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Olivier
4 critiques
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1,0
Publiée le 5 septembre 2021
Je n'ai même pas réussi à rire et pourtant je suis bon public. Les blagues faussement misogynes ou racistes sont toutes ratées. On n'est pas mal à l'aise, on sent juste le militantisme du réalisateur. Et le film n'est que ça. Rien à voir avec la fraicheur des 2 premiers authentiquement drôles qui resteront des films cultes. A noter que la bande annonce dévoile les rares bonnes blagues valables du film.
Après un volet en 2006 suivi d'un autre en 2009, toujours réalisé par Michel Hazanavicius, OSS 117 nous revient 12 ans plus tard avec un autre réalisateur, Nicolas Bedos, mais toujours Jean Dujardin dans la peau de cet espion si talentueux. On fait un bon dans le temps aussi dans l'univers, on passe de 1955 et 1967 à 1981, on retrouve un agent un peu vieillissant et dépassé (ou pas) par les nouvelles générations d'agents dans l'ambiance "moderne" des années 80. Ce nouvel agent d'ailleurs, campé par Pierre Niney, est loin d'avoir le charisme incroyable de 117, il est surtout là pour faire le contraste entre les générations et agace parfois. Contrairement aux deux précédents, tout ne fait pas mouche dans ce nouvel opus. Non pas que les 2 premiers étaient parfaits, juste que celui-ci est un peu plus imparfait. Il faut l'avouer, il y a quelques creux, mais dans l'ensemble on retrouve vraiment la recette qui avait fait mouche, avec de l'humour noir, lourd, facile, bref tout ce qu'on aime ! On a vraiment ri, beaucoup souri, et pour nous c'est réussi, c'était un plaisir de retrouver OSS ! Il ne sera pas aussi culte que les deux premiers, mais il vaut quand même le détour !
Un tantinet déçu par rapport aux deux premiers épisodes. Le film manque de matière, à commencer par l’enquête. J’ai l’impression qu’elle est survolée, qu’elle n’est qu’une toile de fond, qu’elle est mineure. Elle prend corps dans les dernières minutes du film, un peu comme un remplaçant qui rentre dans le temps additionnel dans un match de foot. En soi, trop tardivement. J’ai l’impression que OSS 117 est plus préoccupé par sa virilité et le poids de son âge. Il erre plus qu’il n’enquête et négliger l’enquête c’est affadir OSS 117. J’ai l’impression que OSS 117 est réduit à déblatérer ses maladresses verbales de façon presque artificielle. Comme son directeur Armand (Wladimir Yordanoff) lui avait conseillé d’être discret, d’être attentionné pour éviter les susceptibilités, j’ai eu l’impression que OSS 117 se retenait, même si par moments le naturel revenait… histoire de faire plaisir aux fans ! J’ai eu l’impression que le personnage féminin Zériphine (Fatou N’Diaye) était bâclé, sans profondeur, une grossière caricature surannée. J’ai eu l’impression que Nicolas Bedos, qui n’a pourtant pas sa langue dans sa poche, bridait tout simplement Hubert Bonnisseur de la Bath. Etonnant. Ce qui est plus étonnant, aux dialogues, on retrouve Jean-François Halin, le dialoguiste des saillies savoureuses des deux premiers volets. Comme une mauvaise impression qu’il ne fallait pas trop en rajouter pour ne pas vexer notre monde actuel. Enfin, j’ai trouvé l’association OSS 117 - 1001 (Pierre Niney) tout juste acceptable. J’attends de revoir le film à la téloche, une deuxième lecture parfois permet de revoir son premier jugement. Si ma première impression demeure la même, je crains que « OSS 117 : Le Caire, nid d’espions » et « OSS 117 : Rio ne répond plus », heureux élus de ma dévéthèque, soient orphelins de « OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire ». Plutôt moi qui serais orphelin…
Hof... Le thème du film est délicat, je suis persuadé qu'on peut rigoler de tout... À condition que ça soit bien réalisé. J'ai dû rire environ 5 fois maximum, le reste, j'ai été mal à l'aise face au racisme et au sexisme. En 2021 il faut savoir se limiter.
Le grand retour de Jean Dujardin dans le rôle d'Hubert Bonisseur de La Bath fait très plaisir. J'étais un peu dubitatif à l'idée que Nicolas Bedos reprennent le flambeau, mais c'est au final réussi. Ce troisième opus des aventures d'OSS 117 s'inscrit parfaitement dans la continuité des deux premiers. On se retrouve en 1981, année de l'arrivée au pouvoir de Mitterand et du socialisme sur lesquels on aura le droit a beaucoup de blagues bien dosés. D'ailleurs, l'humour fonctionne trés bien dans l'oeuvre, il y a quelques blagues et gags gênants spoiler: (Ex : Tintin au congo ou le gag avec le serpent dont on aurait pu se passer) . J'ai adoré le générique d'intro à la James Bond, le titre From Africa with Love est plus que correcte. C'est un film bien construit, il n'y a pas trop de longueurs, on ne s'ennuie vraiment pas. Le duo Dujardin-Niney fonctionne très bien tout comme le duo Dujardin-Lindinger (gros coup de coeur!), je n'ai pas senti qu'Hazanavicius n'était plus à la réalisation et c'est plutôt positif. Il n'y a pas grand chose qui m'a déplu, je peux citer spoiler: la réaction d'OSS 1001 quand il rencontre 117 , c'était franchement gênant ainsi que toute la première partie quand spoiler: OSS 117 apprend l'informatique , pour avoir au final un gag prévisible à des kilomètres à la fin du film. C'était donc une grande joie d'avoir cette nouvelle comédie qui est une réussite, et change radicalement des Tuches ou des Nouvelles Aventures d'Aladin.
Un film raté dans ce qu'il ne fait pas son travail divertissant. Il s'enlise, malgré le budget, malgré les acteurs, dans un déroulé de scènes qui ne font pas décoller la pulpe du fond du cerveau, là où les rires marinent...
Un 3ème opus où l'on retrouve un personnage qui, pendants les années écoulées depuis le 2nd, n'a pas changé... spoiler: On apprécie la fraîcheur du personnage de Pierre Niney qui le mets face à son inadéquation avec le reste du monde.
L'intrigue est passable, au point qu'on se demande si même les scénaristes apprécient le personnage .
Points positifs: bon jeu d'acteur, quelques bonnes blagues, style années 80 réussi. Points négatifs: un film bourré d'incohérences, des scènes inutiles pour l'intrigue (spoiler: exemple: le personnage rencontré dans l'avion qu'on voit 3 fois. On s'attend à une vanne mais finalement non, il ne sert à rien ), quelques longueurs (spoiler: la scène où ils préparent la bombe à retardement: elle est longue, je m'attendais vraiment à un gag de fin genre oss117 qui aurait pris le temps de faire un dessin sur la bombe ou un truc du genre, mais non, pas de gag, la scène de l'informatique au début c'est parei l), et le rythme du film est très saccadé. De mon point de vue, si l'on considère que l'on regarde un OSS117, le film vaut 1 sur 5, si l'on considère qu'il s'agit d'une comédie lambda, je lui mettrais 2,5/5.
Bonjour, la moitié du temps pour trouver de l'intérêt. De l'ennui malgré quelques blagues drôles, mais de l'ennui et trop d'ennui. La bêtise de de la Bath est telle qu'elle est convenu pour que dans les temps présents on ne heurte surtout personne. Donc à ce point l'humour n'a aucune valeur.
Bedos qui passe après Hazanavicius c'est comme si Valère Germain remplaçait Messi. Grossier, linéaire, tentative de reprendre les originaux sans conviction. Dujardin essaie de raviver la flamme des géniaux épisodes 1 et 2 mais le temps a mis un coup à la machine. Grosse déception même si à partir du moment où l'on savait que c'était plus Michel Hazanavicius, nous savions que la mission serait rude.
Le film est globalement très bon et très beau. Enormément de gags, (drôle à 85% du temps j'ai calculé), mais parfois redondant. La salle a rit tout le film ce qui a fait de mon visionnage une expérience très agréable que je recommande chaudement à tous ceux qui hésitent à voir le film. N'oubliez pas votre second degré à l'entrée de la salle, vous en aurez besoin car on est là pour se marrer pas pour faire de la politique ( bien qu'on sent que Bedos en a voulu ainsi). Si le film est quelques peu fluctuant dans l'intérêt de l'intrigue, certains moments sont à mourir de rire, cela m'était rarement arrivé au cinéma, ce qui fait que je lui donne presque la note maximale. Foncez et riez, la dopamine que votre hypotalamus va mitrailler pendant 2h vous fera un bien fou !
Bien mais ce qui gâche le film est de faire de l'humour et derrière de se justifier. On reste dans le correct qui nuis du coup à l'humour!! Drôle d'époque
Bedos a clairement détruit le personnage d’OSS 117, Premièrement la manière de filmer est comme tous les films d’aujourd’hui contrairement au 2 premiers volets, on a du mal à se mettre dedans Deuxièmement, le personnage oss est un minable dans cette opus, il l’ont transformé en vieux con ringard incompétent envieux, ils ont réussi à nous le faire détester pourtant dieu sait qu’on l’aime, Troisièmement, il ne fait pas rire, aucun dialogue intéressant, on ne fait qu’attendre jusqu’au générique la réplique qu’on pourra dire aux copains mais rien ne vient, pas de « habile » pas de biscotte, pas de secrétaire …( la page de neurchi en est témoins, aucune avalanche de même ) Avant oss était xenophobe etc mais sans s’en rendre compte et sans malveillance, là c’est un raciste assumé qui n’arrive pas à le cacher, c’est clairement pas drôle Avant oss était un tombeur qui n’avait que « quelques heures », ici il ne bande même plus Avant oss défendait la juste cause (naïvement), maintenant il fait de la délation en toute conscience Avant oss défendait ses amis, maintenant il les laisse creuver sans les regarder
Je pense que Bedos a plus décidé de dénoncer les horreurs coloniales de la France (noble cause) que de nous faire rire. Il est meilleur dans la création que dans les suites…
Bref extrêmement déçu, heureusement que le jeu d’acteur de Jean Dujardin et Pierre Niney est bon.
Je trouvais un peu excessif certains commentaires. Je me disais que certaines n'avaient pas d'humour, pas de second degré, étaient peut être un peu "facho". Toutes mes excuses. Ce film est une daube. Bedos, digne fils de son père, a enterré OSS 117, représentant à ses yeux une France ringarde dont il a honte. Mais encore, s'il y était parvenu en nous faisant rire ... Mais non, rien n'est drôle. Absolument rien. Les rares sourires sont dans la bande annonce. En fait, le film se résume en 2 min 30 s. Je ne comprends pas que Jean Dujardin est accepté de faire cette suite ...
Ma première expérience d'OSS (Le Caire : nid d'espions) n'a pas été un franc succès, j'avais sans doute oublié aà la maison mon bagage contexte historique et auto-dérision franchouillarde... Puis je l'ai regarde à nouveau à la sortie de Rio ne répond plus et j'ai adoré. Autant dire que j'attendais avec impatience ce troisième volet après 15 ans d'attente. J'ai entre-temps ete subjugué par la réalisation de La belle époque de Nicolas Bedos, et j'ai bien entendu qu'il était prisonnier de sa mauvaise image et conscient d'être politiquement incorrect... Encore des raisons supplémentaires d'être séduit par sa prise en main du troisième volet de la saga. Alors j'y suis allé avec le contexte historique de 1981 en poche, ma folle envie de rire du racisme façon les Inconnus, Jérôme Ferrari ou Pierre Desproges, mis de côté mes idées politiques et j'ai présumé que le film ne serait pas une vitrine aux messages cachés et j'ai savouré ! Hubert peut se permettre de tout dire, on adore le détester, il peut mettre la main aux fesses des femmes qui l'entourent, bénir le bon temps du colonialisme, avoir besoin de sa bonne vieille France pour retrouver la forme... Tout lui est pardonné car il est dans son temps, il est dépassé par l'évolution des mentalités, refuse de se séparer de son conservatisme... Bien sûr, il y aurait des nuances à formuler sur le rythme du film ou certains aspects du scénario mais avant toute critique facile sur ce que je ne sais pas faire et que d'autres font mieux que moi (Nicolas Bedos par exemple) je me suis simplement posé la question : Ai-je passé un bon moment ? L'esprit OSS 117 est il toujours là ? Les répliques sont-elles saignantes à souhait ? Oui oui et oui