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Un visiteur
1,5
Publiée le 2 avril 2022
Décevant. C’est trop bavard, moralisateur et les situations comiques sont rares. Mémé si Jean Dujardin reste égal à lui-même, on regrette la patte et le talent de Michel Hazanavicius. Bref, on reste sur notre faim.
beaucoup moins bon que les autres. Le rire sur le racisme a été remplacé par un rire sur l'âge ( plus politiquement correct) et la technologie moins drôle voir en pitié pour ce pauvre Hubert. seul la dernière partie essaie de revenir à ce qu'on aime
Les 2 premiers OSS étaient très drôles. Avec les mêmes ingrédients, la mayonnaise, cette fois ci, ne prend pas. Le film est un tunnel interminable d’ennui malgré Jean Dujardin et Pierre Niney. Et on se dit que Nicolas Bedos est très loin de Michel Hazanavicius ou d’Alain Chabat par exemple.
Ennuyeux. Pas d'éclat de rire. Pas même de rire (ah si, trois fois en une heure). Un flop. On se prend à attendre que "quelque chose" se passe, on guette Dujardin, qui est changé (probablement un coup de bistouri ou d'injection) et est moins expressif. Bref je ne suis même pas arrivée à la fin. Où sont les dialogues ? Les droleries de mise en scène ? La balourdise raciste d'OSS117? Avec l'Afrique il y en avait, à sortir, des conneries. Mais ça reste bien poli, propret et sage.
Total contresens que la lecture du bobo Bedos : il juge son héros et souligne combien c'est mal le racisme, quand les 1 et 2 faisait au contraire corps avec Hubert, sans la moindre distance. Le pauvre Niney n'a rien à jouer et fait ce qu'il peut avec un personnage grotesque. La mise en scène moderne et prétentieuse de Bedos montre qu'il n'a rien compris à sa tâche, quand celle de son prédécesseur était volontairement datée et ringarde. Seule lumière : l'hyper érotique et trop peu employée Natacha Lindiger, qui, à 52 ans, dégage d'un seul regard des pensées confuses.
Fan des 2 premiers films, ce 3eme n'est vraiment pas à la hauteur. Jean Dujardin n'incarne pas aussi bien le rôle qu'il a pu faire auparavant. Dommage car ca ne comble pas la longue attente de la sortie du film.
Sans aucun doute l'OSS 117 le plus mauvais ! On ne reconnaît pas réellement l'identité des films OSS. Le visionnage de la bande-annonce est largement suffisant pour voir l'essentiel du film.
Que valait le retour de OSS 177, proto James Bond hexagonal devenu le temps des deux excellents films de Michel Hazanavicius le cuistre franchouillard par excellence ? En douze ans, le monde a changé, trop peut-être pour un anti-héros dont la principale caractéristique est de rester hermétique à toute possibilité de changement. Le fait que Hazanavicius ait passé le flambeau à Nicolas Bedos ne doit en tout cas pas effrayer car la mise en scène est toujours soignée jusque dans ses moindres détails, du générique bondien à peine pastiché à tous les clins d’oeil, visuels, sonore ou thématiques, généreusement disséminés tout au long du film. Si le scénariste historique de la franchise est resté à bord, il est clair que Bedos laisse tout de même sa touche personnelle dans les dialogues. Là aussi, ce qu’on pouvait redouter ne s’est pas produit : malgré le choix casse-gueule d’un contexte où il est plus prudent de ne rire de rien quand on est avec n’importe qui, ce troisième épisode s’avère souvent drôle, grâce au décalage encore plus grand entre l’agent français et son époque - cette fois, l’aube des années 80 - , et le constat qui s’impose même à lui que son sexisme ordinaire et son don pour les platitudes ont connu des temps plus favorables.. Néanmoins, on ne peut pas s’empêcher de remarquer que là où les deux premiers, avec un humour tout aussi politiquement incorrect, faisait confiance à l’intelligence du spectateur et à sa capacité de discernement qui devait lui permettre, par exemple, de faire la différence entre une comédie pour le cinéma et une émission à caractère informatif, celui-ci se montre plus timoré : après chaque gag un peu limite, c’est comme s’il sentait obligé de faire amende honorable en trouvant une manière de ridiculiser et de condamner explicitement les agissements ou les valeurs de Hubert Bonisseur de la Bath On n’est jamais trop prudent bien sûr, tout le monde n’est pas à même de comprendre qu’un personnage fictif et ceux qui sont en charge de l’écrire ou de l’incarner ne partagent pas nécessairement les mêmes points de vue sur tout.
Très moyen...... on sent que ce n'est plus le même réalisateur pour une pâle copie des deux premiers. C'est dommage on attendait avec impatience et on a été déçu!
Honteusement nul. Rien à en tirer. Pas un rire de tout le film alors que je suis un grand fan du 1 et 2. Comme OSS qui s'excuse tout du long pendant le film, Bedos aurait dû le faire a posteriori d'avoir sorti une horreur pareille.
Très inspiré par James Bond, notamment par son intro et son générique, ce nouveau OSS 117 est dans la lignée des précédents. L'humour est réussi et les dialogues sont bien écrits. Cependant, l'humour étant politiquement incorrect, il risque de ne pas plaire à tout le monde.
Catastrophique. Non seulement Nicolas Bedos n'a rien compris à ce qu'était OSS 117 et livre un film problématique qui fait l'apologie de l'alterophobie au lieu de s'en moquer, mais ca c'était prévisible avec Bedos aux commandes, mais en plus ça les autres gags ne sont jamais drôles. Bref un film complément raté.