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    Sourires d'une nuit d'été
    note moyenne
    3,8
    122 notes dont 21 critiques
    répartition des 21 critiques par note
    4 critiques
    6 critiques
    6 critiques
    4 critiques
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    1 critique
    Votre avis sur Sourires d'une nuit d'été ?

    21 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

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    2,0
    Publiée le 2 juin 2013
    Un marivaudage superbement filmé et interprété par des actrices de rêves (notamment Harriet Andersson et Eva Dahlbeck). C'est malheureusement excessivement bavard.
    ghyom
    ghyom

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    3,5
    Publiée le 7 juillet 2014
    Après le somptueux "Les Fraises sauvages", voici mon 2è Bergman. Souhaitant rester dans la légèreté j'ai choisi ces "Sourires d'une nuit d'été". Marivaudage où l'on n'attend pas vraiment un cinéaste comme Bergman. On ne peut que constater qu'il se frotte au genre avec talent. Un avocat : Me Egelman, sa toute jeune 2de épouse Anne (18 ans et encore vierge malgré un mariage il y a déjà 2 ans), son fils Henrik futur pasteur déchiré entre ses sentiments pour sa "belle-mère", une actrice Desiree Armfelt ancienne amante de Me Egelman, un militaire le compte Malcolm nouvel amant de l'actrice en question et sa femme Charlotte, la bonne Petra, tout ce petit monde se tourne autour et succombe aux jeux de l'amour et de la séduction. Une réflexion sur le couple plutôt malicieuse où l'homme malgré sa posture de sexe fort se montre bien plus faible que toutes ces femmes qu'elles soient naïve et tendre (Anne), séductrice et manipulatrice (Desiree et Charlotte) ou légère et mutine (Petra). Une bonne comédie de mœurs qui inspira Woody Allen pour "Comédie érotique d'une nuit d'été".
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,0
    Publiée le 9 mai 2016
    Boarf, Sourires d'une nuit d'été fait partie des Bergman qui m'ennuient gentiment. En fait je dirais que tout ça est bien trop long pour ce que ça veut dire et que ce marivaudage à huit est assez réjouissant, mais s'embourbe mine de rien assez vite sans créer réellement de situations qui seraient cocasses. Alors oui j'ai souri à plusieurs reprises, mais je pense qu'on ne m'ôtera pas de la tête l'idée que le film aurait dû commencer au moment où tous les huit sont inventés chez Désirée, grand actrice qui se tape un peu tout le monde, ça aurait permis au film d'être plus dense et de moins traîner en longueur, surtout que finalement il n'y a que très peu de moments, voire aucun, où je ressens quelque chose pour ces personnages. Tout ça est très mécanique, très écrit et finalement on n'a pas de moments, même à la toute fin, où on voit les personnages s'aimer et où juste en les regardant on comprend qu'ils s'aiment. Là j'ai plus l'impression de voir une pièce de théâtre où on a voulu trop en faire, mettre plein de personnages, plein de situations, mais que finalement on en a oublié l'alchimie qui lie le tout et qui fait qu'on a envie que les amoureux finissent ensemble et que cette "équation se résolve". J'ai lu le commentaire joint avec le DVD d'Aurélien Ferenczi où il parle d'une scène qu'il trouve hilarante (un type se pend et tombe sur un mécanisme qui ouvre une porte), il faut m'expliquer ce qu'il y a là d'hilarant... J'ai plutôt l'impression qu'on essaye de créer de l'emphase sur rien du tout.
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    4,0
    Publiée le 30 juillet 2014
    Comédie à la fois dramatique et délicieusement romantique, "Sourires d’une nuit d’été" est en tous les cas une œuvre vraiment passionnante à visionner. Les succulents dialogues et son brillant casting y sont évidemment pour quelque chose, mais il ne faudrait surtout pas occulter la très belle mise en scène d’un Ingmar Bergman qui offre beaucoup de poésie et de raffinement à ce vaudeville bien attachant. On notera aussi la présence de très beaux décors et d’une photographie d’une réelle beauté. En clair, Ingmar Bergman nous aura offert une œuvre bien délicate à visionner.
    Yoloyouraz
    Yoloyouraz

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    2,5
    Publiée le 24 août 2007
    Un long métrage à la fraicheur indéniable, joliment interprété et simplement réalisé. Sympathique.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 24 décembre 2010
    En 1955, le jury du festival de Cannes se trouva quelque peu perplexe devant ce marivaudage d'Ingmar Bergman, qui ressemblait par certains côtès à "La règle du jeu" de Jean Renoir! Le mèlange des genres (dramatique et ironique) et la prèsentation en parallèle du monde èrotico-social des maîtres et des serviteurs firent que le jury, admiratif devant le talent de Bergman, s'en tira en lui octroyant le prix de "l'humour poètique", inventè pour la circonstance, et qui ne s'accorde nullement au sujet de ces "Sourires d'une nuit d'ètè". Dans une mise en scène claire et classique, on retrouve dans ce film un peu fou la tradition de Marivaux, avec des actrices sensuelles et très bergmanienne telles que Ulla Jacobsson, Eva Dahlbeck et Harriet Andersson! Au final, Bergman signe un très beau chassè-croisè amoureux et libertin qui fit découvrir le cinèaste suèdois au reste de l'Europe...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 12 juin 2009
    Un vaudeville Bergmanien à la fois drole et profond.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 4 juin 2010
    Une oeuvre belle, vive et élégante dans la filmographie d'Ingmar Bergman dont on retrouve ici un de ses thèmes de prédilection, le lien conjugal dont il se moque gentiment mais allégrement. Les costumes et décors sont superbes, le noir et blanc qui les filme est tout bonnement splendide et les acteurs masculins du film sont excellents. Mais rien à côté des comédiennes qui sont un véritable délice (et encore le mot est très faible!) à regarder et dont le babillage est irrésistible. Une comédie romantique agréable qui ne porte aucunement, au contraire même, ombrage à l'oeuvre du réalisateur suédois.
    Sionsono2
    Sionsono2

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2013
    Bergman signe non un film métaphysique, pessimiste ou sombre, mais un film drôle, romantique et qui interroge l'amour de façon plutôt légère (sans que le traitement du sujet le soit!). On retrouve ses acteurs fétiches, et les meilleurs suédois. De très bonne facture et qui change des films lambda de l'époque. Toutes ces différentes liaisons, les personnalités de chacun font que ce film reste atypique et n'a pas vieillit!
    Léa H.
    Léa H.

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    5,0
    Publiée le 21 mars 2014
    Le film tient du miracle : Bergman parvient à donner à une réflexion implacable sur le couple (son incapacité à faire marcher l’amour) la forme la plus resplendissante et épanouie qui puisse être, celle d’une comédie de mœurs virevoltante et euphorisante. Ou comment le plus grand des pessimismes peut se draper avec malice et grâce dans une sorte d’élan ludique, restituant finalement le mouvement même de la vie.
    stebbins
    stebbins

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    4,0
    Publiée le 1 novembre 2008
    Ingmar Bergman faisait partie de ces cinéastes capables d'explorer la psychologie de l'être humain à travers n'importe quel genre : que ce soit par le biais du film historique ( sa sublime Nuit des Forains, son magnifique Septième Sceau...), par celui du drame intimiste ( Ville Portuaire, Persona, Scènes de la Vie Conjugale...) ou encore par celui de films plus engagés ( L'Oeuf du Serpent ), le cinéaste parvenait toujours à pénétrer l'âme de ses personnages. Avec Sourires d'une Nuit d'été, il se jettait à corps perdu dans les méandres du marivaudage et signait un film doux-amer : une oeuvre drôle, légère et rafraîchissante mais aussi teintée de tristesse et de mélancolie ( en ce sens, la scène de la sieste est un morceau de bravoure ). Bergman étudiait l'évolution sentimentale de six personnages : un notable et sa très jeune femme, son fils et sa compagne ainsi qu'une actrice et son amant. Le film repose sur une légèreté trop évidente pour être vraie : en effet, certaines révélations provoqueront la perte du protagoniste ( la séquence de la roulette russe ). En bref, le film de Bergman mélange les humeurs afin de semer le trouble chez le spectateur. Un très beau film qui inspira Woody Allen pour sa Comédie Erotique d'une Nuit d'été...
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    2,5
    Publiée le 17 mai 2012
    Peu de cinéastes ont pu égaler Bergman dans l'exercice de la « comédie romantique », même pendant l'âge d'or d'Hollywood. Et bien peu furent capables de faire preuve d'une telle vivacité d'esprit, d'une telle profondeur et d'une telle acuité sans pour autant délaisser un humour des plus ravageurs, et une esthétique des plus exemplaires. Grave et légère, ainsi pourrait-on caractériser la majeure partie de la filmographie du suédois. Sa personnalité était complexe, angoissée, fruit d'une éducation et d'une société rigides et oppressantes. Et c'est donc tout naturellement que son oeuvre reprend les aspects les plus divers de son ambiguë personne : fidélité, amour, mensonge, religion, mort, autants de préoccupations qui reviennent à chacun de ses films. Homme de théâtre, Ingmar Bergman savait diriger à la perfection ses acteurs. Et quels acteurs! Ici ils sont tous admirables, du fidèle Gunnar Björnstrand à l'ingénue Ulla Jacobsson, en passant par Jarl Kull irrésistible en comte querelleur et arrogant, ou encore l'espiègle Harriet Andersson. La mise en scène est comme toujours extraordinaire (un plus indéniable face aux autres films du genre), la photographie magnifique, la musique charmante,... Bref, relever la qualité et la pertinence des longs métrages d'Ingmar Bergman tient du pléonasme. Surtout que «Sourires d'une nuit d'été» est souvent très drôle! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Matthieu F.
    Matthieu F.

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2016
    "Sourires d'une nuit d'été" m'évoque une comédie classique à la Molière, avec des personnages tous plus excentriques et caricaturaux les uns que les autres : la servante dévergondée, la comédienne séductrice, le militaire orgueilleux, etc. Le scénario évoque l'hypocrisie des relations humaines, tromperies et coups bas peuplant le quotidien de chacun. Comédie oblige, chacun trouvera finalement son compte lors du dénouement, après moult péripéties et un vin aphrodisiaque distribué par une grand-mère lubrique... L’interprétation est excellente, en particulier grâce aux actrices Ulla Jacobsson, Harriet Andersson et Eva Dahlbeck.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 6 février 2017
    L’intrigue de ce vaudeville, inspiré de Shakespeare, de Beaumarchais et de Marivaux, est passablement complexe. Il se déroule dans les années 1900 en Suède. Frederik, un avocat veuf, d’âge mûr, est remarié avec Anne, une très jeune femme. Henrik, le fils qu’il a eu de sa première épouse, en est amoureux. Lui-même a une maîtresse, Désirée (la bien-nommée), une actrice de théâtre, laquelle est entretenue par un aristocrate, le comte Malcom, que l’épouse essaie vainement de reconquérir. L’ensemble de ces personnages se retrouvent la nuit de la Saint-Jean dans le château de la mère de Désirée. Sélectionné au Festival de Cannes de 1956, Sourires d’une nuit d’été est le film qui a révélé Ingmar Bergman à la presse et au public international. Mais ce n’est pas un film représentatif de l’œuvre de l’austère réalisateur suédois qui, sans aller jusqu’à le renier, en a toujours minoré l’importance. Sourires d’une nuit d’été n’est pas sans rappeler "La règle du jeu de Renoir" – Bergman admirait le cinéma français de Carmé, Duvivier, Renoir. Il en a la finesse, la légèreté, l’humour. Les personnages masculins sont interprétés avec un formalisme empesé par la fine fleur de l’Académie royale de Suède. Les rôles féminins sont jouées par des actrices hors pair, Eva Dahlbeck « le porte-étendard de la féminité triomphante » selon l’expression de Bergman. Après ce succès, Bergman tournait "Le Septième sceau" puis "Les Fraises sauvages". Son cinéma prenait un tour radical. Pour le meilleur et pour le pire.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    2,5
    Publiée le 5 octobre 2018
    Malgré ses apparences, Sourires d’une nuit d’été n’est pas l’adaptation d’un roman ou d’une pièce de théâtre. L’auteur du scénario, Ingmar Bergman lui-même, était avant tout un homme de théâtre. Tôt dans le film, une réplique fait mention que nous ne sommes plus au théâtre, celle-ci ne doit pas être prise au pied de la lettre. Tout dans Sourires d’une nuit d’été renvoie au théâtre : l’abondance des plans frontaux et des scènes tournées en intérieur, la comédie du remariage narrée teintée de mélodrame et de marivaudage, le découpage en trois actes. Bergman pousse même l’expérience jusqu’à mettre en abyme une pièce de théâtre dans son film. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
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