Une comédie très agréable, sous couvert d'enquête policière, qui doit beaucoup à l’excellente prestation de Milie Bobby Brown. Cette jeune fille possède un charme fou , et un naturel détonant. dès qu’elle apparaît à l'écran elle irradie de sa présence. Ces interpellations aux spectateurs sont un régal de spontanéité. Le scénario est bien ficelé , avec ce complot de révolutionnaires mené en parallèle à une loi de réforme sociale (on se croirait parfois dans un roman de Thomas Pynchon, en mode simplifié) . Beaux décors , beau budget, pour ce film qui est vraiment une réussite des productions Netflix ( une de rares) . A noter la présence de très bonne actrice anglaise qui incarnait la princesse Margaret dans la saison 2 de 'The Queen"
Je peux comprendre que certains aiment ce film, personnellement je n'ai pas accroché du tout. L'univers de l'Angleterre de l'époque est bien retranscris, c'est plutôt joli et le casting est dans l'ensemble plutôt bon... Mais le tout est gâché par le féminisme présent tout au long du film (Girl Power !), un scénario un peu long..., une actrice principale décevante de nouveau et un doublage FR très fatiguant...
Étant un fervent admirateur de Sherlock Holmes (la série), j'ai eu du mal à apprivoiser sa sœur. Ceci dit le film est plutôt bien fait malgré quelques scènes prévisibles un peu gâchées par le désir de ne pas heurter la sensibilité du public. Les films à énigme, on aime quand même.
" Enola Holmes" diffusé sur Netflix est un film d'aventures policier plutôt divertissant. En effet même si ce n'est pas le film du siècle et que celui-ci s'étire un peu longueur, j'ai aimé la fraicheur de l'héroïne principale Enola Holmes (brillamment interprétée par la jeune Millie Bobby Brown) qui n'a rien à envier aux enquêtes de son grand frère Sherlock Holmes dans des séquences parfois drôles, émouvantes, féministes et en prime une belle reconstitution de l'Angleterre du XIX ème siècle .
Film porté par Millie Bobby Brown ..... une future grande. La mise en scène originale nous immerge dans un 19eme siècle très réaliste. Un bon petit film !
Quelques incohérences, notaient le tueur à gage qui tire plus mal que là grand mère... et qui prend sont temp pour tirer. Mais sinon un bon film avec de bon acteur. L'actrice principale qui casse le 4ème mur avec réussîtes. La morale de l'histoire est bien passer, j'ai apprécier ce film. Je recommande en familles ( pas trop petit).
Qu'elle fraicheur cette Enola Holmes ! Puis qu'elle actrice !!! Depuis Stangers Things elle est énorme dans sa progression. L'histoire est sympa, douce, ou on sent une vraie recherche d'esthétique sur la réal. La casting extra. Le 4e mur fait de nous spectateur un acteur de cette aventure et c'est génial. De subtiles touches féministes. Un bon moment de passer.
Ma critique complète ici : https://youtu.be/pDpVgzicSDQ
Tout d'abord une petite précision. Le film, disponible sur Netflix, a l'étiquette "Netflix Original", sauf que le film n'a jamais été prévu pour Netflix mais pour le cinéma. Netflix n'a rien a voir dans la production, ils ont simplement acheté les droits d'exploitation du film suite à la fermeture des cinémas. Ce point fait, que vaut le film?....Aie serait le bon mot je pense. La narration du film ne fonctionne pas, non pas que de casser le 4e mur est une faiblesse (ça peut être un super exercice de style) mais le souci ici c'est qu'elle le fait toute les 10mins pour t'expliquer le scénario, et ça deviens très vite chiant.La réalisation mélange le bon et le très moyen, on passe d'une scène a une autre avec très peu de cohérence, en réalité la réalisation et narration du film fait penser à une série (réalisation, narration, scène, lieux). Gros point positif l'actrice principale qui s'éclate dans son rôle.
« Enola Holmes » est un film policier et d’aventure divertissant avec une belle mise en scène et un casting remarquable, mais qui souffre de plusieurs défauts sur son scénario. Attendons de voir si une suite voit le jour…
La critique complète : https://mediashowbydk.com/2020/12/04/critique-film-enola-holmes/
Un vrai divertissement pour toute la famille porté de bout en bout par Millie Bobby Brown. Cette jeune actrice prometteuse qu'on peut voir aussi dans l'excellent Stranger Things. Ce Enola Holmes, qu'il ne faut pas prendre prendre pour une adaptation fidèle ou historique en rapport avec Sherlock Holmes, mais bien un pas de côté qui fait passer un bon moment.
6 209 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 26 novembre 2020
J'ai aimé le côté doux de la jeune sœur de Sherlock Holmes mais c'est tous. Sinon ce film est un échec total. J'ai souffert pendant la moitié du film et j'ai ensuite oublié l'autre moitié. Une écriture spectaculairement mauvaise avec des dialogues gênants. Des personnages en carton et des idées fausses courantes. Les corsets comme symboles de l'oppression ?. Les pensionnats féminins n'existent que pour transformer des filles libres d'esprit et pleines d'entrain en matrones socialement acceptées ?. Les absurdités habituelles sur les privilèges des Blancs, le féminisme enragé, les insultes envers les hommes c'est tout simplement inobservable. Le fait que l'héroïne brise constamment le quatrième mur ??? mais c'est un autre long métrage très ennuyeux...
Si « Le Secret de la Pyramide » se voulait être une relecture intéressante et divertissante des héros d’Arthur Conan Doyle, celle d’Harry Bradbeer en aspire autant. C’est par le crochet de la romancière américaine Nancy Springer, que l’on se stupéfait d’un détournement, sans doute inapproprié à une certaine époque, mais qui s’avère plutôt malin dans sa construction. Bien entendu, son succès est proportionnel à l’échelle de son public, qui incarne la préadolescence comme source d’émerveillement et de renouvellement. Le réalisateur de « Fleabag » se laisse alors distraire par la première des aventures de la cadette des Holmes, conçue dans les mœurs de l’époque Victorienne et sans pour autant négliger un nom de famille symbolique.
Enola (Millie Bobby Brown) est une jeune enfant, instruite et éduquée par une mère (Helena Bonham Carter) qui brise les conventions sociales. Inutile de se poser la question plus longtemps, car oui, le récit clame son tempérament féministe et l’assume pleinement. C’est d’ailleurs ce qui séduit au premier abord, une fois que l’on parviendrait ou non à se défaire de l’ennuyeuse et loquace héroïne brisant le quatrième mur. Elle apporte une énergie chère aux teen-movie qui ne cherchent plus à développer davantage l’identité même de la femme d’aujourd’hui. Son portrait est souvent vague et malheureusement, ce film épouse ce vilain défaut. Le message aura beau être joli, poli et crypté, il ne reste pas moins palpable jusque dans les mimiques d’un damoiseau en danger. Ainsi, chaque apparition masculine sert brièvement l’intelligence et l’acuité d’Enola, à confronter le drame et la brutalité du monde qu’elle découvre pour la première fois.
Que ce soit l’intransigeance de l’aîné Mycroft (Sam Claflin) ou du pur modèle de compréhension fraternel par le biais de Sherlock (Henry Cavill), elle trouvera une porte de sortie. Ce ne sont d’ailleurs que des éléments secondaires, qui ne mettront jamais vraiment le frein sur la liberté que réclame Enola, en toute sincérité. Il viendra toutefois un moment, où sa révolte contre l’institution d’un pensionnat, donnera plus de visibilité aux suffragettes. Au-delà de l’éducation et des bonnes manières, on y insère le côté pratique et inébranlable d’un cerveau musclé. Mais nue fois encore, la mise en scène ne donne pas les moyens pour rendre cette intrigue palpitante. Le nœud de l’enquête peut rapidement desservir l’évolution de l’héroïne, qui avance par pulsion. Et cela aurait été moins contraignant de la déposséder de ses atouts, avant de la livrer dans les bras du Lord Tewkesbury (Louis Partridge). Rassurons-nous toutefois qu’une romance ne fait pas le compromis d’insister, bien que nous sentions l’hésitation.
En outre, l’incarnation d’Enola tient inévitablement d’un mixte entre un docteur Waston revigoré et un Sherlock junior. Mais chaque héros possède ses faiblesses qu’il convient d’exploiter en temps et en heure. Dans ce cas-ci, « Enola Holmes » ne fait que rebondir sur des répétitions et des rencontres dont on finit par broder le portrait des personnages, au lieu de les aborder frontalement. La durée pèse énormément dans cette aventure qui écume les explications et qui appauvrit une narration plate, voire sèche. Peut-être vaudrait-il mieux revoir en quoi la caractérisation des personnages et de leur émotion s’avère capitale, avant de mimer ce qui est élémentaire.