Play
Note moyenne
4,0
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474 critiques spectateurs

5
115 critiques
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211 critiques
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90 critiques
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30 critiques
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CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2022
L’album-vidéo de 25 années d’une vie. Le concept est original et titillé ma fibre nostalgique. C’est souvent drôle, parfois émouvant et ça résonne sur ce que chacun aurait pu vivre durant un quart de siècle, quelque soit sa génération. Même si son petit côté comédie sentimentale est fragilisé à cause de sa prévisibilité, je ne m’attendais pas à apprécier « Play » autant. Jolie surprise.
AV ciné
AV ciné

127 abonnés 680 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2022
Une bonne comédie originale et qui fait du bien de revoir en quelques sorte notre propre vie défilée.
L'histoire est plaisante et Max Boublil et Alice Isaac sont très convaincants.
Tous les autres acteurs sont satisfaisants et ceux qui incarnent Max plus jeunes sont vraiment ressemblants.
Le concept des images comme si on regardait un vieux film de nous même est efficace et le fait de revoir des moments forts des années 90 ou des objets rétro sont très appréciables.
L'ambiance est sympathique et les musiques des années 90 sont entraînantes.
Les gags sont amusants et il y a de l'émotion.
Un film donc plutôt réussi, on passe un bon moment avec une grosse dose de nostalgie sur notre jeunesse ainsi que sur le temps qui passe.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2021
Les scènes d'adolescences et des toutes premières années d'adultes touchent par leur authenticité par l'impression qu'a le spectateur que je suis d'avoir vécu des choses similaires aux mêmes âges. Et les jeunes comédiens assurent dans cette partie. C'est du bon travail que ce soit pour son côté visuel qui est celui amateur de la décennie 1990 et du début du millénaire suivant que pour la reconstitution les décors et les objets les chapeaux c'est très bien. Si le reste du film et de cette histoire avait été du même niveau j'aurais crié à la belle réussite et au génie malheureusement c'est très loin d'être le cas...
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2020
Un superbe film choral sous forme de foundfootage. Un revival des années 90 qui nous replonge dans nos propres souvenirs et qui passe trop vite en apportant bonheur, sourires, rires et nostalgie. Un très bon film bien trop méconnu.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2020
Si l'enchaînement de rushes est un peu surprenant au départ, on rentre vite dans le film, on se reconnaît dans les personnages et on a presque l'impression de revoir ses propres souvenirs... Un film nostalgique et tendre.
Frederic S
Frederic S

44 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2020
nostalgie quand tu nous tiens, ce film va parler à beaucoup de quarantenaire à travers beaucoup d événement mais aussi de séquence insolite et drôle que l on a parfois fait sois même avec une caméra.
le film est drôle et émouvant.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2020
Max (Maxime Boublil) a bientôt quarante ans. À treize ans, en 1993, ses parents (Noémie Lvovsky & Alain Chabat) lui ont offert une caméra. Avec elle, il a filmé sa vie, ses amis, ses amours, ses emmerdes. Il a surtout filmé Emma (Alice Isaaz).

Osons le dire : "Play" est un film concept construit à partir de vrais-faux rush, ceux filmés par la caméra de Max tout au long de sa vie. D’où sa structure extrêmement hachée, composée d’une succession de petites saynètes au son dégueulasse, à l’image mal cadrée, et ses nombreuses ellipses qui nous font gaillardement sauter les années (le noir se fait après qu’à quatorze ans Max se fait confisquer sa caméra par sa mère par la faute de ses mauvais résultats scolaires et l’image se rallume quatre ans plus tard au moment où Max passe son bac).

"Play" est un film générationnel qui raconte les années 90 et 2000. Il le raconte à travers des objets : la PlayStation, les premiers ordinateurs connectés et la stridulation insupportable de leur modem à l’allumage, l’affiche de Romeo + Juliet. Il le fait à travers des événements : la liesse populaire de la Coupe du monde 1998 (mais bizarrement sont passés sous silence le 11 septembre 2001 et le 21 avril 2002). Il le fait surtout à travers des chansons qu’aucun trentenaire ou quadragénaire ne pourra ré-entendre sans taper du pied : "Wonderwall" de Oasis, "Where is my mind" des Pixies, "American Boy" de Estelle, "Crazy" de Gnarls Barkley…

"Play" est un film potache qui fait rire aux éclats sans sombrer dans la vulgarité. S’il nous fait tant rire, s’il nous touche autant, c’est qu’il nous fait revivre tous les rites initiatiques que nous avons traversés : le bac, la fac, le permis, la première cuite, le premier joint, les premières amours. Je ne me suis pas encore remis du fou rire piqué devant la scène de l’accident de voiture du jeune Max, qui vient de fêter son permis, avec ses potes et percute un conducteur irascible. On n’avait rien vu d’aussi drôle depuis "Les Nouveaux Sauvages".

Et enfin "Play" est un film romantique sur le vert paradis de nos amours enfantines. Vous savez, fidèle lecteur, qui me lisez depuis plus de quatre ans, combien la nostalgie est un sentiment qui m’émeut. Mettez moi un film qui raconte un souvenir ou une perte, je fonds en larmes et les étoiles pleuvent. Comme de bien entendu, j’ai fondu devant l’idylle contrariée qui, à travers les années, réunit Max et Emma.

Eric Neuhoff a-t-il vu "Play" ? Ce critique du Figaro vient de commettre un essai rance, couronné par le Prix Renaudot Essai – dont le jury, il est vrai, ne se distingue pas par sa clairvoyance (c’est lui qui en 2013 couronnait Gabriel Matzneff) – dans lequel il conchie le cinéma français. À l’en croire, il n’a rien produit de bon depuis "Un taxi mauve" et "La Gifle". Certes Alice Isaaz ne montre ni ses seins ni son cul – ce qui semble une condition sine qua non pour exciter l’intérêt de Pervers Eric – mais elle a un charme, une fraîcheur, une répartie, une énergie qui nous réconcilient illico avec le cinéma français et avec ses actrices.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2020
Alors mes Amis, ce film d'Anthony Marciano est un véritable bijou !! Sans doute serez vous nombreux comme moi à être subjugués par ces images collectionnées au fil de l'eau, qui ont marqué - sculpté même - notre jeunesse, notre adolescence et les personnes que nous sommes devenues !! Incroyable tour de force, grâce à la continuité d'acteurs reprenant les rôles, à deux acteurs phares : Max (Max Boublil) et Emma (Alice Isaaz) mais aussi à la bande unie, loufoque mais drôle à souhait. Le plus simple a du être le montage pourrait on croire ? Bien au contraire, l'enchainement et surtout le choix des séquences laissant apparaitre une fausse facilité, y est pour beaucoup dans un rendu pour moi magique, bouleversant, nous rappelant chacun à nos propres vécus... Ce film m'a fait danser dans ma tête ( ce n'est pas rien !) et amusé les plus petites particules de mon être. Magnifique !! **
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2020
Commencer l'année 2020 avec un film faisant le bilan de la vie de Max. On vit au rythme des émotions et des bribes de vie de ce personnage. Drôle, touchant, émouvant, un beau film qui nous rappelle l'importance du temps qui passe.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2020
2020, nouvelle décennie, nouveaux horizons. C'est l'occasion pour certains de se retourner et de dresser un bilan de leur vie pour mieux avancer. C'est ce que fait le personnage de Max dans "Play" qui décide de se replonger dans les rushes de son vieux caméscope, reçu à Noël 1993 alors qu'il avait 13 ans... En soit, bien qu'Anthony Marciano n'invente rien en empruntant la forme du found footage, son film fait du bien et parle, je pense, à toute une génération. La mise en scène et la reconstitution des années 90 et 2000, que ce soit au niveau des costumes, des décors, de la ressemblance bluffante entre les acteurs ou de la qualité parfois médiocre des images et du son sont épatants, intelligents et évocateurs. Difficile de ne pas se reconnaitre et de ne pas être mort de rire face à l'évidence de certaines scènes ou bien encore ému. On se reconnait dans des détails, dans la relation aux amis d'enfance, aux parents, aux soeurs. On se revoit ado en train d'expérimenter toutes les fonctionnalités limitées du caméscope, ou en train de réaliser son propre film d'horreur. Dans la simplicité de ce portrait, le réalisateur frappe fort en montrant le temps qui file à toute allure, mais toujours avec tendresse et lucidité. Derrière cette comédie romantique au récit classique se cache aussi une déclaration d'amour pour le cinéma, subtile et secondaire, mais indispensable à la construction de "Play". C'est donc un regard générationnel efficace servi avec une touche personnelle juste et forte. Les acteurs, enfin, sont tous excellents et rendent ce film plus vrai que nature. J'ai été un peu moins convaincu par la dernière génération, un peu moins crédible dans leur tranche d'âge de 25 à 39 ans... Notamment Max Boublil et Malik Zidi. Néanmoins, "Play" reste une pure bouffée de nostalgie, techniquement audacieuse, qui réveillera de bons souvenirs à bon nombre d'entre nous.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2020
Comédie française sans prétention mais très bien réalisée, mêlant à la fois humour bien dosé et nostalgie !
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2020
Comédie absolument réussie où l'on s'exclaffe devant les scènes potaches, tendres et nostalgiques, où chacun trouvera une trace de sa propre histoire, dans un montage dynamique et intelligemment rythme. À recommander et à partager !
Olivier FEDERER
Olivier FEDERER

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2020
Un tout petit film qui n'en est pas un d'ailleurs : c'est plus à la façon d'un documentaire filmé en caméra aux poings donc assez pénible à regarder. Mais on a envie d'encourager le personnage de Max Boublil qui est touchant et attachant avec sa fraicheur immature mais 2 ou 3 étoiles c'est pour être très, très, très gentil. Le problème, c'est le mal de crâne à la sortie ... Trop mal monté, mal réalisé et sans ambition (si encore c'était comique avec une franche rigolade mais pas vraiment). Un essai à confirmer avec un vrai film. Très Très dommage ... Décevant !
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2020
C'est un film sur l'amour, l'amitié. Un film bourré de clin d'oeils et de références culturelles. On y retrouve la coupe du monde de football 98, les consoles de jeux , la musique.. Et tout ca sans nostalgie, sans mélo..juste 25 années de vie avec les amis et les amours. Et bien évidemment on est emporté par nos souvenirs, en écoutant une musique ou en reconnaissant un objet de ces années. 

C'est original et drôle. Le film est rythmé. Les personnages sont attachants. On pourrait reprocher quelques débordements sentimentaux du scénario, mais rien qui ne vienne gacher le bonheur de voir ce film
framboisemood
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2020
Ce long-métrage est fait d’un collage de séquences filmées avec une caméra VHS sur une durée de presque vingt ans. Et pourtant ce n’est pas un film d’horreur, genre qui s’est approprié avec force cette manière de filmer plus proche du documentaire que du long-métrage de fiction depuis une vingtaine d’années et appelé « found-foutage ». Cela a d’ailleurs accouché de très bons film de terreur comme « REC » ou bien sûr le précurseur « Le projet Blair Witch ». Ici, le processus est raccord avec le portrait d’une génération bercée aux VHS et plutôt adapté aux intentions. Et ces dernières sont bonnes. Cependant, l’adage est connu : les meilleures intentions ne font pas toujours les meilleurs films. Et ici on est en plein dans sa confirmation. Si « Play » est relativement sympathique, il ne convainc pas tout à fait. Pourtant, la fibre nostalgique fonctionne assez bien grâce à une foultitude de petits détails qui ramènent à la jeunesse des trentenaires actuels. Mais, justement, ceux qui n’ont pas entre vingt-cinq et quarante ans (et on est large!) à l’heure actuelle, devraient voir cette effet de nostalgie fonctionner juste de manière sporadique voire même pas du tout.



Mais d’autres choses fonctionnent plutôt bien dans « Play ». On peut noter une sacré bande originale remplie de morceaux cultes qui titillent notre mélancolie et provoquent l’effet Madeleine de Proust escompté. De la même manière, on sent que le duo Boubil et Marciano, responsables du scénario (enfin plutôt de la boîte à idées car on est très loin d’un véritable script), a mélangé la part autobiographique faites de leurs souvenirs propres qu’ils ont bien imbriqués dans l’imaginaire collectif avec des passages obligés d’un passé commun à tous les spectateurs qui nous a tout autant marqué que les auteurs. On voit donc, par exemple, le passage à l’an 2000, la victoire des Bleus de 1998 ou encore les premières vacances entre adolescents à l’étranger. On prend plaisir à revoir des objets devenus des antiquités ressusciter à l’écran comme les fameuses VHS ou les premiers portables, et, grâce à leur utilisation dans « Play », le processus d’identification fonctionne.



Cependant, il faut clairement avouer que tout cela a du mal à captiver sur la longueur et qu’on est loin d’un véritable film de cinéma. On a plutôt l’impression de regarder un truc de potes, mais des potes qui ne sont pas les nôtres ou comme lorsque quelqu’un que vous connaissez peu vous montre ses photos de famille : désintérêt total ou ignorance polie. La chronique générationnelle ou l’œuvre d’une génération comme « L’Auberge espagnole » ou « Le premier jour du reste de ta vie » sont loin. On ne peut pas dire que ce soit déplaisant mais ca fonctionne juste par à-coups. Des séquences amusent, d’autres ennuient. Mais sur près de deux heures de film, le temps semble parfois long, il y a beaucoup de trop de moments qui auraient pu être coupés. Les auteurs ont été trop généreux dans la masse offerte au spectateur et pas assez téméraires dans la salle de montage. Presqu’une demi-heure en moins n’aurait pas été préjudiciable à « Play » et aurait pu le dynamiser et le rendre plus digeste. Et cette manière de filmer non-stop est clairement difficile à justifier sur l’ensemble du long-métrage, comme dans la plupart des œuvres qui adoptent cette forme. Ca finit par fatiguer les yeux en plus. En somme, « Play » diffuse une bonne vibe, fait souvent sourire, mais peine à passionner réellement sur toute la duré d’un film. Il restera un film-concept pas vraiment abouti pour les nostalgiques d’une époque révolue.


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