The Lighthouse
Note moyenne
3,5
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285 critiques spectateurs

5
35 critiques
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75 critiques
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79 critiques
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46 critiques
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lyloo22
lyloo22

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2019
Alors à part picoler, s’asticoter et la tempête rien ne se passe dans ce film ! Nul, je me suis ennuyée, pas enrichissant du tout.
Barroul
Barroul

12 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2020
Ce film est incroyable. Les images, le son, les acteurs... que dire de plus. Ce film restera gravé dans les mémoires.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 avril 2020
À quel moment ce film fait peur ?
J'ai rigolé presque tout le long !
Ce film est cru, avec des scènes violentes ou sexuelle, donc on est parfois surpris, interloqué devant l'absurde de la scène.

À quel moment ce film est un thriller ?
Recherche t-on un tueur ? Non.
Il n'y a pas de suspense insoutenable, on sait qui est qui dès le début. spoiler: On suit juste la descente au enfer d'une personne fragile psychologiquement, qui devient violente en plus de paranoïaque.


À quel moment c'est un bon film ?
Ça n'en est pas un PARCEQUE l'histoire est banale, terriblement psychotique mais plate et informe.

Le seul point positif, c'est le travail sur la lumière, ce qui donne parfois des jolies vues.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2019
Qu’on n’aille pas voir ce film pour se distraire, résoudre une énigme, pleurer ou même avoir peur ––contrairement à sa catégorisation horreur / épouvante ––éventuellement on pourra en sortir écœuré ou se sentir sale sur soi. Ce film est un bijou pour les amateurs de bijoux cinématographiques, sans plus ––il y aurait un plus s’il y avait vraiment une histoire, de quoi avoir peur, de quoi pleurer... Tout est dans la théâtralisation de l’image, des sons, de la musique, des acteurs et des mots ––qu’importe si tout est vide de sens. Synopsis : deux hommes bizarres se retrouvent ensemble pour assurer la garde d’un phare, et deviennent de plus en plus bizarres, dans l’enfer gris des eaux atlantiques d’une île canadienne, à la fin du 19ème siècle. La question qu’on se pose est alors : pourquoi ce film ? pourquoi d’immenses acteurs en sont ? ––Dafoe (le Christ, le Bouffon Vert) et Pattinson (le vampire de Twilight). Mais c’est comme si l’on se demandait pourquoi Lovecraft a créé Cthulhu, ou pourquoi Nostradamus a accouché de prédictions. C’est la création, irrépressible, celle d’un artiste qui est tombé dedans et qui n’en sortira plus : l’auteur (Robert Eggers), c’est le fantastique qui le fascine et la force qui consiste à réveiller les sens des gens. Et donc là, avec ce film, c’est ce qui se passe. Et on aime ou on n’aime pas. Pour la question de l’horreur, c’est réglé dès le départ puisqu’on sourit des flatulences sonores du vieux triton joué par Dafoe : on sait que ce ne sera pas un film d’horreur. Dès le départ aussi, on sait qu’on est dans l’investigation esthétique : on n’a sans doute pas produit de film dans ce format carré depuis l’entre-deux guerres, plus le noir et blanc ––ce noir et blanc là s’avère si percutant, si beau… Ajoutez une bande son au carré noir et blanc, qui à elle seule donne envie d’halluciner ; plus la violence de l’isolement, du froid et de la tempête ; sans oublier l’ingrédient essentiel bien sûr qui est la folie de deux hommes. Il y a une folie qui semble mature (Dafoe), qui parle comme le capitaine Haddock et qui se pose les mêmes problèmes que lui, par exemple quand il est au lit doit-il dormir avec la barbe au-dessus du drap ou en-dessous ––mais certains penseront qu’il parle comme Shakespeare. L’autre (Pattinson) est plutôt la folie en construction, très fortement teintée de sexualité à fleur de peau (qu’on ne peut décrire ici sous peine d’être censuré). La fin est une allusion au mythe de Prométhée, on ne se sait pas trop pourquoi, mais ce n’est pas grave : l’image est sublime. Ce film perturbe et c’est bon ––c’est un chef d’œuvre, bien qu’il manque de sens ou de fantastique assumé. A.G.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 décembre 2019
Sans queue ni tête. Film ennuyeux et incompréhensible. Et je ne vois pas le cote épouvante non plus. Bref, une perte de temps.
frederic M.
frederic M.

13 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2019
Le vent, la pluie, la foudre, les éclairs et le tonnerre de Zeus frappent sans relâche les personnages de ce huis-clos en proie à une lutte sado masochiste à l’homosexualité latente.
Ici, la folie, la crasse, la puanteur dans un vacarme incessant et oppressant, une tragédie empreinte de Mythologie grecque, des tableaux sublimes en noir et blanc, des dialogues Shakespeariens.
Tout est surprenant dans ce chef d’oeuvres, le format, la couleur, la photo, la mise en scène dramatique où l’hédonisme et l’onanisme surprennent tour à tour et l’on se demande où les protagonistes nous entrainent et ce que l’on est en train de voir.
Un cinéma d’art et d’essais des années 70.
Sûrement pas un blockbuster, mais sans doute Brecht ne le démentirait pas; une œuvre d’art totalement à part…
FM
Guigs B
Guigs B

13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2020
1 étoile pour l’esthétique, 1 étoile pour le jeu des deux acteurs.
Le reste, ne vaut pas le coup. Un court métrage aurait suffi.
C’est long, beaucoup trop long, pour peu de chose.
Un film horrifique d’auteur, qui ne surprend pas, ne fait pas peur, est exempt de suspens et de scénario.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 janvier 2020
Bravo À Robert Eggers, mise en scène surprenante, dialogues incisifs et jeu d'acteurs exquis. Chapeau bas à Robert Pattinson la révélation de ce film sans nul doute. Son interprétation toute en retenu dans la quiétude du phare puis rugissante en écho des vagues qui les entourent. J'ai encore plus apprécié ce film la deuxième fois, je le recommande vivement.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2022
Après l’excellent The Witch Robert Eggers revient avec The Lighthouse film aux thématiques peut être moins intéressantes mais à l’esthétique incroyable. On suit donc deux personnages prénommés Thomas l’un faisant vieux loup de mer, l’autre jeune chargés de la surveillance d’un phare au large de la Nouvelle Angleterre. Les deux vont s’opposer, s’épier, se rapprocher se vampiriser. Film de genre très poseur, il bénéficie d’une photo à tomber et d’une mise en scène remarquable. Les différents tableaux qui le composent créent petit à petit un malaise de plus en plus prenant, bien aidé pour cela par deux acteurs qui se livrent entièrement avec des prestations époustouflantes (même Willem Dafoe dont je ne suis pas un grand admirateur). Le tout donne quelques passages admirables comme cette scène de furie ou les visages des deux acteurs semblent se confondre. Personnellement j’ai juste légèrement décroché dans le final, je comprend que cela puisse rebuter mais c’est une superbe proposition de cinéma.
Ernesto D.
Ernesto D.

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2019
Film métaphysique dans un décor expressionniste d'Epstein ou , plus encore , du cinéma de Fritz Lang . Huis clos suffoquant ( on flirt avec les codes de l'horreur ) dans un noir et blanc poisseux mais artistiquement sublime . Dafoe et Pattinson livrent une performance fantastique ( au sens propre comme au figuré ) , un face à face hallucinant , dans un décor carcéral où le spectateur est pris en otage sans possibilité de sortie de secours : impossible d'échapper à cet affrontement infernal avant la fin du film . Le réalisateur ne nous laisse pas souffler une seconde , même les moments de relâchement ( les scènes sympathiques de beuveries ) et d'apparentes réconciliations entre les 2 hommes ( des fous rires complices ) sonnent faux et ne sont que des sas provisoires et temporaires de décompression pour le spectateur .
A mesure que les 2 hommes perdent la raison ( jusqu'au délire final ) le film devient protéiforme , aux interprétations incertaines: réflexion sur la folie ou dénonciation de la subordination humaine ?
Personnellement j'y ai vu un combat acharné entre 2 monstres dont on sait d'avance que personne n'en réchappera .
La mise en scène austère sur fond sonore strident ( le bruit quasi-permanent des cornes de brume en fond musical angoissant tel un monstre tapis dans l'ombre rajoute au climat surréaliste du film ) , les cadrages serrés , le fracas du vent et le bruit grondant de l'océan donnent au film une dimension fantastique et inquiétante....pour notre plus grand plaisir .
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2019
Un film très bizarre, très obscur, véritable exercice de style qui fait plaisir à cette époque de formatage dicté par les études de marché et le département juridique des grandes firmes, du coup je suis content de le noter bien même si dans l'absolu je ne vais pas nier que tout ceci n'est guère passionnant. Pour être franc, on n'y comprend goutte, et il faudra clairement revoir le film pour saisir le sens des symboles et autres sous-entendus, dont la plupart est loin d'être évident. Le format carré est assez épatant pour donner une impression d'enfermement (on ne voit jamais de hors-champ sauf ce que l'on veut expressément nous montrer), et le tout est formellement parfaitement maîtrisé, et même souvent magnifique. Mais à mon sens, ce n'est pas pour ça qu'il faut voir ce film en priorité, mais plutôt pour son interprétation: si personne ne sera surpris de savoir que Dafoe est comme toujours formidable (cet appel halluciné au Dieu Poséidon!) la grande surprise vient de Pattison, excellent en tous points et qui parvient à faire jeu égal avec son prestigieux partenaire, quelque chose que je dois avouer n'avoir pas anticipé. Leur affrontement/collaboration vaut vraiment la peine d'être vu (ces voix! Ces intonations!), surtout dans le cadre formel parfait qui le contient, et la compréhension ou non de l'histoire devient finalement assez secondaire. Je vais sans doute le re-regarder afin de tenter de mieux comprendre ce que l'on a voulu nous dire.
Didier C.
Didier C.

28 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2019
Un noir et blanc sublime pour un format carré qui rappelle les premiers films des frères Lumière. Les trouvailles esthétiques font de ce film une véritable œuvre d'art. Les acteurs sont magnétiques. Dommage que je me sois perdu dans cette histoire fantastique empreinte de lyrisme mythologique. Il semble y avoir notamment une évocation de Prométhée. Malheureusement, mon manque d'érudition dans le domaine ne m'a pas permis d'accéder à la compréhension de cette dimension...
Monsieur Bernard
Monsieur Bernard

18 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2020
Une merveille absolue. Un chef d'oeuvre comme il en sort un tous les 10 ans. Esthétiquement merveilleux. Jeux des acteurs époustouflants. Ambiance sonore incroyable et anxiogène. Dialogues splendides. Histoire étrange et mystérieuse...
Dens
Dens

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 décembre 2019
Huis clos filmé en noir et blanc au format 4/3. Succession de scènes incohérentes, rien à retenir, je ne pense pas avoir déjà vu un film aussi mauvais. 2 heures de perdues.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2019
Je suis sorti de la salle avec l'impression de ne pas avoir aimé le film....et puis 24h après des images reviennent, comme des flashs psychédéliques empoisonnés, ce film m'a ensorcelé. Rien d'étonnant puisque son réalisateur avait déjà si bien renouvelé le genre du film de sorcière avec son somptueux "The Witch". Cette fois Eggers nous entraine aux confins de la folie, où les citations de Melville rencontrent les créatures de Lovecraft filmées à la manière d'Eraserhead. Avec un sound design incroyable qui n'aurait pas déplu à Lynch . Parfois vaine et redondante cette œuvre diablement bien jouée et filmée marque durablement les esprits et inscrit définitivement son réalisateur comme l'un des nouveaux maîtres du cinéma de genre. Après la confirmation cette année de Flanagan (Doctor Sleep) et Aster (Midsommar) Eggers complète un trio qui n'a rien à envier aux Hooper, Craven et Carpenter de la grande époque.
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