Le Lac aux oies sauvages
Note moyenne
3,4
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150 critiques spectateurs

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Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2019
Pas mal, le suspens se maintient tout au long du film, par contre les agissements de certains personnages ne sont pas hyper clairs (on s'interroge un peu sur l'utilité de certaines situations / scènes). Rien de très original mais on ne s'ennuie pas.
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 avril 2020
J'en attendais tellement Film lent, long et chiant sa raconte rien ou du moins on comprend rien j'ai eu du mal à le finir tellement c'est mollasson pourtant la photographie est belle dommage
Tony L'Ambassadeur
Tony L'Ambassadeur

41 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2020
Il n’y a pas de doute Diao Yinan a le sens de l’esthétisme. La photographie du Lac aux oies sauvages est réellement superbe et les codes culturels qui imprègnent le film font de ce long métrage une œuvre unique et poétique. Malheureusement, l’histoire n’a pas su me porter plus loin. Par ailleurs, la faiblesse du jeu de certains acteurs n’a pas aidé et n’a fait que renforcer le manque de crédibilité. Je me suis renseigné sur le terme Jiang Hu puisqu’il est question de cet univers dans le film. L’imaginaire suscité par l'idée d'une société parallèle à celle de la société traditionnelle chinoise et peuplée de combattants, de bandits et autres chevaliers, semble bien plus stimulant sur papier qu’à l’écran…
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2020
Un peu trop d'hémoglobine sans doute,mais des photos magnifiques,un suspens jusqu'à la touche finale,des moments drôles,exemple comment voler une moto,une troupe de policiers digne des pieds nickelés.Un thriller chinois à la Tarentino.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2020
C'est vraiment sauvage ! Polar original car chinois. Après le roman noir des Américains, les Chinois inventent le polar rouge de sang. Décidément, que de violence dans cette sélection Télérama de cette année ! 
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2019
Présenté au festival de Cannes, Le lac aux oies sauvages n’a pas remporté le Prix de la mise en scène que certains critiques lui voyaient attribuer. Diao Yinan, auteur en 2014 du remarqué Black coal, propose ici un polar. Un film d’ambiance dont la noirceur n’est pas uniquement liée au fait qu’il ait été principalement tourné de nuit. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2019/12/25/le-lac-aux-oies-sauvages/
Abus Dangereux
Abus Dangereux

69 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2019
Avec « le lac aux oies sauvages » nous assistons à une chasse à l’homme d’une heure cinquante dans une Chine des bas fonds gangrénée par la mafia, une Chine où le miracle économique n’existe pas. Cette traque avec ses instants de violence fulgurants et étonnants (le coup du parapluie !) est magnifiée par une mise en scène virtuose. Pour le scenario, le terrain est un peu plus convenu : femme(s) fatale(s), trahisons, etc.…., car il s’agit bien là d’un film noir. Et pour un final ou l’avenir se présentera plus clément pour les deux personnages féminins principaux du film grâce à une solidarité bienvenue dans cette société patriarcale. Un film donc, impressionnant pour la forme et plus banal pour le fond, mais qui nous en apprend un peu plus sur ce pays aux multiples facettes.
montecristo59
montecristo59

40 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2020
A partir d'une intrigue pas toujours très fluide (un petit chef de bande se met dans le pétrin en tuant un flic et décide de brûler ses dernières cartouches en compagnie d'une prostituée, pour laisser à sa femme de quoi lui survivre), Diao Ynan nous dresse de la Chine urbaine un portrait violent, sombre, humide et glauque à souhait, sans aucune concession mais avec une grande maîtrise. Au gré d'assez fréquentes variations dans le rythme, il se permet des incursions dans un registre presque onirique et parfois même esthétique. Ces respirations sont d'autant plus nécessaires que quand il lâche les chevaux de la violence, il ne fait pas les choses à moitié... Qu'elle semble dure la vie dans l'empire du milieu ! Sur le lac les oies sauvages ne sont pas des oies blanches, elles sont les baigneuses d'un chant du cygne sans espérance et la balade est tout sauf réjouissante, qu'on se le dise...
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2020
Diao Yinan réalise un thriller en recyclant dans le contexte de la Chine contemporaine sombre et poisseuse, gangrénée par l’argent, la violence et la fascination du pouvoir, tous les codes du film noir américain des années 50s..
On pense évidemment à Orson Wells pour la pluie, la nuit, les ombres, le noir qui enveloppe tous les lieux où Liu, messagère mystérieuse, retrouve Zhou, chef de gang en fuite. Entre les 2 se noue une relation ambiguë empreinte d’attirance, de manipulation et de défiance.....
Pour autant l’intrigue devient presque secondaire, parfois nébuleuse toute entière au service d’une mise en scène sophistiquée (cadrage, jeux de couleurs ou de lumières, pose des acteurs,...) au risque de nous perdre dans une surenchère d’images léchées, de plans très sophistiqués mais tout compte fait un peu vains....
thenewchamp
thenewchamp

56 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2019
Un voleur de moto tue un policier et se retrouve en cavale. Va alors se jouer une chasse à l'homme . Jai bien aimé le suspens le film est prenant par contre on comprend pas grand chose à la morale du film et son objectif cependant le film se regarde.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2020
Beau voyage au sein d'une Chine méconnue et d'un récit palpitant et expressionniste d'une grande beauté.
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2020
Après le sublime de noirceur "Black coal", le nouveau film de Diao Yinan était attendu d'autant plus que la bande-annonce mêlait adroitement film noir et flashs esthétiques. C'est effectivement le cas à la vision du film dans son intégralité mais l'impression dominante est que le directeur de la photo et le chef décorateur se sont lancés dans une furieuse surenchère à savoir lequel des deux parviendrait à rendre la laideur la plus esthétisante possible. Pendant ce temps là, le réalisateur, dépassé par son intrigue inutilement alambiquée, en rajoute par, d'un côté, des plans très compliqués mais sans justification et, de l'autre côté, une direction d'acteurs à la lisière de la catatonie qui empêche toute empathie pour les personnages. Le film s'avère, au final, d'une prétention sans nom et, à certains moments, d'un total ridicule.
marmottedu77
marmottedu77

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2020
Une première scène tout près d’une gare, des formes qui se cherchent dans la nuit, et tentent, une dernière fois, de déjouer les pièges qui rôdent autour d’eux. En une scène, le décor est planté et dessine les concours de la partie de cache-cache à venir. La caméra de Diai Yinan est virtuose, les images sont d’une grande beauté. Il montre les bas-fonds de la société chinoise dans une course poursuite haletante. Il y a dans ce film un côté film noir hollywoodien des années 50, pimenté à la sauce chinoise. Un chef de bande, visage sombre et mélancolique, brun ténébreux s’il en est, joue une dernière fois avec sa vie, aidé par une prostituée dont on ne comprend pas trop l’abnégation. Le style ne fait cependant pas oublié un scénario assez pauvre. L’histoire est au service de l’image, et non l’inverse.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2020
J'aime le genre de film où l'on sent dès les premiers instants, que la virtuosité sera au rendez-vous. En effet, tout commence par une chorégraphie scénique très fluide entre les deux protagonistes principaux, puis une scène en sous-sol, haletante, place les bases d'un film qui réserve de belles promesses. Les scènes sont maîtrisées, réfléchies, l'écriture est soignée. Les jeux d'ombres se multiplient, comme pour raisonner avec ce thème de chasse à l'homme. Les scènes de crimes sont filmés avec malices, celle de la moto est l'une des plus spectaculaire qu'il m'est été donné à voir au cinéma. Le réalisateur nous mène en bateau, s'amuse dans les déplacements de caméra et les arrière-plans. La longue scène où les personnages doivent se faire des signes sans jamais se parler est un régal absolu. Les silences et les temps de latence ne sont jamais ennuyeux, je suis aussi agréablement surpris de l'absence de musique dans les moments de poursuites ou de grandes intensités. La baigneuse est captivante, le fugitif est charismatique, je regrette toutefois la scène de bascule spoiler: du meurtre du policier que la mise en scène ne m'a pas permis de comprendre sur le coup..
.C'est étonnant pour un film dont l'ensemble des mises en scène sont gérés à merveille...Disons que c'est l'exception qui confirme la règle.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2019
Zhou Zenong (Hu Ge), chef de gang trahi par ses pairs, se retrouve au cœur d'une chasse à l'homme après avoir tué des policiers. Liu Aiai (Kwai Lun-mei), prostituée en quête de liberté, s'allie à Zhou Zenong pour le dénoncer volontairement auprès des autorités et ainsi récupérer la prime. Prime qui servira à aider la femme et l'enfant de l'ex chef de gang.

Apres *Black Coal* auréolé de l'Ours d'Or à la Berlinale 2014, le cinéaste Diao Yi'nan est de retour dans le polar contemplatif *Le Lac aux oies sauvages*. Un film partagé entre esthétisme, violence et modernité.

Ici, le rural qui se modernise au fil du temps devient la zone maîtresse du ce film. Le Lac aux oies sauvages, dernier bastion naturel qui se perd peu à peu dans la prostitution, s’avère être la région de refuge des derniers jours de Zhou Zenong. La pluie et la nuit dictent le temps, avec à leurs pieds le grand-banditisme, la violence et la misère qui mènent une société chinoise vacante. Mais c'est aussi la modernité qui touche cette région : la loi écrite par ses gangsters aux allures de samouraïs modernes, et ces lumières omniprésentes qu'elles soient en publicités ou accrochés aux chaussures.
C'est dans cette ambiance que se développe ce grand règlement de compte entre policiers et gangsters avec en son milieu ce duo insolite, Liu Aiai et Zhou Zenong. Deux personnages rencontrés au détour d'une gare, la lumière d'un briquet les éclairants. Diao Yi'nan nous invite rapidement à un retour sur les origines et les circonstances qui ont amenés ces deux êtres à se rencontrer.
Plus rien ne les retiens, tous les dégoûtes. Zhou Zenong est trahi et complètement cerné, sa liberté et sa fugue sont inévitablement chronométrés. Liu Aiai ne supporte plus son rôle de prostitué, et voit l'occasion de pouvoir se reconstruire à travers les yeux de Zhou Zenong et la prime qu'il porte sur le dos.
Deux êtres qui vont vivre comme une sorte d'idylle, le temps de quelques jours avec à leurs traces la peur d'être arrêtés et tués. Point d’apothéose de cette relation, cette balade de nuit sur une barque, au cœur même du Lac aux oies sauvages. Et enfin, ce repas dans un restaurant miteux, qui se voudrait durer éternellement.

Indéniablement, *Le Lac aux oies sauvages* se voit beaucoup plus marquant dans la propreté de sa photographie et de sa mise en scène, que dans son scénario ( bien qu’intéressant quand-même ). C'est une véritable claque visuelle ! Une chasse à l'homme sublimée par le travail des néons colorés qui éclairent les villes chinoises; un travail sur les ombres qui magnifie des dialogues et scènes de tensions; des scènes de combat réussites où le sentiment de grande violence et de force physique sont ressentis; un travail remarquable aussi sur le son, alternant entre douceur de la pluie et cries inquiétant d'animaux dans un zoo assombri par la nuit; ...
En alternant entre plusieurs personnages le temps d'un plan-séquence, la caméra de Diao Yi'nan nous convie dans une sorte de voyage contemplatif au cœur d'une ville moite remplie de misère de violence.

Injustement boudé lors du Festival de Cannes 2019, *Le Lac aux oies sauvages* s’avère comme un véritable voyage de deux êtres lâchés et dégoûtés par le monde misérables qui les entourent. Une idylle brouillée par la quête de justice des policiers et de vengeance des gangsters, le tout dans une mise en scène et une photographie hypnotisante et magnifique.
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