Avis : Détective Dee : La légende des Rois Célestes - Page 3
Détective Dee : La légende des Rois Célestes
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m_queen
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2,0
Publiée le 16 août 2018
Trop d'effets spéciaux tuent les effets spéciaux.. .. et dans ce film il n'y a que ça. L'intrigue est hyper plate et je reste sur ma faim pour ce qui est du détective façon sherlock ! Dommages. J'avais aimé les précédents.. ..
Je suis un peu partagé sur ce Detective Dee 3, j'avais adoré le premier, j'ai aimé le second volet, mais sans en garder de souvenirs, mais là... je ne pourrais pas dire que je me sois ennuyé, où que j'ai un défaut majeur à relever. J'ai pris mon pied, mais lorsque ça se termine j'en aurais voulu beaucoup plus. Je trouve la fin trop abrupte.
On commence si ma mémoire est bonne là où on a quitté Dee dans le 2 (ça se passe donc vingt ans avant l'intrigue du premier film), on a toujours Mark Chao au lieu d'Andy Lau (bon je trouve qu'on perd quand même au change) et on débute sur une intrigue très classique, une lutte de pouvoir. On a un officier chargé de récupérer l'épée de Dee, l'Impératrice lui met dans les pattes des types qui ont l'air louche. Je voyais bien Dee affronter les sbires un à un avec leurs pouvoirs particulier avant que l'officier ne se rende compte du pouvoir de l'amitié entre lui et Dee... c'est presque ça, sauf que ça part littéralement dans tous les sens et qu'on se trouve face à un complot d'une toute autre envergure.
Alors je dirais qu'il y a un peu trop de « magie » pour moi et les bastons avec des virus du Sida géant, ça m'a fait sourire, mais j'étais pas à fond dedans.
Mais malgré ça, j'ai trouvé le film intelligent, notamment dans son lien avec le premier film au travers d'une série de stingers. Disons que ça permet une prise de recul absolument fantastique sur les événements que l'on vient de voir et de faire rentrer le mythe et l'Histoire réelle dans le film. En fait il s'agit d'une intrigue qui vise à faire s'éteindre une dynastie pour des questions de ressentiment et le premier film Dee nous montre qu'ils sont parvenus à leur fin.
Disons que ça apporte une vraie richesse à ce film spectaculaire qui en met plein la tronche, avec des effets spéciaux un peu douteux, je dois bien le reconnaître, mais qui possède une vraie générosité et surtout une inventivité formelle. Malgré tout, je trouve que certaines scènes d'action trop numériques sont trop lisses et manquent d'impact, notamment quand le mec avec ses deux lames (aucune idée de comment ça s'appelle) se bat, qu'il les cogne contre les murs, contre les épées de ses adversaires, ben on sent que c'est faux, qu'il n'y a pas réellement de contact, que tout ça ne se touche pas. Après vu que c'est filmé par Tsui Hark on garde malgré tout une vitalité folle, assez virtuose je dois le reconnaître.
Philosophiquement le combat final est intéressant, puisqu'il ne s'agit pas d'un affrontement armé traditionnel, limite il semblerait anti spectaculaire par rapport à tout ce qu'on a vu avant et c'est basé sur la sagesse, la fin du ressentiment, la fin de la destruction intérieure par la haine. J'adore.
Bref, c'est le genre de film où on en a pour son argent et il y en a pour tout le monde.
Reste que ça manque un peu de Detective Dee dans ce film Detective Dee...
Ce film chinois est le troisième volet consacré au détective Dee après "Détective Dee : Le mystère de la flamme fantôme" (2010) et "Détective Dee : La légende du dragon des mers" (2013). Il va s'agir cette fois pour cet enquêteur de protéger un sabre sacré convoité bien évidemment par des méchants aux intentions belliqueuses. Les costumes et les décors sont superbes, les combats sont spectaculaires et l'ambiance générale est très exotique. L'histoire est quant à elle assez confuse, peut-être faut-il avoir vu les deux premiers épisodes pour mieux comprendre la psychologie des personnages. L'humour typiquement asiatique est également présent. Dépaysant, sans plus. --> Site CINEMADOURG <--
Tsui Hark semble un peu se perdre dans cette superproduction chinoise qui ressemble à un gros gloubiboulga de légendes venues d'orient. Restent la maestria du réalisateur et son talent pour mettre en scène les arts martiaux. C'est coloré et on ne s'ennuie pas mais cela manque d'âme et de sens.
J'ai vu un film... qui dans mon souvenir des opus précédents était de l'ordre de la surprise, et plutôt de la bonne surprise... Et là... La cata... Mais alors, la cata, mode, accident industriel.... Que dire de ce film, si ce n'est le ridicule qui transparaît... Mais comment est-ce possible un tel ratage à ce point ?... Pourtant, j'avais vu les 2 premiers épisodes, et j'avais plutôt beaucoup aimé... Le film s'éparpille partout, impossible de concentrer son attention... Là, ça déborde de partout... Et les dialogues... et le jeu... mais quelle nullité... Ce film n'a absolument aucun intérêt si ce n'est de jeter le discrédit sur les excellents épisodes précédents... Le personnage lorsqu'il mène des enquêtes était passionnant, entre un mélange de Sherlock Holmes et de Kung-fu man... Et là, étant au coeur de l'intrigue, il ne peut déployer ses talents de déduction et sa répartie légendaire... Il faut considérer que ce film est raté, tant la multiplication des scènes de bataille ne parviennent pas à masquer la médiocrité des dialogues et des séquences... Non, vraiment, là, et c'est à regret, il faut passer son chemin, ou attendre le prochain...
Tsui Hark cède à la surenchère d'action et d'effets spéciaux numériques. Parfois c'est virtuose, mais souvent on dépasse le trop plein pour atteindre la lassitude (surtout dans l'interminable scène finale), d'autant plus que les effets numériques font très... numériques... Et la DA n'est pas là pour aider à avaler ce qu'on pourrait comparer à un énorme gâteau bien indigeste, parce que c'est souvent très moche. On est très loin de la poésie visuelle de beaucoup de films chinois d'avant l'aire du trucage numérique, où tout était fait en practical et où les chorégraphies millimétrées des combats étaient de véritables bonheurs visuels. Il reste une histoire très fonctionnelle mais somme toute distrayante, alors c'est quand même un film qu'on peut voir.
Troisième épisode de la série, dans un registre qui compte d'autres films made in China. Délassant mais répétitif à force de magie noire, de cape et d'épée à la sauce impériale Ming et d'effets spéciaux et autres feux d'artifices mode kung-fu...
Toujours aussi fastueux et débridé, ce troisième opus enlevé est un divertissement plaisant et spectaculaire. Le réalisateur Tsui Hark livre une vision toujours plus inventive et délirante. Si l’intrigue du long-métrage se montre plus fluide qu’à l’accoutumé, le récit souffre d’une baisse de régime à mi-parcours avant un final certes un peu trop grandguignolesque mais débridée et fun au possible.
C’est un éventail d’effets spéciaux que vous propose Tsui Hark pour ce troisième volet de « Détective Dee ». L’Empire de la dynastie des Tang est terrifié par une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués. Le Détective Dee est envoyé sur les traces de ces criminels tandis que l’impératrice est placée sous protection. « Détective Dee : La légende des Rois Célestes » met en scène des créatures géantes, des magiciens à quatre bras ou autres spectacles. Le blockbuster chinois est en effet l’occasion pour le cinéaste de développer la technologie Hight Frame Rate qui passe de 24 à 48 images par seconde. C’est donc une flopée d’effets spéciaux que les spectateurs vivront en 3D. Dommage, ce fourre-tout numérique nuit à la qualité des combats d’arts martiaux qui eux, utilisent à merveille le moindre espace et élément de décor. Quant à l’histoire, elle reste secondaire. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Je suis vraiment partagé sur ce film. Nouvel exemple de développement des blockbusters chinois, ce nouvel opus de Detective Dee est un grand spectacle ambitieux pas dénué de défauts. Si la maîtrise du cinéma d'action de Tsui Hark n'est une nouvelle fois pas à prouver, si le film est d'une beauté plastique indéniable, j'ai une nouvelle fois eu beaucoup plus de mal avec les effets spéciaux numériques pas franchement folichons et qui m'ont fait déconnecter à chaque fois que ces derniers étaient trop voyants. C'est vraiment dommage car le reste était franchement emballant.
N'ayant pas vu le le deuxième volet, je passe donc directement du premier film au troisième. Et quel écart entre ces deux films ! Les scénaristes ne font même plus l'effort de nous fournir une intrigue digne de ce nom. « La Légende des Rois célestes » n'est qu'une avalanche de scènes d'action et d'effets spéciaux. Cela en devient vite indigeste et ne cache pas la vacuité du long métrage. Certes, le rendu est visuellement beau mais il faut plus que quelques pirouettes et Fx pour faire un bon film. A l'instar des blockbusters hollywoodiens, Tsui Hark et les Huayi Brothers cèdent à la facilité en pondant une œuvre ultra-formaté et vide d'intérêt. C'est à peine s'ils arrivent à nous divertir...
Après un temps de battement avec « La Bataille de la Montagne du Tigre », Tsui Hark prolonge sa saga sur le fameux Détective Dee et ses mythes ancestraux. Certains diront alors qu’il équivaut à nos héros occidentaux, à savoir Sherlock Holmes et Hercule Poirot, mais la comparaison n’est pas aussi aisée, connaissant les tendances manuscrites vis-à-vis du cinéma. Le serviteur du Temple Suprême nous invite dans la richissime dynastie des Tang, où son implication intellectuelle sera partagée à ses prouesses aux arts martiaux. Il faudra considérer l’art asiatique comme l’un des plus extravagants, liant avec justesse l’harmonie et la mélodie. Il n’y avait nul enjeu pour cet opus qui devra juste trouver une clôture digne de son héros charismatique et son univers parsemé de cultes divins.
Exit la créature marine et les successions d’humides mystérieuses. Bien entendu, le brouillard et le rythme d’une enquête sont toujours présents, mais ce sera la sorcellerie qui aura le dernier mot dans ce double truquage visuel qui bluffe par sa fluidité et son efficacité. La photographie et le décor résonnent comme dur et pèsent son peson d’ingéniosité. C’est une Chine qui croise des cultures qu’on découvre, bien qu’on s’attarde essentiellement sur le capital de valeurs chinoises qui est ébranlé par la corruption et autres tromperies. Le jeu du pouvoir continue alors que les yeux sont fermés. Dee (Mark Chao) et son fidèle assistant Shatuo Zhong (Kenny Lin) sont alors de retour afin de résoudre une sombre affaire qui touche encore le plus au rang de la hiérarchie. La démarche est méthodique et ne se noie jamais dans le scénario qui diversifie ses lieux d’approche et de contact.
Les individus masqués sont la cible du vivace moustachu et ce dernier s’agrippe fidèlement à ses principes pour les vaincre. Mais dépassé mentalement et physiquement, le détective ne peut s’engager sur tous les fronts et c’est là que le contrat devient magique. Les héros secondaires font leur part, tout autant que leur ami, car ils entretiennent la même flamme. Et leurs interventions sont parfois des prétextes afin d’invoquer des effets à tout-va, mais la valeur ajoutée est justifiée par la grâce du complot qui se prépare. Le bizarre et le bazar font bien les choses et promettent un esthétisme de haut vol. Et on flirte avec les superstitions et le concept d’illusion, comme une romance qui devra frayer son chemin à travers des joutes visuelles afin de pouvoir prétendre à la réalité. La confusion est maîtrisée dans un blockbuster qui n’use pas des mêmes codes, dont on en voit à toutes les sauces et ce sont souvent les mêmes saveurs qui remplissent l’écran. Ici, la composition réinvente au fur et à mesure et nous en redemandons par curiosité, seul véritable enjeu pour des studios qui surexploitent des formules, émoussées par le temps et les techniques visuelles.
« Detective Dee : La Légende des Rois Célestes » conclut alors une trilogie époustouflante, où le spectacle visuel est au rendez-vous. Le tour de manège séduit et le fond conserve sa fraîcheur. Le rebondissement que l’on attendait est arrivé en milieu d’année et manque encore de visibilité au sein de cinéphiles qui sont voilés par des distributions hasardeuses. Il ne faut pas passer à côté de ce privilège qui saura convaincre la troupe, avide de virtuosité visuelle et sonore.
Spectaculairement mis en scène par Tsui HARK, "La légende des Rois Célestes" est une fresque éblouissante, magnifique, où l'on ne perd jamais de vue un propos politique dans un univers plein de magie et de complots, mais toujours rationnel en fin de compte.
Moyennement convaincue par le film. Certes, il y a de l’action des effets spéciaux intéressant même si certains défauts font plus Malauzieux qu’autre chose. Malheureusement, le scénario et la mise en scène ont tendance à s’éparpiller par moment ce qui rend le film assez inégal.