The Lighthouse
Note moyenne
3,5
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285 critiques spectateurs

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35 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2020
tres bon film avec deux bon acteur le fête que le film est en noir et blanc et cadrer non donne une ambiance lugubre avec le bruit de fon du phare sais encore mieux une vie de gardien sais pas la ville la plus souhaiter un film qui tien bien la route
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2020
un jeu d'acteur très satisfaisant, une histoire prenante,un film plutôt mou par contre,le film est en noir et blanc ce qui le rend juste magnifique.
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2020
Ayant fortement apprécié le premier film de Robert Eggers (The Witch), j'étais assez impatient de découvrir sa dernière réalisation d'autant plus que le casting et le synopsis du film m'attiraient fortement. Eh bien je ne fut pas déçu. Alors attention, il est clair que ce film va diviser. Soit vous accrochez à la proposition cinématographique d'Eggers soit pas du tout. Pour ma part, j'ai accroché et j'ai adoré cette ambiance à la fois pesante, morbide et glaçante. Robert Pattinson et Willem Dafoe nous livre tous les deux des performances absolument remarquables et le travail sur l'image (en noir et blanc) et le son est une belle réussite. The Lighthouse est un film qui nous entraîne dans un voyage aux confins de la folie humaine où s’entremêle réalité et hallucination. A découvrir donc si vous voulez vivre une expérience à la fois déroutante et fascinante. Robert Eggers est un réalisateur à suivre de près.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2020
Après le terrifiant "The Witch", Robert Eggers revient avec "The Lighthouse" peut-être un tout petit peu moins réussi mais qui reste une expérience formidable grâce à son esthétique plus Murnau que Murnau et son duo d'acteurs en transe.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 janvier 2020
Des parti-pris artistiques très forts:
- noir et blanc
- image format carré
- pur huis-clos, sans la béquille traditionnelle du flash-back qui permet "d'aérer" un peu
- uniquement deux personnages (et les mouettes)

Un film très intense, superbe photo et réalisation, son envoutant, montée de la tension, moments de bravoure, etc.
J'ai adoré.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 896 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2020
On aurait aimé que Robert Eggers accorde autant d'importance au fond qu'à la forme. Car si le visuel est réussi avec une photo alléchante et des cadrages de qualité, le film pèche par un scénario laborieux qui se repose justement trop sur la forme et parfois de manière beaucoup trop évidente à l'image d'une musique omniprésente. Le récit s'appuie sur une mécanique redondante et improductive faite d’accalmies et de moments de folie qui auraient dû s'inscrire dans un cadre mieux défini et surtout servir une intrigue plus précise et nerveuse, car avec un tel postulat, il y avait énormément de possibilité, sans même forcément se raccrocher au fantastique. Reste un film singulier, beau, porté par deux bons acteurs englués dans des personnages et une histoire sous-exploités.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2020
Une trame simplicissime (deux hommes, un trentenaire athlétique et un sexagénaire handicapé, sont débarqués sur un rocher désertique et venteux, au large des côtes est-américaines, sur lequel se dressent un phare imposant, et quelques communs - ils doivent y effectuer une vacation de 4 semaines, le vieillard est l'habitué des lieux, le jeune homme remplace son assistant précédent, qui a disparu). Mais une histoire, à l'usage, infiniment complexe. Dans ce huis-clos singulier (puisque le ciel et la mer font le cadre extérieur - quoi de plus infini ?...) s'installent d'emblée tous les éléments d'un drame, avec "Wake" (Daniel Dafoe) en tyran et "Winslow" (Robert Pattinson,) son esclave. On y ajoute une tempête monstre, la relève qui n'arrive pas, les vivres qui s'épuisent, des beuveries sans trêve, et une issue sinistre semble univoque, et inéluctable. Quand il y a en fait plusieurs grilles de lecture - le film abordant autant le fantastique, les légendes, voire la mythologie, mais rendant aussi fort crédible une approche clinique, psychiatrique spoiler: (et si le vrai/faux "Winslow" était simplement en train de rêver ?)
.
Ce "The Lighthouse" est inclassable, et très dérangeant - il demande aussi à faire des efforts pour "entrer" dans le récit, pour éviter les chausse-trappes.... Il séduira de toute façon au moins par ses exceptionnelles qualités esthétiques et techniques (mise en images expressionniste, N & B fabuleux, format "historique" carré, son et montage pointillistes...).
Et les deux interprètes sont parfaits - Dafoe sans surprise, mais le bellâtre Pattinson, plus étonnamment ! Tous deux dans des rôles très réalistes (urine, fèces et semence, saleté, sang - bêtes et hommes...à gogo).
Une expérience déroutante à tenter....
Stefano edbergo
Stefano edbergo

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 janvier 2020
très mauvais. Un film d horreur?Non c'est une horreur de film avec des scènes incohérentes sensées démontrer une plongée dans la folie.J'ai eu une désagréable sensation de déjà vu des les premières minutes de cet ersatz de film de genre, et pour cause, il s agit du réalisateur de l affligeant "the witch", je comprend mieux.Allez une étoile pour deux acteurs charismatiques et un beau phare...
3 sur 20.
velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2020
On ne peut être qu'admiratif devant la maitrise de la mise en scène, tout en noir et blanc, rappelant l'expressionisme Allemand, Murnau ou Lang. Mais ce que l'analyse froide concède, l'esprit est plus troublé pour admettre que c'est une chef d'œuvre, tant le parti pris "gothique" ne souffre d'aucune concession, jusqu'à la caricature. Je ne conseillerais pas aux gens sensibles de voir ce film, dans ce huit clos étouffant, avec deux hommes en proie à leurs fantasmes, leur folie, sombrant de plus en plus dans le chaos intérieur, au fur et à mesure du déchainement de l'océan entourant le phare.
Il y a des forces obscures autour desquelles le metteur en scène tourne, comme dans la spirale de l'escalier du phare mettant les corps et l'esprit des deux protagonistes à la torture, tout autant que ceux des spectateurs.
Conte gothique, métaphorique de l'existence, ancré dans des ersatz de mythologie marine: Sirènes visqueuses sortant des hallucinations d'esprits enfiévrés, rituels orgiaques de soumission maitre esclave avec consommation d'alcool. C'est un phare qui ne s'élance pas vers le ciel, mais qui s'enfonce sous terre, dans l'inavouable, le refoulé.
Le pire est attendu d'un bout à l'autre. Cela oscille entre Melville de Moby Dick et Edgar Allan Poe, ainsi qu'Hitchcock, avec ces mouettes animés de la même agressivité que dans" les oiseaux". Et sans cesse la trompe du phare retentit comme le braiement d'un moloch antique, afin de distiller le tempo.
On n'en finit pas de tension et de folie paroxystique, de réconciliation avinée entre les deux hommes, sur fond de chanson de marin. Ils sont aux aguets l'un de l'autre, et chacun sait au fond que les confessions qu'il lâche seront exploités par l'autre.. L'explosion finale permettra au plus jeune, ce rebelle à l'ordre quasi divin et immuable du vieux, de s'extraire avec les clés, et de monter enfin vers la porte que le vieux lui avait interdite la haut, lieu de sa fonction, où se tient la lampe et ses miroirs. Une vision trop éclatante de lumière pour que ce Prométhée puisse la supporter.
C'est un film sans aucun doute qu'on se rappelle, une fois revenu au port, mais qui installe un tel mal à l'aise, qu'on en oublie ses qualités. Mais peut être est ce trop frais pour que j'en parle sereinement!
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2021
Injustement boudé pour le public avec “The Witch”, Robert Eggers revient sur le thème d’un drame psychologique. L’accréditation à la catégorie épouvante-horreur pourrait en dérouter plus d’un, alors que la marque de fabrique de l’ancien chef décorateur de théâtre commence à s’inscrire dans le film d'auteur. Il faut tenter l’expérience, car elle se veut exclusivement sensorielle. Et pour ce faire, rien de plus souhaitable d’une salle de cinéma, nous confinant au fond de notre siège, à l’image de deux marins, isolé sur un rocher atypique. Le cinéaste porte un gros coup sur sa deuxième réalisation, grâce à la maîtrise du décor et de la photographie. Il emprunte énormément au style d’une époque reculée. Nous nous y croyons, nous sommes spirituellement transportés sur une île de la tentation, sans mauvais jeu de mots. De l’image choquante au voyage hypnotique d’un duo efficace, Eggers finit par pêcher la perle rare afin de nous glisser dans son filet qu’on ne verra pas venir.

Le mode d’emploi suggère donc des protagonistes limités en nombre, mais de qualité. Willem Dafoe, que l’on ne présente plus, reste aussi solide dans un jeu de folie, malgré une certaine retenue dans l’expression faciale et c’est un nouvel atout pour cet homme. Quant à Robert Pattinson, il est le jeunot de service dans un récit qui étire, tord et mâchouille son mystère en long et en large. Cependant, il faut lui reconnaître une ascension évidente depuis quelques années, une fois qu’il a pu donner de nouvelles couleurs à son épiderme. Ironiquement, le film est en noir et blanc, renforçant ainsi les ombres et les expressions fermées des acteurs. De même, le cadre en presque 1:1 (1.19:1 pour être exact) nous renvoie à la transition du cinéma muet et parlant. On joue alors sur ces détails esthétiques et techniques afin d’alimenter le ton de folie que boivent jour après jour ces matelots d’infortune. En serrant le cadre et en limitant les distractions de couleurs vivent, la majorité du travail est accomplie.

Le film n’hésite donc pas à user d’influences pour renouveler cette spirale hallucinatoire, car nous finissons par perdre le fil, jusqu’à ce qu’un éclairci dévoile ce qu’il est nécessaire de comprendre au sens le plus large possible. À aucun moment, l’œuvre est franche avec le spectateur, car il cherche à lui insuffler des émotions contradictoires, le laissant ainsi dans une position délicate sur une fine frontière entre le réel et l’imaginaire. Et cela fonctionne si bien grâce aux décors et une photographie impeccable, ce n’est pas à négliger. Le fantastique prend ainsi place avec une brutalité déconcertante. Ajoutons à cela des dialogues, voire des monologues tantôt crus, inspiré d’un vocabulaire authentique, tantôt Shakespearien, armant ainsi les personnages qui peuvent confronter leur passé ou leur mensonge...

Si l’on devait se souvenir d’un exercice récent qui a eu l’audace de nous embrouiller à ce point, il ne fallait pas avoir loupé le magnifique “Under The Silver Lake”, car les réponses s'y trouvent étrangement dans l’élément minéral ou bien il peut nous orienter, afin de mieux catalyser notre réflexion, qui explose aussi vite que la tête de Pattinson pour sa dernière interprétation. “The Lighthouse” ne fait donc pas exception et nous malmène d’un geste symbolique, car le film n’est qu'une métaphore dans son ensemble. Le phare dont il est question renvoie à un conflit sexuel fort, tout comme les présages ou les mythes de l’océan renvoient à des pulsions toutes aussi primitives. Le tour de force est donc réussi, l’ambiance gagne et elle ne laissera que des miettes, ou mouettes, derrière elle.
Guess8
Guess8

7 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2020
Si vous atterrissez dans une salle de cinéma pour voir ce film...c'est que déjà vous le voulez... Et qu'ensuite assis au fond de votre petit siège.. Il vous faudra vous immerger dans la folie toujours plus grandissante des 2 protagonistes.
Le noir et blanc, la pellicule, le filtre utilisés rendent ce film FANTASTIQUE !!!!
Sans parler du jeux d'acteurs de ces 2 personnages à 8 clos.
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2020
Soyons sérieux, le message n'est pas clair et le dénouement... plutôt prévisible et sans intérêt. Ce film n'est pas un film fantastique, pas un thriller, c'est un huit clos angoissant mais sans but. Les acteurs sont supers, mais après? Et l'histoire? Une démonstration trop intellectuelle à mon goût.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 janvier 2020
très grand film au look rétro . Immersif et poétique . l'image est superbe les acteurs aussi . Le lieu est magique et l'atmosphère vous absorbe tout au long de l'histoire . une grande surprise , le vrai cinéma existe encore. bravo .
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2020
film un peu gratuit et qui n'apporte pas grand chose au spectateur...Pattinson est bien sexy et c'est tout.
a p
a p

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 janvier 2020
Le film prometteur au début, s'enfonce rapidement dans une spirale hallucinatoire et cauchemardesque qui peut rebuter. En gardant la proposition de départ on aurait peut-être gagné à maintenir une forme plus classique et à installer un suspense sur le thème "qui est fou "?, et faire surgir le fantastique peu à peu tout en gardant une certaine ambiguité sur le modèle du Locataire ou des Innocents ( d'autant qu'il y a qq plans interessants notamment avec la sirène ou la creature poulpe ). Là j'avoue que l'entassement de scènes crados sur d'interminables délires d'alcooliques provoque à partir de la 2de moitié du film un certain effet de lassitude.
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