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Un visiteur
3,0
Publiée le 14 mars 2012
Un film de divertissement plutôt réussi avec un bon duo et une assez bonne B.O,le scénario est pas terrible malgré tout on pardonne pour les bonne scènes d'action.
L'intrigue policière est bel et bien ce qu'il y a de plus difficile à innover ces dernières années, tant les films se succèdent sans proposer une once de nouveauté ni même de crédibilité pour les petits budgets. Avec "L'arme fatale", l'idée est très clair: Hollywood reprend les commandes d'un cinéma en perdition avec l'aide d'un réalisateur de renommée mondiale, Richard Donner. Avec plus de 40 films à son actif, il a très vite su s'imposer et on lui doit notamment des superproductions dont il est le producteur exécutif ( X-Men entre autres). Toutefois, il n'a pas réussit à insuffler une véritable profondeur au film concerné, et l'a au final fait assez mal vieillir. Une chose décevante, car le duo Gibson/Glover fonctionne plutôt bien à l'écran.
Que ce soit clair, L'Arme fatale est un film d'action qui a tout de même plutôt mal vieilli. Si on sait passer outre sa bande-son et son visuel quelque peu désuets, ce premier film de la très réussie tétralogie de Richard Donner a tout de même beaucoup à offrir ; malgré un scénario un peu facile et presque insignifiant, le duo Mel Gibson-Danny Glover s'en tire très bien et tire d'ailleurs le film vers le haut de par la sympathie qu'il suscite et l'humour dont il fait preuve. Rien à redire, l'Arme fatale est un monument des films d'action, même si il a en effet pris quelques rides, ce qui nuit forcément au plaisir que sa vision procure.
Mel Gibson forme avec Danny Glover un duo redoutable dans un polar haletant et terriblement violent. Richard Donner nous donne une leçon de savoir-faire.
Véritable pilier du film d'action des années 80 et également de ce genre de film en général. L'Arme fatale apporte un fun que très peu de film d'action peuvent offrir et remercions pour cela le duo atypique, explosif mais pour le moins complémentaire. Le duo Murtaugh et Riggs représente pour moi l'un des duo les plus efficaces de l'histoire du cinéma.
Il n'est jamais bon de revisionner un film découvert à l'enfance, car la maturité change parfois entièrement la donne. Un film policier qui maintient une cadence incroyable, sous une agréable ambiance des 80's, et par une mise en scène de Richard Donner spectaculaire et qui enchaine les course poursuites, les coups de feux et les bagarres en masses, sans jamais vampiriser son film et sans laisser place à une mise en scène tape à l'oeil. On prend son pied, c'est simple, le scénario est huilé à souhait, et la brillante paire Mel Gibson/Danny Glover font des prouessses, flic blanc et flic noir, l'un complétement dingue et suicidaire, mais dont le talent respire l'héroisme, et l'autre proche de la retraite, avec comme tempérament la prudence et la sobriété. Voici un duo qui restera dans les mémoires du cinéma policier, et qui permettera au film de se hisser parmi les plus classiques du genre. Oui mais seulement, la volonté de Richard Donner de nous en mettre plein la vue en rendant ses scènes d'actions plus virtuoses que jamais, surtout vers la fin du film, laisse place à pas mal d'invraisemblances et à beaucoup de situations un peu trop convenues (Glover tombant par grand hasard nez à nez avec le grand "méchant" du film, Mr. Joshua, interprété par Gary Busey, se rendant curieusement au domicile du vieux flic alors qu'il n'a plus d'issue et qu'il aurait été plus logique qu'il prenne la fuite). Bref, on ne boudera pas de ces minces défauts, puisque ce cocktail d'action, d'humour et de grand spectacle est un véritable régal, et que le rythme du film nous permet de nous tenir constament en haleine.
Avant toute chose, ma note ne réflete pas l'exactitude de mon ressenti sur ce film (en terme de qualités techniques, je lorgnerais plutôt du coté du 4.5/5...mais on s'en fiche). Mais quand bien même, il fallait saluer la performance de cette oeuvre jouissive. "L'arme fatale" marque la genése des buddy-movie, constituant un exemple de marque dans la catégorie et finalement jamais égalé. Cette aventure dispose d'atouts forts. Premierement, son réalisateur. Richard Donner n'en fait pas des tonnes mais parvient à captiver l'assistance et offrir un spectacle, certes typiquement hollywoodien, tonitruant et jubilatoire. Ses scénes de combats musclés, de fusillades, de courses poursuites ou de légéreté s'harmonisent totalement à l'écran pour notre plus grand plaisir. Ensuite, le casting. Danny Glover et Mel Gibson s'en donnent manifestement à coeur joie. Le premier, en pére de famille comblé et attentionné, vieux dans sa tête et à l'ancienne ére, affiche un total décalage par rapport à son cadet. Le second, donc, campe un mari veuf désorienté, en proie au suicide et sans raison de vivre, contraint de faire équipe avec un agent. Extremement bien interpretés, ces deux protagonistes multiplient les cascades, usant à merveille le comique de situation et récitant de maniére cocasse et hilarante des répliques à la fois cyniques, douces, explosives, mettant sans cesse en relief cette relation complexe que s'apprête à vivre ce duo culte pendant quatre films. Shane Black signe un scénario intelligent, plutôt pretexte à l'évolution des personnages qui vont être amené à parcourir les collines de Beverly (Beverly Hills..oui je traduis en français pour me donner l'air intellectuel du garçon qui comprend parfaitement l'américain), mais trés bien ficelé. Au coeur de ce cocktail savoureux, certains plans embués de tendresse, de respect et d'amitié viennent rompre le rythme infernal de l'oeuvre, avec subtilité et, souvent, dérision. On se prend d'affection pour ces deux flics improbablement réunis, leur souhaitant une complicité eternelle à l'abri de toute épreuve. Emmené par les excellentes musiques d'Eric Clapton, ce tandem de choc à frappé fort d'entrée de jeu, mystifie le genre et propose un divertissement populaire bougrement rafraichissant, divertissant et stimulant. Et nous, quel que soit l'âge, contrairement à ce que répéte Danny Glover à maintes reprises, nous ne sommes "pas trop vieux pour ces conneries".
L'arme fatale, premier d'une superbe tétralogie. Ce premier opus nous présente donc le duo de choc avec un Roger Murtaugh, vieux flic conventionnel à la vie bien rangée et un Martin Riggs, flic suicidaire et allumé - ce dernier étant d'ailleurs particulièrement touchant. Le film est vraiment excellent avec la balance humour/action que l'on retrouvera tout au long de la saga et que l'on aime tant. Le scénario et l'enquête policière ne casse pas des briques mais tient très bien la route et nous suffit largement car ce premier film est plus porté sur la relation Murtaugh/Riggs. A part cela évidemment le casting est en béton, Mel Gibson, Danny Glover, que demander de plus ? Le tandem fonctionne à merveilles. La musique est excellente, soignée par Eric Clapton lui-même qui fera finalement toutes les musiques de la saga. Rien à redire, on ne s'en lasse pas, le premier d'une grande lignée. On sera jamais trop vieux pour ces conneries.
Le 1er de la série suit les même schémas que les 3 épisodes qui vont suivre. Même force, c'est à dire un bon duo d'acteur et un bon mélange humour-action, et même faiblesse : scénario basique et réalisation banale.
La fin des années 80 ont vu naître deux des figures les plus mythiques du cinéma d'action. La première est seule et s'appelle John McClane, flic teigneux dans Piège de Cristal. La deuxième, elle, est un duo de flics: Riggs et Murtaugh. Joël Silver, heureux producteurs des deux, a eu le nez fin de croire en l'éternelle histoire de la paire mal assortie, et en conséquence, il a confié les reines à une équipe de choc. Tout d'abord, Richard Donner à la réalisation, que son Superman a mis sur orbite. Il imprègne un rythme fluide, tout en laissant les personnages exister. Et c'est là que se trouve l'autre partie de l'équation gagnante: les acteurs. Riggs flic incontrôlable et suicidaire, et Murtaugh, bon père de famille, proche de la retraite. Pour le premier, Mel Gibson s'imposait, tout d'abord car son passif en matière de héros suffit (Mad Max), et aussi pour les vraies similitudes qu'il avait avec son personnage (une période de sa vie était à forte teneur d'alcool). Il fait littéralement corps avec Riggs, lui imprégnant une vraie rage teintée de désespoir (la scène ou il sanglote dans sa caravane est très émouvante). En contre-point, Danny Glover fait des merveilles dans le rôle du flic pépère, dont la nervosité part souvent dans le rouge, dès qu'approche le collègue qu'on lui a assigné. Les deux réunis et c'est le plaisir immédiat: les piques fusent aussi vite que les balles. On ne s'ennuie pas vite, tant toutes les données se complètent naturellement. Même l'intrigue, pourtant pas très originale, nous suffit amplement: les deux flics, une fois associés, doivent résoudre une enquête, dans laquelle la fille d'un ami de Murtaugh a trouvé la mort. Bien entendu, cette affaire est plus complexe et les deux partenaires se retrouvent bientôt confronté à une organisation du crime, mené par un Gary Busey parfait en nemesis de Martin Riggs. Le film a quelque peu vieilli mais c'est toujours la même joie qu'on a de le revoir, année après année. Surement ce qui s'est fait de mieux dans l'action, après la saga Die Hard.
Premier volet d'une future série à succès du cinéma américain. Cela démarre plutôt lentement pourtant. Une bonne comédie d'action policière qui puise son charme dans son duo d'acteurs: Mel Gibson-Danny Glover.