Je veux juste en finir
Note moyenne
2,6
903 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

108 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
22 critiques
3
15 critiques
2
24 critiques
1
13 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Flokita
Flokita

1 abonné 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2020
Wow ! Ça dépote ! On frôle beaucoup de choses, on angoisse énormément, on se questionne sans cesse. Il y a du dialogue percutant, de la poésie et une forme de tendresse qui nous aident à tenir. Jusqu'à la fin où l'on comprend mais on reste quand même un spectateur ébahi qui se demande à quelle sauce il va être mangé. Jusqu'au générique de fin, on aura été emporté. Ce n'est pas un voyage d'agrément, mais ça valait le déplacement.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 septembre 2020
Pourquoi la typologie du générique est aussi petite au début et a la fin ?

Cette question m’a perturbé pendant 2h15...il y a sûrement un sens caché!
issanissa1
issanissa1

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2020
Oui je pensais voir, vu la bande annonce une comédie bien balancée avec l'ex Muriel. Que nenni, ce film est une symétrie rotative avançant vers un point central. Ce point se trouve près d'un endroit précis.
Références philosophiques, physiques, cinéphiles, mais on pense à Lynch également.
Peut-être manque t'il une tension suffisante pour crier au génie, mais ce film est épatant.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 septembre 2020
Voici un film qui porte son titre à merveille! En effet « Je veux juste en finir » est tellement assommant, opaque et interminable que l’on ne souhaite qu’une chose une fois qu’on l’a commencé : en finir avec ce supplice cinématographique si peu passionnant qu’il est vraiment difficile d’aller jusqu’au bout. On connait le goût de Charlie Kaufman pour les bizarreries mais là c’est tellement incompréhensible, étrange et sans aucune (ou très peu) de clés de compréhension que son visionnage relève du supplice. Il n’y a qu’à voir la durée de la première scène en voiture qui fait près d’une demi-heure pour s’en convaincre.



Mais si seulement cette scène était intéressante ou permettait de mieux comprendre ou même appréhender ce qui se joue devant nos yeux. Mais que nenni! De longs tunnels de dialogue plus ou moins abscons entrecoupés par la voix off du personnage principal incarné par la pourtant excellente Jessie Buckley. C’est inintéressant au possible et pesant comme jamais. Passé cette introduction qui pourrait éclairer la psychologie des protagonistes ou nous donner quelques indices sur l’histoire, nous voilà coincé dans un huis-clos d’une heure tout aussi bavard et bizarre dans une ferme abandonnée avant de renouer avec l’habitacle de cette voiture pour la dernière partie avec de nouveau des dialogues sans fin. On ne voit toujours pas la raison d’être de ce film et Kaufman, qui semble suivre le livre dont ce film est adapté, nous serine le coup de grâce avec une fin entre onirisme et comédie musicale qui achève notre patience et rend le tout encore plus nébuleux.



Et à la fin, en sait-on plus me direz-vous ? Et bien non, hormis quelques suppositions sur un homme à la vie fantasmée. Tout cet ennui et ce rythme soporifique et agaçant pour ça. Autant les films étranges dont on ne comprend pas tout peuvent être réussis (comme souvent chez Lynch avec « Mulholland Drive » par exemple) ou clairement envoûtants comme « Donnie Darko » ou « Under the Silver Lake », autant ici c’est tellement hermétique, moche à regarder et chiant qu’on préfère abandonner toute velléité d’assimilation narrative. Un film que Kaufman semble avoir fait pour lui sans se soucier aucunement du plaisir du spectateur. Si le climat anxiogène et étrange est plutôt réussi, ce n’est pas ce qui sauve cette purge opaque et prétentieuse du néant et du fond de tiroir du catalogue Netflix (comme pour beaucoup de films venant de la plate-forme). A fuir sauf si on veut un bon somnifère ou qu’on est passionné par des logorrhées verbales sans fin sur tout et n’importe quoi et une intrigue sans aucun sens. Le genre d’histoire qui aurait dû rester littéraire ou qui s’est retrouvée très mal adaptée.



Plus de critiques sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2020
Critique en forme de lettre à mon frère (cinéphage plus que cinéphile, mais assez exigeant, et potentiellement ouvert, si ce n'est son goût envahissante et restrictif pour la vraisemblance, qui pourrait le parasiter ici, bien évidemment) : "Voici un film qui m'a bluffé, de façon plus profonde et impactante encore que tout ce que j'ai pu jusqu'ici mentionner en termes d'expériences cinématographiques marquantes, spécifiquement dans la catégorie "mindfuckers" (tu sais, genre "Enemy", "Dans la peau de John Malkovitch", "Mr. Nobody", etc.. C'est "Je veux juste en finir", le nouveau film du plus génial et délirant scénariste : Charlie Kaufman. Imagine-toi "Mother!" (je crois me souvenir que ce film d'Aronofsky a une valeur sentimentale à tes yeux, puisque c'était, il me semble, le premier que tu voyais au ciné avec GG ! Et je me souvienne même la raison de ce choix radical - même si tu ignorais encore à quoi vous alliez vous exposer là ! LOL : c'était le seul à l'affiche qui était en VOSTFR, pour laisser à GG une chance de passer une séance potentiellement intéressante ! Et vous n'aviez pas eu à le regretter, du fait même que cette œuvre était inclassable, inouïe, en nous proposant un vertige, une transe, une descente progressive aux enfers, au fil de son emballement jusqu'aux confis de l'hystérie - quand bien même tu m'avais précisé que "le film se spoile tout seul dès son premier plan", chose que je n'avais pas eu à déplorer, étant généralement trop bon public, à suspendre farouchement mon incrédulité, à en ignorer +/- sciemment tous les indices exploitables livrés en pâture à notre convoitise d'impatient autodivulgâcheur contre-productif), "Mother!", donc, mixé à "The Visit" de Shyamalan, saupoudré du clip "Bachelorette" de Björk (le final, symbolique) et d'autres joyeusetés qui ne manqueront pas de te filer le tournis, positivement (j'en doute) ou négativement (réaction normale à un tel objet cinématographique non-identifié). Bref, je suis à peu près sûr que tu vas détester - comme 80% des téléspectacteurs -, mais je ne résiste pas à t'inviter à y jeter un œil, car ce fut pour moi un régal, une des séances les plus denses et intenses que j'aie connues, je crois. Je n'oublierai jamais ce film - contrairement à 80% des autres que j'aie pu voir ou que je pourrai encore voir...!
velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2020
Ce film fascine et répulse. D'emblée tout de même, on voit la qualité et l'originalité du metteur en scène, du jeu d'acteur. Tout parait improbable, cauchemardesque. Un monde situé entre Jeunet et David Lynch. On cherche les références comme pour se rassurer, pour tenter d'identifier cet ovni. J'ai tout de même failli éteindre, tant les thèmes me dérangeaient. Liés à l'incommunicable entre les êtres, le vieillissement, la culpabilité, l'absurdité, le hasard qui régit une bonne partie de notre vie, quoi qu'on dise. Où va t'on, que fait on là, est ce que je perds mon temps?...Les interrogations des acteurs sont les notres. Nous sommes les passagers de ce film qui joue sur l'ineffable, dont on pense pendant longtemps que c'est un film gore de plus, une sorte de "nuit des morts vivants", avec ses scènes classiques sur la cave, les cadavres dans la grange. . Mais il cherche à représenter ce qui est normalement impossible à représenter au cinéma, ce qui est une gageure. Une sorte de recherche du temps perdu. Les héros passent d'un âge à l'autre, et on ne sait jamais quelle époque va descendre l'escalier de la maison des parents, univers horrifique et banal . Le passé n'est jamais mort, et nous avons notre avenir sous les yeux. Notre psyché est la partie émergée de l'iceberg dont les autres ne voient que la partie extérieure. S'attaquer à cette partie cachée , fait de fantasmes et d'images sorties du néant de notre imaginaire et de nos fantasmes, met en position de danger le spectateur, qui ne veut se reconnaitre, et le rejet est compréhensible. Comme on a rejeté " les demoiselles d'Avignon". Au total, au fil des jours, on se dit qu'on a vraiment vu un chef d'œuvre. Et on garde comme une perle cette scène de danse, si belle, la seule esthétisant la jeunesse, dans le couloir du lycée. C'est cela que l'on recherche, toute notre vie. Pour cet absolu de bonheur, nous sommes prêts à supporter le reste, et hésitons à tourner le bouton du poste pou juste en finir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2020
Ce film fascine et répulse. D'emblée tout de même, on voit la qualité et l'originalité du metteur en scène, du jeu d'acteur. Tout parait improbable, cauchemardesque. Un monde situé entre Jeunet et David Lynch. On cherche les références comme pour se rassurer, pour tenter d'identifier cet ovni. J'ai tout de même failli éteindre, tant les thèmes me dérangeaient. Liés à l'incommunicable entre les êtres, le vieillissement, la culpabilité, l'absurdité, le hasard qui régit une bonne partie de notre vie, quoi qu'on dise. Où va t'on, que fait on là, est ce que je perds mon temps?...Les interrogations des acteurs sont les notres. Nous sommes les passagers de ce film qui joue sur l'ineffable, dont on pense pendant longtemps que c'est un film gore de plus, une sorte de "nuit des morts vivants", avec ses scènes classiques sur la cave, les cadavres dans la grange. . Mais il cherche à représenter ce qui est normalement impossible à représenter au cinéma, et qui finalement y parvient. Les héros passent d'un âge à l'autre, et on ne sait jamais quel époque va descendre l'escalier. Le passé n'est jamais mort, et nous avons notre avenir sous les yeux. Notre psyché est la partie émergée de l'iceberg dont les autres ne voient que la partie extérieure. S'attaquer à cette partie cachée , fait de fantasmes et d'images sorties du néant de notre imaginaire et de nos fantasmes, met en position de danger le spectateur, qui ne veut se reconnaitre, et le rejet est compréhensible. Comme on a rejeté " les demoiselles d'Avignon". Au total, au fil des jours, on se dit qu'on a vraiment vu un chef d'œuvre. Et on garde comme une perle cette scène de danse, si belle, la seule esthétisant la jeunesse, dans le couloir du lycée. C'est cela que l'on recherche, toute notre vie. Pour cet absolu de bonheur, nous sommes prêts à supporter le reste, et hésitons à tourner le bouton du poste pou juste en finir.
tisma

359 abonnés 2 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2020
Le film "Je veux juste en finir" reste assez étrange et ennuyant avec son atmosphère sombre et déroutante ! Le film est beaucoup trop long et par moments on a l'impression de se retrouver dans un trop long dimanche en famille. Cependant, les sujets de discussion sont intéressants et la conclusion et l'interprétation du film entier reste assez bien !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 septembre 2020
Je voulais juste en finir.... Et j'ai appuyé sur STOP tellement j'ai trouvé ce "film" nullissime.
Je dirai juste que c'est un film-qui-fait-peur (!..) pour bobos intellos avec longs dialogues sur Cassavetes et auteurs elitistes..
Navrant. Netflix, c'est de pire en pire dans le bas de gamme.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 septembre 2020
Navet. Même en ayant compris la fin, on se demande encore pourquoi certaines scènes sont tellement longues et illogiques. Quel est l'intérêt de perdre le spectateur à ce point ? Et aussi longtemps ? spoiler: Même si ces scènes sont sensées représenter les désirs inassouvis d'un vieux qui a raté sa vie,
pourquoi tant de longueur ? Bref, un film bien étrange qui ne vaut pas la peine d'y gâcher sa soirée.
Nitemir76
Nitemir76

25 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 septembre 2020
Sincèrement je pense que 9 personnes sur 10 n'ont rien compris au film. Après avoir fait des recherches sur internet on peut comprendre le sens du film, qui est pour le coup logique et compréhensible. C'est pour cela que j'ai mis 1/5 et non 0.5.
Parce que peut-on parler de chef-d'oeuvre quand le spectateur ne comprend pas le film et est obligé d'aller voir des analyses après? On a fait de quelque chose de très simple quelque chose de très tortu et trop compliqué : spoiler: Waouh en fait on était dans l'imagination de l'homme de ménage du lycée mais avec l'histoire racontée du point de vue de la fille qu'il aimait
.
Mais s'il n'y avait que ça... Le film est long au possible, déprimant et glauque à souhait. On pourrait citer les deux scènes en voiture qui durent 15mins chacune. De véritables branlettes intellectuelles ou l'on va t'évoquer la physique quantique, le sens de la vie et même te parler d'ingénieur soviétique pour au final ne mener à rien. On va aussi avoir le droit à des "poèmes sur la vie" tellement bateau et mal écrits qu'on a l'impression de lire la lettre du suicide d'un adolescent gothique attardé.
Pour finir je pense que le réalisateur a voulu tellement faire un film original pour se démarquer qu'on se retrouve avec une bouse sans nom qui sera surement appréciée par les snobistes de cinéphile voulant nous faire croire qu'ils font partie de l'élite intellectuelle.
Les plans et les jeux d'acteurs relèves quand même (un peu) le niveau du film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2020
Une daube monumentale. Je me suis arrêtée au marchand de glace et c'était déjà trop de temps perdu. Incompréhensible. En lisant l'explication sur le net, on se rend compte que c'est encore pire que ce qu'on pensait.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2020
Je peux comprendre qu'avec un premier niveau de lecture, le film peut être déroutant pour certains. Cependant il est abérant de voir des gens noter 0 ce film, sous prétexte qu'ils n'ont rien compris, sans avoir chercher à comprendre. Bizarrement ce genre de critiques n'apportent aucun arguments... Suffisait sûrement d'un rien pour faire l'effort de comprendre où de se faire aider pour comprendre les enjeux du film. Si il y a bien une chose que Kaufman sait faire, c'est d'attirer la curiosité. Au moins ce qu'il faut pour nous donner envie de s'interesser au message. Et cette complexité sous-jacente est nécessaire au traitement du sujet principal. spoiler: À savoir les fantasmes inassouvis et toujours présent d'un viel homme qui a rater sa vie. Et qui en se replongeant dans ses souvenirs, se réinvente une vie en intégrant des possibles, en intégrant une vie amoureuse, une réussite professionnel.Tout ces discours ne sont enfait qu'une discution avec lui même. En rentrant aussi proche dans l'intimité de Jake, On y comprends tous ses regrets et sa si grande solitude
. Tout s'entremêle parfaitement. Très bien construit et touchant à l'extrême.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2020
Un film qui ne parlera pas à tout le monde, mais si les sujets évoqués vous touchent ou vous rappellent des choses vous comprendrez alors la profondeur de la chose.
Ça faisait bien des années que je n'avais pas ressenti ça devant un film...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2020
Je n’y comprends rien. Trop bizarre. C’est comme l’artiste qui peint une tache rouge sur un tableau blanc, parfois certains artistes veulent tellement être originaux qu’ils sont incompris.
Les gens qui aiment c’est du snobisme, pour faire genre on fait partie des élites qui ont tout compris. Mouais....
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse