un brasero, d’un incendie, cela donne au film une atmosphère de chaleur mais aussi de danger permanent. Même si on ne peut pas dire qu’il y a des scènes superflues ou trop longues, cela n’empêche que son long-métrage dure 2h30 et c’est bien long. C’est trop long, je sais bien que c’est la mode depuis quelques mois, les films à rallonge, mais franchement, il aurait pu enlever 15 minutes à celui-ci sans que cela ne le dénature en aucune façon. J’aime bien l’habillage musical, entre musique de foire ou rengaines des années 40. Le film se déroule entre 1939 et 1941, dans une Amérique quasiment en Guerre. Cela n’a pas l’air d’affecter beaucoup les personnages d’ailleurs, la Guerre se s’étalant que sur les manchettes des journaux qui trainent ça et là. C’est curieux, et c’est un peu dommage, de camper son intrigue pendant ces années là sans utiliser davantage le contexte. Bradley Cooper incarne un Stan Carlisle spoiler: de plus en plus détestable au fil des scènes qui s’enchainent.
spoiler: Dans la première partie du film, il est un personnage sympathique, poli, travailleurs et vis-à-vis des types qui l’entourent, semble avoir encore quelques bribes de scrupules. Mais plus on avance plus l’argent le rends imprudent, cynique, et violent. Encore qu’au vu de la scène d’ouverture, un peu mystérieuse, on aurait du se méfier davantage de ce personnage insaisissable.
Bradley Cooper est très bien et il est très bien accompagné par une multitude de seconds rôles pour une fois très bien écrits : Toni Colette, Willem Dafoe, David Strathairm et Rooney Mara (un peu en dessous, son personnage est un peu trop lisse pour ce monde là) dans la première partie, Cate Blanchett ou Richard Jenkins dans la seconde partie, tous excellents. C’est une particularité du scénario de « Nithmare Alley », il y a deux parties distinctes qui seraient presque comme deux films distincts. La première partie dans la foire est peut-être celle que j’ai préférée. Nous sommes dans une foire des années 40, avec ce que cela implique d’attractions improbables, et notamment un côté « Freaks » (homme animal, fœtus mal formés dans des bocaux, fée électricité,…). Filmer ce genre de choses sans flatter le côté vaguement voyeuriste du spectateur n’est pas évident. Mais Guillermo Del Toro sait doser ses effets et on est finalement assez peu mal à l’aise devant cet étrange spectacle malsain. La seconde partie du film, dans le monde feutré des notables, regarde davantage vers le thriller. Paradoxalement, c’est dans cette seconde partie, dans cet univers plus feutré, qu’on trouve les véritables monstres. Dans ce monde là, tout est plus cynique, plus violent, plus détestable que dans le monde des forains. Chez les nantis, on est aussi ignobles et sans scrupules, mais c’est dissimulé par une épaisse couche de bonnes manière et d’argent. C’est sans doute là le message du film : que ce soit en haut de la société ou bien tout en bas, les mauvais instincts et les pulsions de morts sont les mêmes. La fin, on la devine à partie du moment où spoiler: Stan accepte d’aller de plus en plus loin dans l’escroquerie, où il tente de leurrer (grossièrement) des gens de plus en plus dangereux, cela ne peut pas bien finir pour lui. Quelque part, il n’y a rien de plus normal et la dernière réplique ne fait qu’enfoncer le clou. L’ironie très cruelle de la fin ne nous laisse pas une once de pitié pour lui :
spoiler: tout au long des 2 h30, on aura appris à mépriser ce type, beau gosse et malin qui gâche méthodiquement sa vie et surtout son intelligence.
Si l’on excepte sa durée, et le personnage un peu atone de Molly, « Nigthmare Alley » tient très bien la route. Je ne sais pas si je suis réconciliée avec Guillermo Del Toro mais je n’ai pas l’impression cette fois-ci d’avoir perdu mon temps, c’est déjà ça !
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2022
Monstrueusement fascinant ce "Freaks" où tout y est : décors, lumières, gueules.
Il y a du génie dans cette tragédie humaine menée par le grand Guillermo Del Toro où mystère et intrigues y sont menés de ✋ de maître .
Tous les comédiens crèvent l'écran mais Bradley Cooper y est absolument magistral .
Petit plaisir perso de revoir le non moins génial Willem Dafoe ❤️, en "chef d'orchestre" au cours du déroulé de la 1ère partie du film.

Un chef-d'œuvre qui mérite qq Oscars 
NICOLAS BOUREL
NICOLAS BOUREL

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 janvier 2022
D un ennui absolu, scénario cousu de fils blancs...on ne s attaché à aucun des personnages .....que de longueur
AZZZO

363 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2022
L'univers de Guillermo del Toro reste le même : sombre, mystérieux et empreint de magie. On traverse de nouveau son film en suivant des chemins de boue et des allées de marbre. Cette atmosphère grise et bleue, glauque et nostalgique, avait malheureusement accouché de l'ennuyeux "La forme de l'eau" en 2017, fade resucée des films de Caro et Jeunet. Cette fois, Del Toro a su développer une intrigue plus intelligente autour des thèmes du mensonge et de l'ambition. Chaque personnage joue un jeu de dupe en travestissant la vérité selon ses besoins. La photographie est belle, la mise en scène rythmée, Bradley Cooper parvient à marcher sur le fil ténu de l'ambiguité sans tomber, Kate Blanchett est effrayante de froideur cynique et Rooney Mara toujours aussi belle et juste. Un divertissement très réussi.
Kevin dioles
Kevin dioles

81 abonnés 790 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2022
NIGHTMARE ALLEY (2022): Amérique, les années 30, l'après guerre suivie de la grande dépression, la société vivra une énorme souffrance. Le fuyard Stanton Carliste cherchera un endroit pour se réfugier. Une fête foraine, se fondre parmi les forains, apprendre les rudiments de la manipulation, profiter de l'ignorance d'un peuple fragilisé, redonner espoir, le spiritisme de pacotille sera sa nouvelle vie. Il y aura des frontières à ne pas franchir, mais son habileté le poussera à aller plus loin. Le réalisateur Guillermo Del Toro abordera le thème de la spiritualité, un univers manipulateur proche du monde de l'au-delà côtoyant les frontières du fantastique. Intrigant par le mensonge et l'escroquerie, "Nightmare Alley" ne nous lâchera pas une seconde. On comprendra rapidement les ficelles du métier. Le doute rattaché à l'arnaque, si bien que cette tension permanente nous tiendra jusqu'à ce dénouement final. Bradley Cooper, un visage sympathique, alors pourquoi s'en méfier? Son talent pourra devenir destructeur. Une ravissante psychanalyste, Cate Blanchett, sa rationalité associée à l'art du mensonge du doué Stanton Carliste, une relation inconcevable aboutissant à un très bon suspense. Un film excellent par ses acteurs, son atmosphère et son intrigue. Un très bon Guillermo Del Toro.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 janvier 2022
Nightmare Alley, ça a la beauté d’une pendule comtoise traditionnelle dans laquelle on aurait remplacé le balancier par un quartz moderne. C’est beaucoup plus précis pour donner l’heure, mais ça se revend beaucoup moins bien chez l’antiquaire. Ici, c’est le fantastique qui a été gommé au profit d’un charlatanisme de pacotille incarné par le héros du film, ce faux mentaliste joué par Bradley Cooper. L’intrigue a beaucoup de mal à démarrer. Après la première séquence qui est censée nous donner la clé psychologique du héros, on revisite pendant un long moment et un peu inutilement, Freaks et ses monstres de foire. On retrouvera d’ailleurs, en différentes séquences, le même fœtus monstrueux plongé dans le formol. Je n’ai pas compris s’il jouait un quelconque rôle dans le scénario où s’il n’était là que pour l’ambiance. C’est toujours plus décoratif, il est vrai, qu’une Tour Eiffel en plastique…

L’image est sublime, avec de somptueux éclairages nocturnes. L’intrigue est plutôt bien menée, encore que l’on reste coi devant l’invraisemblance des déductions du (faux) mentaliste pour deviner qu’un pistolet se trouvait dans le sac à main de la mystérieuse psychiatre venue le démasquer. Cette séquence aurait faire rougir de honte Sherlock Holmes. Ou peut-être aurait-il pris del Toro par les cornes ! Par ailleurs, les profiles psychologiques sont souvent taillés à la serpe et pas toujours d’une grande subtilité. Le personnage de psychiatre joué par Cate Blanchett hésite entre le charme glacial d’une femme fatale déguisée en poupée Barbie et le mystère d’une manipulatrice vénéneuse un peu vulgaire et affairiste, sans que l’articulation se fasse entre les deux visages de la même personnalité.

Le personnage de l’ingénue joué par la jolie Rooney Mara est attachant et Cate Blanchett incarne à merveille ce rôle de femme vipérine. Belle performance de Bradley Cooper dans le rôle de Stan, l’escroc qui fuit son passé et qui finira dans la déchéance physique et morale la plus totale. Malgré ces belles performances d’acteurs, l’ensemble tourne un peu à vide. Dommage...
Krixx
Krixx

136 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2022
Des images bien léchées, des acteurs aux rôles décapants.
Probablement le meilleur film de Guillermo Del Toro et qui ne vous laissera pas indifférent.
Dark0Whale
Dark0Whale

14 abonnés 291 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2022
Étant fan du travail de Guillermo del Toro, je me suis précipité au cinéma pour voir sa nouvelle production.
Ce film est un chef d’œuvre !!!

Nightmare Alley est un hommage retentissant pour le genre du film "noir". On en retrouve, avec excellence, l’esthétique (des contrastes marqués), des archétypes et des thèmes propres à ce genre.

Je souhaite mettre un point d'honneur à la réalisation où chaque scène possède une idée originale de mise en scène, aux décors rendant palpables cette univers, les jeux d'acteurs qui sont parfaits.
Ce que j'aime le plus sont les dialogues et surtout la psychologie des personnages. spoiler: En analysant ce point sur chacun des personnages, cela conclurait à l'analyse de la psyché humaine, notamment sur ces travers les plus profonds.


Néanmoins, malgré mon amour pour ce film, je suis conscient qu'il reboutera beaucoup de monde. Ce film est dure, malsain où l'espoir n'est qu'illusion. En plus de ces thématiques profondément sombres, ce film est porté par ces dialogues et son ambiance en reléguant l'action au second voir au troisième plan.

Pour ceux qui ne sont pas rebuté par ce dernier paragraphe, je vous encourage vivement à aller voir ce film en Salle.
gorillazerty1
gorillazerty1

21 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2022
Avis mitigé. Dans l'ensemble c'est assez long et lourd. On dirait un exercice de style visuel qui s’éternise. Malgré un super casting, Bradley Cooper et Cate Blanchett cabotinent tout le film, on voit la fin arriver à des kilomètres ... Un film poussif, à peine passable compte tenu de la médiocrité de la production actuelle.
paopao2
paopao2

18 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2022
La distribution ambitieuse et une réalisation excellente ne sauve pas un scénario faible, cousu de fil blanc. C'est d'autant plus lent et long que l'on sait assez vite où on nous emmène. Bof.
Nani
Nani

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2022
Je mets 2 étoiles pour la photographie. Pour le reste, c'est mou, les personnages sont creux et le scénario est convenu ! L'ensemble est profondément ennuyeux et soporifique. Tout était dans la bande-annonce ! Quelle déception !
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2022
Le vrai parc d'attraction de ce Nightmare Alley tient plutôt dans les montagnes russes rythmiques qu'il nous impose : une première heure magnifique, entre belle mise en scène (des plans d'ensemble maîtrisés à la perfection, baignés d'une lumière soignée) et intrigue de Freakshow qui nous pique au vif, puis une chute vertigineuse de l'intérêt lorsqu'on passe le cap de l'ellipse temporelle qui nous jette dans une heure de film d'arnaque spirituelle sans âme (mauvais jeu de mots assumé), nous ballotant sans envie dans un complot bavard et mou contre un riche veuf qui veut revoir sa défunte épouse ; puis enfin on remonte d'un coup sec la pente pour une dernière demi-heure plus cynique que jamais (bien que très prévisible). On se l'avoue : dès l'histoire de l'homme en cage au début du film, on avait compris le twist final, ce qui n'a pas empêché quelques spectateurs de se laisser surprendre sur un "Oh !" au moment où le mot-clé (sans rien dévoiler) est prononcé dans le dernier dialogue... Ce Guillermo Del Toro, somme toute mineur dans sa filmographie, ne nous a pas déçu grâce à son beau casting (un des meilleurs rôles de Bradley Cooper, très à l'aise dans le style polar), son ambiance "smokey" des bons films "noirs" à l'ancienne, et surtout grâce à sa très belle première heure, un bel hommage aux Freakshow dont on sent le réalisateur amoureux (les thématiques du rapport "monstre humain et humain monstrueux" l'ont-ils jamais quitté ? Il y excelle tant...). On a aussi apprécié la métaphore filée (sur l'ensemble du film) des sept péchés capitaux : inutile de préciser davantage, le film vous les donne en mille dans les dialogues, un petit manque de finesse, certes, qui aidera le grand public à cocher sa check-list en sept cases au fur et à mesure... On s'est quand même ennuyé dans le ventre-mou du film (on sent vraiment les 2h30 passer), mais le final nous a remis sur les rails, pour un dernier dialogue très attendu mais délicieusement grinçant. Approchez, badauds, approchez !
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2022
C’est un film plutôt bien : "plutôt" parce que intéressant ; juste "bien" parce que parfois invraisemblable (et que même le fantastique et l’horreur ont besoin de vraisemblance pour nous atteindre durablement). Cela dit, c’est tellement bien joué, il y a une telle brochette d’acteurs, les décors sont tellement beaux, le sombre et le noir sont tellement bien filmés, qu’on accepte tout, et qu’il faut voir ce film, dont la longueur n’est pas le problème (au contraire). Le film est "intéressant" parce qu’il y a un fonds propice à la réflexion, du moins au début de l’histoire. Histoire qui démarre au contact d’une ribambelle de gens de cirques, tous dans l’excès, d’où fusent ces dialogues qui nous restent : "comment fabrique-t-on un crétin ?" ; "les gens adorent être dévoilés" ; "trouvez la faille et appuyez là où ça fait mal" ; "celui qui cerne vite et bien les gens l’a appris étant enfant, parfois à ses dépens" ; "quand on commence à se sentir puissant, on devient aveugle". Un bonimenteur n’est bien évidemment pas qu’un bonimenteur (tout comme le spectateur n’est pas qu’un spectateur). Il a un parcours. Vient justement alors la question des motivations et de la vraisemblance. A la fin du film, on n’a pas trop compris les motivations finalement. Ni celles du bonimenteur Bradley Cooper, ni celles de la psy Cate Blanchett (malgré son maigre "I do love you, Sam"). Nous aurons donc plongé dans le monde du cirque et de ses excès jadis (vrai musée des horreurs), puis dans celui d’une société baroque et friquée de ce temps jadis (autre musée) —où s’ajoute d’ailleurs encore de l’invraisemblance. On y a plongé avec délectation, à cause des acteurs et de la réalisation. Mais le scénario finalement nous aura déçu, voire peut-être largué… Il aurait fallu que les auteurs collent plus au fantastique et moins au psychologique (qui finit par être envahissant) —là, on y aurait cru. A.G.
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