Film bourré de testostérone avec un scénario passionnant et instructif qui retrace principalement la rivalité entre Ford et Ferrari dans la préparation et la course des 24 heures du Mans de 66 . La reconstitution des années 60 est réussie ainsi que les séquences de courses qui sont un vrai spectacle . Matt Damon et Christian Bale en as du volant sont de plus très convaincants .
Un machin américain avec des longueurs insupportables. God bless America. Bon, c'est bien joué. On voit quelques voitures et entre autre deux courses filmées de manière peu crédible. Tant Enzo Ferrari que Henry Ford doivent se retourner dans leur tombe.
Lustré comme une voiture de course, cette compétition industrielle parfaitement testostéronée se révélera sans plus de surprise que des poissons qui tournent dans un bocal. Même la prestation vibrante de Christian Bale ne suffira pas à marquer les esprits... Ca tourne pendant 2h30, puis ça s'arrête et tout le monde est fatigué. Un film qui n'a pas plus d'intérêt qu'une vraie course !
Le mans 66 a été réalisé de manière Hollywoodienne , sans réel rapport avec l'ambiance des 24h et l'histoire de Mr Shelby.Certaines scènes sont à "hurler de rire" tellement elles sont ridicules : ex "les regards croisés des pilotes à plus de 300Km /heure........En regard du film de Steeve Mcqueen , ce film fait office de "daube" pour les amateurs de "bon film" et de la course automobile....... Pour moi ce film n'est pas à conseiller ..........
Franchement décevant. Un film de propagande pro-américaine où les américains sont les meilleurs, les italiens arrogants comme ce n'est pas possible et le seul français qui apparaît est un alcoolique. Les scènes de course sont spectaculaires mais ne ressemblent pas du tout à la réalité : les pilotes se regardent à 300 km/h, les voitures se doublent mais se retrouvent derrière juste après dans la même ligne droite.... le seul point positif est l'acteur Christian Bale qui est vraiment très bon.
Je n’aurais jamais été voir un film de courses de voitures sans la présence de Matt Damon
dont je suis toute la filmo en salles et en DVD ensuite depuis 1998 !
En France, il n'a plus de succès. Son forum français que je gère depuis 2004, est totalement déserté par les gens depuis 10ans, j'avais tout essayé pour les motiver à participer en les relançant par mails groupés, quedal ! Mais c'est la même chose avec mon forum sur DiCaprio....
Pour ma part, je pense avoir la plus grosse collection sur Matt Damon en France :
DVD filmo quasi complète, caisses de presse et de magazines, livres de ses films, photos véritables ainsi que photos des salles de cinéma, livrets de presse de films,
plusieurs DVD maison d’interview et reportages-TV lors des promos, poupées de Jason Bourne....
Matt Damon revient après une longue absence après le bide de 'La grande muraille' et la mort de son père qui l’a fortement ébranlé et fait prendre du recul.
J’adore toutes les scènes avec lui où il crève l’écran de son charisme, aplomb et malice parfois !
J’adore son look stetson de partout mais les scènes sans lui ne m’ont pas du tout intéressé.
2h35 c’est de la folie et beaucoup trop long ! Surtout qu’il n’a que la dernière partie avec la fameuse course des 24H du Mans dont je ne connaissais pas du tout la date de 1966 et l’histoire,
qui nous scotche aux sièges tellement c’est filmé efficacement mais ce ne sont que les 40 dernières minutes....
Par contre, la scène de la baston entre Damon et Bale est ridicule et plutôt du chahut de la lutte qu'une vraie baston...
Chose que je pensais impossible : j’ai chialé à chaudes larmes vers la fin tellement les émotions étaient belles et fortes ! Mes yeux me brûlaient tellement ça coulait !
Une belle pièce de plus dans la filmo de Damon et un de ses meilleurs rôles....
Mais pourquoi 2h35 ?!!!
Dans le générique final à la toute fin, la femme de Damon et ses 4 enfants sont remerciés !
Un très bon film avec un Matt Damon touchant et un Christian Bale étonnant dans des rôles qui leurs vont parfaitement bien. La réalisation de James Mangold est soignée, l'histoire est intéressante et les courses en voitures, les décors, la musique et les images sont sublimes. Un film très divertissant malgré des minis longueurs, avec beaucoup de rebondissements, de révélations et d'humanité. Intéressant, prenant et émouvant.
Techniquement bien fait, mais terriblement caricatural, vu uniquement du côté américain comme d'habitude, les libertés avec l'histoire automobile de cette année là ne sont pas de très bon goût.
Chaque plan respire le dynamisme et une excellente capacité à filmer la vitesse. Matt Damon et Christian Bâle forment un duo complémentaire à l'écran, et guide le film droit vers la ligne d'arrivée.
Quand vous pensez à voiture de course, à compétition automobile, vous pensez indéniablement à ces grandes marques de voitures que sont Lamborghini, Bugatti, Aston Martin, Porsche, mais certainement pas à Ford. Donc il est assez paradoxal, et cela montre l'hégémonie culturelle américaine, que ce film célèbre cette marque automobile qui ne fait pas rêver. C'est pour le moins bizarre. Alors on se demande si il y a des films britanniques, italiens ou allemands qui parlent de l'histoire de grandes marques de voitures de courses européennes ? En Italie on trouve Velocità massima de Daniele Vicari et Veloce come il vento de Matteo Rovere, des films qui autant vous dire n'ont pas passé la frontière italienne. Qui plus est, ce sont des drames familiaux intimistes. On reste à sa modeste place. Sauf erreur de ma part aucun film ne parle de l'extraordinaire réussite de grandes marques italiennes, de la légende, et de mythes automobiles comme Maserati par exemple. Les Américains eux ne s'embarrassent pas, sans pudeur, et avec un patriotisme effréné, ils nous pondent sans complexe un récit chauvin à la gloire une marque américaine, avec tous les poncifs nationalistes que cela comporte. Pourtant je préférerais voir un film qui me raconte la saga de Ferrari quant à faire, que Ford, mais je peux toujours attendre ! Alors certes dans le film certains personnages américains ne sont pas très sympathiques. Ils se tirent dans les pattes, et se jalousent avec de sombres coups bas. Pourtant le film célèbre ces héros intrépides américains, leur savoir faire, leur ingéniosité. Rien que ça ! Ils ne lésinent pas avec les superlatifs. Donc on est obligé de subir cette hégémonie hollywoodienne qui vante et glorifie avec beaucoup de mauvaise foi la prétendue supériorité américaine. Le Mans 66 parle de ce triomphe, du sens du devoir, et de la suprématie américaine. Alors que si la marque américaine a gagné en 1966 c.'est surtout grâce à un (malheureux) concours de circonstances.
Une belle histoire d'amitié sur fond de sport et de challenge, interprétations sans failles et un retour aux (presque) origines des racing car. J'attendais toutefois plus d'immersion et plus de tension dans leur histoire. 3.5/5 !!! (un bon film).