The Lighthouse
Note moyenne
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285 critiques spectateurs

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folyr
folyr

37 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 décembre 2019
Deux acteurs magnifiques mais pour quoi faire ? Que veut-on nous dire avec ce huis clos fantasmatique ? Sur les rapport maître/esclave, Joseph Losey avait fait dix fois mieux, avec The Servant. La réalisation est prétentieuse, des plans interminables sur les mécanismes du phare, les détails d'une table, d'une bouteille. C'est long, très long, redondant, il faut s'accrocher pour rester jusqu'au bout. A éviter.
Alexis C.
Alexis C.

11 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2019
Un thriller psychologique bien barré. Le film brille par son écriture et sa photographie. Une allégorie plutôt bien réalisée malgré ses longueurs.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 décembre 2019
Un film puissant mené par d'excellents acteurs. L'ambiance sombre rappelle les plus grands films noirs. La mise en scène, les mouvements si beau de la caméra et la musique marquante en fait sûrement un des meilleurs films de l'année. Robert Pattinson est phénoménal et la prise de risque du réalisateur est a applaudir. Très bon film.
eldarkstone

305 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 décembre 2019
D'un ennui total, avec une histoire sans queue ni tête ... seule l'interpretation des acteurs assez bonne vaut le coup dans ce très mauvais film.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2019
magnifié par un noir et blanc remarquable, ce "Lighthouse" distille une petite musique de folie intérieure, de solitude furieuse, et de temps suspendu. Le duo d'acteurs est parfait Mais le film tourne parfois en rond, prisonnier de son huis-clos et n'aurait pas souffert de 20 minutes en moins. Et si le noir et blanc est ici une évidence, le format 4/3 en revanche peut se discuter à l'heure des écrans performants que nous avons aujourd'hui.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 décembre 2019
« The Lighthouse » reprend les thèmes propres aux films et autres récits sur les phares, à savoir la solitude et la folie qui en découle, donc jusque-là pas très original même si ici, ils seront deux à combattre leurs frustrations (le chef et son subordonné). Robert Eggers va ensuite se la jouer pionnier avec son format carré et son noir et blanc, sauf qu’encore une fois, on connaît les procédés, merci Xavier Dolan et David Lynch ! De plus, le fantastique sera de mise avec des apparitions furtives de sirènes, à moins que ce ne soit que du phantasme issu de l’imagination de nos deux gardiens de phare esseulés ? Mais question poésie, on repassera car à part ces moments-là, c’est plutôt la crasse, le vomi, le stupre, le sang, les multiples beuveries que l’on côtoiera, jusqu’à saturation avec une fin inéluctable et somme toute assez prévisible. On est donc bien loin de l’onirisme d’un film comme « Les garçons sauvages » de Bertrand Mandico, beaucoup plus novateur et radical dans son propos ! De plus, le récent « Cold skin » du belge Xavier Gens mettait en scène des monstres marins sans pour autant se targuer d’être un film d’horreur, étiquette dont est nappé « The Lighthouse » et on se demande encore bien pourquoi ? Au final, ce long-métrage ressemble plus à un exercice de style formel qu’à un film véritablement original car il ne surprendra pas les cinéphiles aguerris qui en ont vu d’autres ! Après, il faut reconnaître que le duo Dafoe/Pattinson s’en sort relativement bien, mais est-ce si difficile que cela pour un acteur que de jouer un mec bourré en permanence ? D’aucuns pourraient donc en sortir déçus et on les comprendrait car au lieu d’assister à une expérience visuelle voire sensorielle extrême, on en sort barbouillé en ayant l’impression d’avoir visionné un film sur deux types en bad trip. Pas terrible donc, mais pas un désastre non plus, on ne peut cependant qu’être frustré vu les ambitions affichées et le précédent métrage du réalisateur, « The witch », véritable chef-d’œuvre qui lui, arrivait à s’appuyer sur les décors et la photographie pour faire naître le malaise et la véritable terreur !
Nival973
Nival973

8 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 décembre 2019
Mr Eggers tartine tout ce qu'il peut d'effets formels grotesques et éculés pour tenter (sans doute ?) d'apporter désespérément par la forme ce qu'il est bien incapable de porter par le fond, d'une vacuité et d'un ennui consternants.
Tout y passe :
– Le noir et blanc et le cadrage 4/3 comme pour tenter d'imposer par là l'atmosphère claustrophobique que semble vouloir avoir le film (le mec a pas compris que filmer de cette façon sans se préoccuper de ce qu'on filme n'est pas vraiment l'idée du siècle pour réussir une telle ambiance, il a juste oublié que de tous temps des œuvres angoissantes et anxiogènes ont vu le jour en usant simplement des standards techniques de leur époque, fallait ptêt se poser la question du coup de "comment ils y arrivent, eux ?" .... (petit indice : en ayant un propos qui porte la chose peut-être ?....))
– Les grosses sonorités lugubres poussées jusqu'à la caricature, même (enfin, "surtout" !) quand il ne se passe rien (en même temps il ne se passe à peu près jamais rien durant 1h50....).
– Acteurs qui surjouent (à coup d'une gouaille forcée confinant au ridicule, à coup de " 'tis", "yer", "ain't" appuyés au point qu'on les verrait bien nous gratifier d'un coin d'œil à chaque fin de phrase façon "t'as vu, je le fais bien, hein ?" ...) des personnages pseudo-crasseux qui ne restent que des coquilles vides, ébauches fantoches d'archétypes stéréotypés jusqu'à l'extremité des hardes, juste bons à servir de marionnettes aux caprices incontrolés du réalisateur.
– Évènements complètement creux et incohérents mis bout à bout comme un gosse de maternel enfilerait des perles avec le seul objectif d'arriver à compléter la longueur de la ficelle (ou les près de 2h de bobines dans le cas du film, en mode remplissage laborieux et sans intérêt), épaulé par un montage qui tente des "effets" (si on veut...) en jouant de mini cut / ellipses tout juste bons à cacher maladroitement l'absence de lien particulier entre chaque scène. En fait, pour tout dire, chaque scène pourrait être déplacée, supprimée, dupliquée à un autre endroit de la pellicule, ça ne changerait rien.
– Des passages pseudo-fantastiques où la pauvreté de l'imaginaire n'a d'égal que la volonté outrancièrement téléphonée de se la jouer "ambigu, ah ah, surnaturel ou hallucinations ? ah ah, c'est original, hein ? hein ? vous avez vu ?" ....)
– Une tentative d'user avec des gros sabots d'une imagerie Lovecraftienne en n'ayant manifestement rien compris à l'oeuvre de l'auteur de Providence.

The Lighthouse constitue un tel amoncellement grossier et vide des poncifs les plus bateaux du genre qu'on en vient à se demander si Eggers a cherché à susciter l'angoisse ou en fait le rire chez le spectateur, tellement cela confine à la caricature ; bien qu'au final ce ne sera ni l'un ni l'autre, seulement 1h50 de bâillements affligés.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2019
Un film qui tente des choses, notamment de revenir au sens brut de l’expressionnisme en misant sur le thème de l’aliénation avec son duo de personnages tout du long, entre Lovecraft et la relecture du mythe de Promethée, mais je dirais qu’il y a un certain contre-sens entre leur confinement et l’extériorisation de la folie, ça va un peu trop loin, tout en étant trop long pour se que ça raconte, ou plutôt ce que ça ne raconte pas.
Le sentiment d’un exercice de style très réussi, mais d’une exécution un brin suffisante, mais j’en attendais sans doute trop…
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2019
Un film très bizarre, très obscur, véritable exercice de style qui fait plaisir à cette époque de formatage dicté par les études de marché et le département juridique des grandes firmes, du coup je suis content de le noter bien même si dans l'absolu je ne vais pas nier que tout ceci n'est guère passionnant. Pour être franc, on n'y comprend goutte, et il faudra clairement revoir le film pour saisir le sens des symboles et autres sous-entendus, dont la plupart est loin d'être évident. Le format carré est assez épatant pour donner une impression d'enfermement (on ne voit jamais de hors-champ sauf ce que l'on veut expressément nous montrer), et le tout est formellement parfaitement maîtrisé, et même souvent magnifique. Mais à mon sens, ce n'est pas pour ça qu'il faut voir ce film en priorité, mais plutôt pour son interprétation: si personne ne sera surpris de savoir que Dafoe est comme toujours formidable (cet appel halluciné au Dieu Poséidon!) la grande surprise vient de Pattison, excellent en tous points et qui parvient à faire jeu égal avec son prestigieux partenaire, quelque chose que je dois avouer n'avoir pas anticipé. Leur affrontement/collaboration vaut vraiment la peine d'être vu (ces voix! Ces intonations!), surtout dans le cadre formel parfait qui le contient, et la compréhension ou non de l'histoire devient finalement assez secondaire. Je vais sans doute le re-regarder afin de tenter de mieux comprendre ce que l'on a voulu nous dire.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2019
Le Chant des Sirènes

Cauchemardesque c'est le mot, avec Midsommar et The Lighthouse, cette année aura été forte dans ce genre de film d'horreur. Même si The Lighthouse est bien moins réussi que Midsommar, il fait encore plus sentir ce sentiment de cauchemar, où la réalité et le rêve se mélangent, quand la frontière entre ces deux mondes devient flou, et que cela ne semble jamais s'arrêter, c'est ce que fait ressentir ce film.
Constamment oppressant, effrayant parfois, toujours étrange, l'ambiance du film fonctionne à merveille. On se sent perdu sur cette île, seul avec eux deux, le film n'offre aucun échappatoire au spectateur. Certains y verront peut être un film qui se réfléchit, mais personnellement j'estime que ce genre d'expérience hypnotique doit simplement se vivre. Je ne pense pas qu'il y ait de sens caché, même dans sa fin, le but est simplement de contempler la folie, l'inexplicable, et cela filmé avec brio.
La photographie est splendide, le ratio du cadre et le noir et blanc ne sont en rien des gadgets "arti", ce cadre carré enferme ces personnages, et le noir et blanc, en plus d'avoir été parfaitement réfléchi dans tous ses effets de lumière, ajoute encore un sentiment d'irréel. Le N&B donne un sentiment de réalisme, ce qui rend le fantastique encore plus étrange et détonnant dans le film.
Chaque plan est parfaitement composé, les plans sont très esthétiques, très posés, la caméra est rarement portée, et quand elle l'est, c'est toujours pour une raison. Elle est toujours plus nerveuse et mobile quand Pattinson s'énerve, car Defoe lui parle mal, on le voit souvent énervé marcher sous la pluie, accomplissant des tâches difficiles, et reviennent plusieurs fois ces gros plans nerveux, qui symbolise la folie qui s'empare de son esprit.
Le montage est aussi très posé, beaucoup de plans séquences, avec des travellings très ample, qui force encore l'aspect réaliste.
Les jeux de lumière sont aussi excellents, l'hommage au cinéma expressionniste est total, beaucoup de plans sont très picturaux, je retiens de nombreux plans, le premier plan m'a beaucoup marqué, je retiens également un particulièrement beau, où Pattinson marche à côté de la mer et la Lune se reflète sur la mer, offrant une ligne blanche dans l'eau splendide.
La séquence qui m'a le plus marqué est sans doute commune à tout le monde, celle où Pattinson trouve la sirène, purement effrayante.
La musique est vraiment excellente, lancinante, elle hante le film, semble ne jamais s'arrêter, et rappelle encore les partitions du cinéma muet, à la Cabinet du Docteur Caligari.
Bref, film hypnotique, à vivre, difficile à décrire, à voir seul, de nuit, le cinéma d'horreur du studio A24 est définitivement le plus intéressant à l'heure actuelle, et donne espoir pour l'avenir, car il semble marcher et attirer le public en salle, sans se pervertir. Le jour où Blumhouse fera moins d'entrer que A24, se sera merveilleux.
Niko
Niko

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 décembre 2019
Ça commence par une image carrée en noir et blanc. On se dit qu'on va avoir vite une image soit aggrandie, soit en couleurs. Ça n'arrive jamais. À la place, nous avons 2h de véritable cauchemar visuel prétentieux, de huit clos pénible avec une image d'une laideur incroyable. Les plans aussi sont affreux et sans intérêt, comme le scénario d'ailleurs. J'ai rarement vu un film à la fois aussi visuellement repoussant et inintéressant.
Mrik S.
Mrik S.

67 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 décembre 2019
Pas toujours facile à suivre dans cette fuite en avant de la folie mais la mise en scène est dingue. Le noir est blanc est superbe et les deux comédiens excellents
lyloo22
lyloo22

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2019
Alors à part picoler, s’asticoter et la tempête rien ne se passe dans ce film ! Nul, je me suis ennuyée, pas enrichissant du tout.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 décembre 2019
Sans queue ni tête. Film ennuyeux et incompréhensible. Et je ne vois pas le cote épouvante non plus. Bref, une perte de temps.
Zeitnot33
Zeitnot33

4 abonnés 279 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2019
filmé en format 4/3, pourquoi?
Ceci n'apporte strictement rien, à part un écran plus petit.
Beaucoup de longueurs.
Théâtral.
Allez voir un autre film.
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