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bab02
3 critiques
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4,0
Publiée le 17 mars 2025
Encore une fois les critiques cinema sont passé complètement à côté de la plaque ... ce film est un pure divertissement... on s'attache et on aime les robots ... on est triste le robot Christopher est très attachant bref un film qui permet de passer un très bon moment ... je recommande vraiment ce film à regarder en famille ...
Film très mid, des décors assez sympa et qui correspond au thème rétro futuriste, mais c'est pas ça le soucis. Premièrement, y'a beaucoup trop de clichés des films hollywoodiens, beaucoup trop de scènes prévisibles, ça en devient lassant et ça montre bien qu'ils ont peur de changer de recette pour convenir à la masse populaire. Ce qu'on recherche c'est de l'originalité, quelque chose de nouveau, qui nous fasse dire "ptn la ok c'est vraiment innovant". Bon bah la c'est raté. Pour ce qui est des acteurs, Chris Pratt il est bien trop attaché à son rôle de Star Lord, Millie Bobby Brown elle est, ça me fait mal de le dire mais c'est réel, trop expressive pour pas grand chose. Donc voilà, très déçu des frères Russo qui nous ont habituer à bieeeen mieux. Le film le + cher de Netflix avec l'une des pires notes de la plateforme.
Si le film est une réussite visuelle et possède des effets spéciaux solides, le fond est malheureusement beaucoup plus bancal. The Electric State porte tous les stigmates du gros blockbuster américain contrôlé par ses studios. Au final le film ne fait aucune vague, est sans surprise et est totalement convenu.
Pas besoin de s'attarder ici, à moins d'avoir moins de dix ans, n'avoir jamais vu un autre film et être très bon public, TES ne ravira pas votre quête de bons films. Réalisation sans éclat, des acteurs sûrement bien payés et un scénario en bois de cagette, il est difficile de comprendre où sont passés les 320 millions, on ne les voit pas à l'écran. Bref, une production à l'impression de déjà vu.
Je ne comprends pas l'acharnement des spectateurs et des sites spécialisés... J'ai passé un bon moment, les acteurs sont bons, les VFX sont superbes... J'ai passé un moment agréable... C'est pas ça le principal ?
Premier film qui se distingue par son originalité depuis longtemps. Pas un remake, pas une suite. Un film qui interprète un livre réalisé par un artiste et non un écrivain. Le casting excellent dans l'interprétation des rôles, pas de fausses notes au niveau du CGI. Parfaitement réalisé et une interprétation du livre qui l'emmène sur une autre dimension. Une histoire qui reste simple mais profonde. Ce n'est pas le film qui est au niveau des plus grands. Mais j'ai été très surpris par les mauvaises critiques. Film incompris à mon sens. " un énième film de robots" "un énième film vintage" Différent de tous les films de robots, il n'est pas à comparé avec les autres. "Film vintage": c'est une histoire qui est écrite sur un potentiel années 90 par l'artiste. Le résumé à ces 2 choses reviens a le jugé de manière superficiel.
Un très bon film à mes yeux qui innove, qui apporte une lueur d'espoir dans l'avenir du cinéma qui s'est engourdis.
Les frères Russo, connus pour leurs grands blockbusters comme Avengers: Endgame, nous proposent ici un film ambitieux pour Netflix. Le scénario, centré sur une guerre entre robots et humains dans une ambiance de libération de peuple, affiche une originalité certaine dès le départ. La première partie du film parvient à capter l’attention grâce à une mise en scène inventive et des idées audacieuses.
Cependant, cette originalité se heurte à une histoire qui peine à convaincre. Lorsque l’intrigue se focalise sur la recherche du cerveau du frère, le rythme se déséquilibre et l’ensemble perd en fluidité, rendant cette partie moins captivante.
Par ailleurs, Chris Pratt, fidèle à son style décalé, offre une performance qui, malgré quelques travers, parvient à injecter une dose d’humour et d’énergie bienvenue dans le récit.
En somme, The Electric State est une belle tentative visuelle et narrative des frères Russo, mais qui, malheureusement, n’arrive pas à conclure de manière convaincante.
Bien loin des réflexions et de l'émotion de la série Tales from the Loop, adaptée aussi de l’œuvre de Simon Stalenhag. Electric State se rapproche plus d'une fable un peu creepy, une sorte de film de Noël pour jeunes ado, sans père Noël ni rennes... C'est très bien fait. Les effets visuels sont riches et impressionnants. Mais ce qui m'a dérangé, c'est la pauvreté des dialogues. Et d'ailleurs c'est quelque chose que l'on retrouve en particulier dans de nombreux films et séries anglo-saxons. Tout est très fonctionnel mais porte peu à un plaisir du bon mot. Cependant, même si j'ai eu un peu de mal à suivre l'aventure (j'ai vu le film en 3 fois), ce n'est pas un mauvais spectacle. Et sur le fond, il y a quelque chose d'un peu amer dans cette histoire de robots qui veulent absolument leur monde et leur liberté, alors qu'ils semblent tous avoir une date de péremption bien plus proche qu'ils ne peuvent le supposer... Le parallèle avec "la fin de vie" est assez marqué pour l'un des personnages principaux...Une fiction pas si creuse donc.
Le voilà donc le fameux (et plus coûteux de son histoire) blockbuster made in Netflix. Encore un cran au-dessus du passable « Red Notice » ou du nul « The Gray Man » (déjà réalisé par les Russo). En effet, le film a coûté la bagatelle de 320 M$. Oui, vous lisez bien, 320 M$...! Alors si « The Electric State » avait l’ambition, l’originalité et la réussite en adéquation avec son énorme mise de fond, comme un opus de la saga « Avatar » voire même d’un bon gros Marvel du type « Avengers, Infinity War » ou « Avengers, Endgame » (encore réalisé par les frères Russo), ce serait justifié et valable. Mais là, au vu du résultat interchangeable et pas si impressionnant que cela sur tous les points (voire même plus franchement raté que satisfaisant), il y a de quoi se poser des questions. Le film est très moyen et on ne voit pas vraiment le budget à l’écran et c’est cela qui rend la chose indécente. Netflix a le don pour produire majoritairement des blockbusters sans âme à quelques exceptions près mais quand l’addition est si élevée... Après la déjà interchangeable comédie d’action « Back in action » le mois passé, voilà donc un film de science-fiction familial aseptisé, banal et finalement très anecdotique.
L’idée d’adapter le romain graphique de Simon Stalenhag, entre uchronie (réécrire le passé différemment) et dystopie (envisager un futur totalitaire et désolé) aurait pu accoucher d’un bon film de science-fiction. Mais, encore une fois, le résultat est bien décevant. On peut louer des effets spéciaux très réussis (encore heureux vu le budget) et la création d’un monde pertinent et agréable à l’œil avec quelques beaux plans à la clé. Cependant, avec 320 M$ on aurait aimé en prendre encore plus plein la vue et on se demande où a été ce gigantesque budget quand on le compare à des films comme « Avatar », encore une fois. Très peu d’acteurs et de figurants, aucune séquence véritablement spectaculaire et inédite qui restera dans les mémoires à se mettre sous la dent et un climax final vu et revu. De plus, les deux têtes d’affiches ne sont pas des stars incontournables non plus et jouent d’ailleurs comme des endives avec une palette d’expressions réduites au minimum (même les robots ont un meilleur jeu!) quand les seconds rôles sont des clichés sur pattes (le Steve Jobs sauce Stanley Tucci) ou réduits à jouer dans une boîte de conserve (pauvre Giancarlo Esposito). Bref, c’est bien fait et maîtrisé on ne va pas la contredire mais l’identité visuelle est inexistante, le fond plutôt vide et l’ensemble ne correspond pas à cette mise de fond stratosphérique.
Après un premier navet, on se demande également pourquoi les frères Russo tombent si pas en se fourvoyant une seconde fois chez Netflix. Ils ont quand même signé l’un des meilleurs Marvel (« Captain America, le Soldat de l’hiver ») et le diptyque culte qui a clôt la phase 3 du MCU avec les deux derniers « Avengers ». Puis, sur Apple, ils nous ont offert une œuvre qui n’a pas plus à tout le monde mais nous a conquis, le magnifique « Cherry ». De les voir tenter de singer Steven Spielberg en mode nostalgie des années 90 et film d’aventures familial magique est désolant car cela ne fonctionne pas. On sent la référence écrasante mais jamais le métier et la sincérité du maître. Alors, certes, on ne s’ennuie pas trop avec « The Electric State » même si tout est lisse, couru d’avance et très peu magique mais on commence à se dire que Netflix aseptise tout ce qu’il touche tout comme ceux qu’elle embauche. Dans ce film, il n’y a rien de profond, d’inédit, de mémorable, juste du divertissement lambda, vite vu, vite oublié et sans aucune marque ou touche particulière à laquelle se raccrocher.
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« Electric State” se distingue avant tout par une réalisation visuelle qui transporte véritablement dans un univers alternatif des années 90. Sous la houlette des frères Russo, le film propose une esthétique rétro-futuriste soignée, portée par des effets spéciaux de grande qualité et une bande-son immersive signée Alan Silvestri. Ces éléments techniques viennent constituer le point fort du long-métrage, offrant un spectacle visuel qui, sans contredit, attire l’œil et crée une ambiance unique.
Cependant, sur le plan narratif, le film peine à tenir la route. Avec un budget faramineux de 320 millions de dollars, on s’attendait à une intrigue plus aboutie et à des personnages aux dimensions émotionnelles plus profondes. Hélas, “Electric State” se contente souvent de s’appuyer sur des clichés bien connus du genre et de proposer des développements scénaristiques qui manquent de cohérence et de tension dramatique. Même si Millie Bobby Brown, dans le rôle de Michelle, parvient à insuffler une certaine sincérité à son personnage, le manque d’enjeux véritablement percutants empêche le film d’atteindre une réelle intensité émotionnelle.
En définitive, “Electric State” est avant tout un divertissement visuel réussi, qui saura séduire ceux en quête d’une immersion esthétique dans un univers alternatif. Toutefois, pour les spectateurs en quête d’une réflexion plus poussée ou d’une narration riche en nuances, le film peut laisser une impression d’inachevé. C’est sans doute pour cette raison que sur AlloCiné, il a obtenu une note de 3,5 étoiles sur 5 : une performance solide en image, mais qui peine à compenser ses faiblesses scénaristiques.
Recette du Saint-Graal algorithmique des blockbusters SF pensés comme des produits de consommation idéaux pour séduire les masses ayant allumé Netflix.
*Prendre :
- 320 millions de dollars - la base d'un roman graphique SF pour piocher ici et là tout ce qui a marché dans des films bien plus grands ou marquants et pondre une intrigue qui mange à tous les râteliers des affrontements robots/humains du genre - les frères Russo, l'incarnation même de faiseurs sans inspiration au sein du marasme hollywoodien actuel - de la nostalgie 90's en poudre parce que la 80's commence à avoir une saveur périmée - une B.O. obligée de réorchestrer certains tubes d'époque faute d'avoir des compositions originales à la hauteur
*Laisser le tout mijoter à feu t.très tiède dans une structure narrative dont on aura compris toutes les finalités au bout d'une dizaine de minutes (tant pis, si c'est mal écrit ou mal monté, la recette n'a besoin d'aucun assaisonnement pour lui donner du goût).
*Pendant ce temps, préparer les visages qui vont accompagner le plat:
- un Chris Pratt (parce que, dès qu'il y a blockbuster, il faut un Chris Pratt, c'est comme ça) - une Millie Bobby Brown devenu le symbole de Netflix quand, enfant, elle savait jouer (aujourd'hui, son personnage dans "Stranger Things" se nommerait -15 au lieu de 11 si on devait la juger à l'aune de sa prestation ici) - tout un tas de seconds rôles que le public aime dans des rôles qu'il ont déjà joué et en mieux ailleurs (Stanley Tucci en méchant, Giancarlo Esposito en tueur froid, Jason Alexander en bouffon colérique, Ke Huy Quan en gentil type blessé) - un design rétro-futuriste cartoonesque aux robots pour qu'il y ait au moins un p'tit truc différent à l'image et camoufler le goût amer de la facilité (n'hésitez pas à y mettre là aussi des voix de stars appréciées)
*Verser tout ça dans le reste, mélanger, secouer... Et, à moins d'avoir les facultés cognitives d'une betterave, vous obtiendrez une soupe de plus deux heures où, pendant les trois-quarts de sa durée, vous devriez vous demander "Comment on peut mettre 320 millions de dollars dans un truc pareil ???".
*À cause de quelques seconds rôles robots marrants (merci Woody Harrelson et Jenny Slate) et une dernière partie où les Russo délivrent au moins correctement des saveurs qu'ils connaissent (une grosse bataille... dans leurs limites), vous n'encourez pas un gros risque de vomissements mais il y a fort à parier que ce plat soit celui qui vous lasse de tous les autres à venir des mêmes cuisines.
Le film est naze(mise en scène, dialogue, scénario etc) mais aussi est-ce qu'on peut enfin affirmer haut et fort que millie Bobby brown est la pire actrice du monde ?
Film tout juste pour un très jeune public Une brochette d’acteurs célèbres pour un scénario d’une bêtise sans nom…. Et les mimiques de millie Bobby brown sont insupportables
Visuellement irréprochable. Mais grosse déception niveau scénario. Prévisible et déjà vu, on s'ennuie un peu dans la platitude de cette histoire. Heureusement Chris Pratt et son robot mettent un peu de sel et d'humour dans ce film. Avec son budget pharaonique nous étions en droit d'attendre beaucoup mieux niveau scénario et histoire.