Note moyenne
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Sobre et intense. Casting parfait où chaque personnalité est décrite avec une précision réjouissante
Film de procès avec partie civile et défense mais dans lequel quelque chose ne va pas.
On ne croit pas aux arguments émotionnels de la partie civile et le procès se résume alors à un portrait d'une jeune ado confrontée aux incompréhensions de ses parents ( portrait assez juste d'ailleurs) et on se dit tout ça pour ça!
Le milieu bourgeois dans lequel se déroule l'action nous intéresse peu, les scènes d'entre les séances de cour sont peu convaincantes et n'apportent rien de neuf , on pourrait s'en passer.
Le point culminant du film est bien
l'intervention de la maman(Chiara Mastroiani) qui apporte un élément de reel à ce film finalement tres didactique
On ne croit pas aux arguments émotionnels de la partie civile et le procès se résume alors à un portrait d'une jeune ado confrontée aux incompréhensions de ses parents ( portrait assez juste d'ailleurs) et on se dit tout ça pour ça!
Le milieu bourgeois dans lequel se déroule l'action nous intéresse peu, les scènes d'entre les séances de cour sont peu convaincantes et n'apportent rien de neuf , on pourrait s'en passer.
Le point culminant du film est bien
l'intervention de la maman(Chiara Mastroiani) qui apporte un élément de reel à ce film finalement tres didactique
Le film montre très bien comment ca se passe dans un tribunal. Les acteurs jouent très bien, en particulier l'avocate générale, plus vraie que nature, (elle vient d’ailleurs vient d'être récompensée aux césar pour un autre film). La vérité reste à trouver.
Excellent film à voir absolument. Ne pas hésiter à y emmener vos enfants adolescents. Les acteurs sont épatants de Anais demoustier à Roschdy Zem sans oublier Chiara mastroianni. L'actrice principale est épatante pour un premier rôle. Film à ne pas manquer pour le sujet et les acteurs.
En FRANCE, on est capable d'avoir à l'affiche une film qui totalise 250,000 entrées dont le budget est seulement de 3M€ et qui réunit de grands acteurs Français dans un beau scénarii sans que personne n'en parle ! La Fille au Bracelet, c'est d'abord, un film tourné en Loire-Atlantique et dont une bonne partie du film se déroule dans le Palais de Justice de Nantes sur fond d'une intrigue autour du meurtre d'une jeune fille.
C'est une grande réussite. Grande subtilité de psychologie. On decouvre la situation comme les jurés d'assise le feraient, au fil des questions parfois manipulatrices et qui veulent valider des interprétations. Chaque membre de la famille réagit avec sa personnalité. Les acteurs sont exceptionnels. Mention spéciale à Chiara Mastroianni, bouleversante.
J'ai attendu tout le film un rebondissement quelconque qui n'est jamais venu. Mais quel est le problème du cinéma français ? Sérieusement ?
Il serait peut être temps de faire dans ce pays du vrai cinéma, avec de l'intrigue, une histoire qui avance... Au lieu de ces longs silence qui se veulent chargé d'une pseudo intériorité.
Pfff. Un cinéma qui coûte un prix fou et qui n'intéresse personne. Et oui, la salle était vide. N'allez pas voir ça, c'est grotesque.
Il serait peut être temps de faire dans ce pays du vrai cinéma, avec de l'intrigue, une histoire qui avance... Au lieu de ces longs silence qui se veulent chargé d'une pseudo intériorité.
Pfff. Un cinéma qui coûte un prix fou et qui n'intéresse personne. Et oui, la salle était vide. N'allez pas voir ça, c'est grotesque.
Film solide dans son interprétation, des acteurs sobres; le personnage de Lise est interprété par une jeune comédienne talentueuse et juste.
Pour autant, scénario vu et revu, aucune originalité, une copie de facture honnête mais insuffisante pour nous intéresser, et nous subjuguer par une affaire un peu trop courte, simple, voire plate. C'est dommage pour les acteurs, mais le conformisme du film aseptise toute émotion. On regarde comme un reportage bien fait mais avec distance. On se désintéresse du sort de cette jeune fille. Dans le genre "une intime conviction" avait l'impact du par pris, des convictions... Là on reste spectateur en attendant la fin du procès et du film....Aucune émotion avec un peu d'ennui. Cà donne envie de revoir 7 hommes en colère.
Pour autant, scénario vu et revu, aucune originalité, une copie de facture honnête mais insuffisante pour nous intéresser, et nous subjuguer par une affaire un peu trop courte, simple, voire plate. C'est dommage pour les acteurs, mais le conformisme du film aseptise toute émotion. On regarde comme un reportage bien fait mais avec distance. On se désintéresse du sort de cette jeune fille. Dans le genre "une intime conviction" avait l'impact du par pris, des convictions... Là on reste spectateur en attendant la fin du procès et du film....Aucune émotion avec un peu d'ennui. Cà donne envie de revoir 7 hommes en colère.
Film sympa mais sans plus. L'histoire est digne d'un téléfilm qu'on regarderait d'un œil en faisant autre chose en même temps. Même un épisode d'une série de type "New York police judiciaire" irait plus loin dans l'intrigue et dans l'enquête (qui n'est ici que peu mentionnée, à croire que les suppositions de l'avocate générale sont les seules accusations envers Lise). Les scènes se ressemblent toutes, sur fond de musique sombre et plans propres. Au final, peu de surprises, peu d'intérêt pour le dénouement final quasi inexistant. Très rapidement oublié.
Superbe film, magnifique interprétation. Trèès bien construit, le spectateur reste en haleine du début à la fin. A voir absolument
Je reconnais les qualités indéniables de "La fille au bracelet" qui retrace le procès d'une adolescente accusée du meurtre de sa meilleure amie. Réalisme extrême, interprétations surprenantes et sans jugements, ce deuxième long-métrage de Stéphane Demoustier plonge le spectateur dans un doute profond, sans avoir recours à des flash-backs ou des scènes d'intimité porteuses d'indices. Le mystère demeure jusqu'à la fin, offrant alors un regard neutre sur la justice française et sur la jeunesse débridée d'aujourd'hui. La question de la culpabilité se pose en permanence, laissant alors le spectateur se faire sa propre idée. Très simplement, le film se veut assez déroutant par son huis-clos au sein du tribunal et par le comportement contradictoire et ambigu de son anti-héroïne interprétée par l'étonnante Mélissa Guers. Face à elle, on retrouve Roschdy Zem et Chiara Mastroianni en parents brisés et Annie Mercier et Anaïs Demoustier en juges implacables. A petit pas, le procès avance, exposant une série de faits et de discours centrée autour de ce meurtre. Ce petit thriller judiciaire se regarde sans déplaisir grâce au suspense qui s'en dégage mais manque quand même de piment cinématographique pour convaincre totalement. A défaut d'être palpitant par ses rebondissements, "La fille au bracelet" revêt une forme didactique qui plaira aux férus d'énigmes, mais pour ma part, ça s'arrête là. Sa neutralité, se répandant jusque dans une mise en scène figée, m'a perdu par moment, donnant presque l'impression de regarder un docu-fiction. Et les personnages judiciaires manquent à mon gout de nuances, de couleurs, de regards. Bien ficelé, certes, mais trop factuel.
Super film avec de très bons acteurs.
Sujet très touchant qui met en avant la naïveté des adolescents.
Sujet très touchant qui met en avant la naïveté des adolescents.
Nous étions 4 dans la salle...quel dommage car quel film! C'est bien joué (mention spéciale pour la jeune actrice, bluffante dans tous les registres de son jeu), super intrigue, super fin... on est libre de penser ce que l'on veut sur tous les sujets que ce film aborde : sa culpabilité, les adolescents, les parents d'adolescents, la sexualité... Rien n'est imposé, tout est extrêmement finement relaté... Allez-y, une pépite!
« La fille au bracelet » de Nicolas Demoustier, est un film brillant qui a su mettre en relief tout ce qui concerne l’ambiguïté des relations et des sentiments familiaux, face au bouleversement, voire au chaos total que représente cette affaire de meurtre et dont la fille aînée Lise est suspectée !
Si l’enjeu même du procès est pourtant bien présent à l’écran, c’est pourtant celui de la famille, avec les répercussions et conséquences, qui est ici sous l’œil du microscope et ainsi du spectateur...
Bien que l’essentiel du film se déroule au sein de cette salle d’audience, avec de plus un traitement très incisif et chirurgical, on reste ici plus préoccupé de l’attitude de la jeune accusée et de ses parents, que du dénouement final de cette sombre affaire.
Le réalisateur a su en effet éviter les pièges de film de procès classique, en nous interpellant complètement quant à la personnalité profonde de Lise.
On découvre ainsi pour la première fois, la jeune Mélissa Guers. Elle est justement pour le spectateur le pivot central, soit une véritable énigme, tant son jeu est manifestement dénué d’affect, d’empathie et d’émotion malgré le contexte oppressant de la situation qu’elle subit !
On découvre ainsi une jeune adulte très sûre d’elle, ayant un impact puissant sur son entourage...
Quelle prestation impressionnante, où la froideur, la maîtrise, le calcul sont les maître-mots de ce personnage presque glaçant et imperturbable, au point de se demander jusqu’où est la part de vérité ou de mensonge, et dont même les parents ne semblent pas comprendre en découvrant leur enfant sous un autre jour !
La tension va ainsi devenir de plus en plus étouffante, ce que les jeux des avocates (général et de la défense) va encore renforcer par là aussi l’excellence des interprétations !
La mise en scène très tenue comme sur un fil, va ainsi donner une dimension dramatique très intense à ce procès, en lui donnant un aspect sec, quasi documentaire le plus souvent.
On est totalement pris par ces plaidoiries argumentées, étayées et construites sous forme de joutes verbales habiles, par ces démonstrations abouties qui amènent des controverses et des retournements, tout en regardant toujours et toujours cette Lise ultra déterminée en toile de fond, prisonnière de sa cage de verre et pourtant plus que jamais observatrice.
Impressionnant...
Si la fin nous laisse perplexe, c’est précisément là aussi un autre atout de ce film, en nous mettant ainsi à la place des jurés, qui en leur âme et conscience auront rendu justice, plutôt que de simplement juger une jeune femme pour ce qu’elle semble laisser paraître.
Ce film intelligent, particulier et pertinent par son approche, a de quoi faire réfléchir et questionner, et peut-être encore bien plus après être sorti de notre salle obscure presque devenue pour l’occasion, une salle d’audience !
Si l’enjeu même du procès est pourtant bien présent à l’écran, c’est pourtant celui de la famille, avec les répercussions et conséquences, qui est ici sous l’œil du microscope et ainsi du spectateur...
Bien que l’essentiel du film se déroule au sein de cette salle d’audience, avec de plus un traitement très incisif et chirurgical, on reste ici plus préoccupé de l’attitude de la jeune accusée et de ses parents, que du dénouement final de cette sombre affaire.
Le réalisateur a su en effet éviter les pièges de film de procès classique, en nous interpellant complètement quant à la personnalité profonde de Lise.
On découvre ainsi pour la première fois, la jeune Mélissa Guers. Elle est justement pour le spectateur le pivot central, soit une véritable énigme, tant son jeu est manifestement dénué d’affect, d’empathie et d’émotion malgré le contexte oppressant de la situation qu’elle subit !
On découvre ainsi une jeune adulte très sûre d’elle, ayant un impact puissant sur son entourage...
Quelle prestation impressionnante, où la froideur, la maîtrise, le calcul sont les maître-mots de ce personnage presque glaçant et imperturbable, au point de se demander jusqu’où est la part de vérité ou de mensonge, et dont même les parents ne semblent pas comprendre en découvrant leur enfant sous un autre jour !
La tension va ainsi devenir de plus en plus étouffante, ce que les jeux des avocates (général et de la défense) va encore renforcer par là aussi l’excellence des interprétations !
La mise en scène très tenue comme sur un fil, va ainsi donner une dimension dramatique très intense à ce procès, en lui donnant un aspect sec, quasi documentaire le plus souvent.
On est totalement pris par ces plaidoiries argumentées, étayées et construites sous forme de joutes verbales habiles, par ces démonstrations abouties qui amènent des controverses et des retournements, tout en regardant toujours et toujours cette Lise ultra déterminée en toile de fond, prisonnière de sa cage de verre et pourtant plus que jamais observatrice.
Impressionnant...
Si la fin nous laisse perplexe, c’est précisément là aussi un autre atout de ce film, en nous mettant ainsi à la place des jurés, qui en leur âme et conscience auront rendu justice, plutôt que de simplement juger une jeune femme pour ce qu’elle semble laisser paraître.
Ce film intelligent, particulier et pertinent par son approche, a de quoi faire réfléchir et questionner, et peut-être encore bien plus après être sorti de notre salle obscure presque devenue pour l’occasion, une salle d’audience !
J’ai beaucoup aimé ce film, pour l’épaisseur du jeu des acteurs, les silences, les regards, et même le rôle de la procureur ( il faut mettre un e ? Je ne sais pas, bon, j’en mets un) la procureure générale que j’ai jugé dans un premier temps en décalage défavorable, finalement, elle est bien dans son rôle de jeune professionnelle dans cette fonction si difficile, donc forcément un peu arrogante, un peu limite dans ses insinuations, un peu maladroite, en un mot un peu énervante . Décalage accepté.
Voilà pour la forme, sur le fond ? Le problème c’est qu’à la fin du film on se retrouve comme un c.., à devoir juger, c’est pas sympa !!!
Quelques invraisemblances du scénario notamment sur l’heure de sortie de l’école du petit frère qui pourrait disculper la gamine. Petit frère tu pourrais faire un effort puisque tu lui sauves deux fois la mise à ta grande sœur, pourquoi pas trois?
Pas d’autres pistes examinées en dehors de la culpabilité de la fille au bracelet...
Elle est condamnée, je fais appel, elle est relaxée, je fais appel, on est bien avancé...
Un film à voir , excellent.
Voilà pour la forme, sur le fond ? Le problème c’est qu’à la fin du film on se retrouve comme un c.., à devoir juger, c’est pas sympa !!!
Quelques invraisemblances du scénario notamment sur l’heure de sortie de l’école du petit frère qui pourrait disculper la gamine. Petit frère tu pourrais faire un effort puisque tu lui sauves deux fois la mise à ta grande sœur, pourquoi pas trois?
Pas d’autres pistes examinées en dehors de la culpabilité de la fille au bracelet...
Elle est condamnée, je fais appel, elle est relaxée, je fais appel, on est bien avancé...
Un film à voir , excellent.
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